Le Parti socialiste a décidé d’organiser un grand débat public sur la situation et l’avenir de la France en allant à la rencontre des Français pour les écouter, dialoguer, entendre leurs propositions et pour construire ensemble un projet pour notre pays.

 Cette démarche consiste en un tour de France, intitulé « La France qu’on aime ». Dans chaque ville étape, une enquête filmée introduira un forum, en présence de Martine Aubry, première secrétaire, et d’autres responsables du Parti socialiste. Il réunira des Français de tous horizons politiques : ceux qui participent déjà habituellement à la vie politique mais aussi ceux qui, tout en ayant beaucoup d’idées, doutent ou se sentent éloignés du débat public. Dans des ateliers thématiques, ceux qui le souhaiteront pourront faire des propositions concrètes et écrites qui viendront enrichir le projet.

 Ce tour de France s’achèvera par une grande rencontre en décembre. Martine Aubry et d’autres responsables socialistes viendront présenter leurs conclusions et leurs engagements résultant de cette réflexion collective.

 Ce tour de France fait étape à Cachan.

Vous êtes cordialement invité à participer à cette rencontre

le vendredi 9 octobre à 18h45, au gymnase Victor Hugo, 74 avenue du Président Wilson.

Coupon – Réponse

À renvoyer par mail à : lafrancequonaime94@gmail.com

M./Mme :

Adresse :

Tél :                          Mel :

O Ne participera pas

O Participera le 9 octobre :

O à la réunion publique

O aux groupes de contributions (donc au buffet : oui / non )

Thème(s) dont je voudrais débattre, remarques :

-

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Coordonnées de personnes à contacter de ma part :

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Mieux vous connaître : Votre profession :                                Votre âge :

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La Fédération socialiste du Val-de-Marne s’associe de tout coeur à l’hommage public et solennel qui est rendu ce vendredi 18 septembre, à la mémoire de Carmen Le Roux, Maire de Gentilly de 1977 à 1997, et qui vient de disparaître à l’âge de 72 ans. Les socialistes val-de-marnais saluent fraternellement le parcours et l’engagement de cette élue et militante communiste de la première heure, qui fut un temps secrétaire générale de l’Association départementale des Élus Communistes et Républicains, et qui consacra sa vie et son énergie aux habitants de la ville dont elle était originaire. Le PS 94 tient à rendre hommage à cette femme de conviction qui, en devenant Maire, sut rassembler les forces de Gauche autour de son action et de ses réalisations en faveur de la transformation de sa commune. Au Maire Patricia Tordjman, à la Municipalité, à ses camarades et à tous ceux qui l’ont connue et aimée, nous renouvelons nos sincères condoléances et notre soutien.


Luc Carvounas, premier secrétaire fédéral du Val-de-Marne

Communiqué de presse du 18 septembre


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Il y a beaucoup à dire sur le Plan Local de d'Habitat du Val-de-Bièvre voté en juin.

Nous proposons simplement ici, pour Gentilly, un état des lieux chiffré à partir d'informations tirées de ce PLH.


Le logement à Gentilly : fortes tensions, vétusté, etc.


(Avertissement :certains chiffres commencent à dater...)


-Statut d'occupation des logements en 1999 :


Logement social

Locatif privé

Propriétaire occupant

Gentilly

49% (52% en 2007, le plus élevé du VDB)

25%

26% (plus faible du VDB)

VDB (Val de Bièvre)

33%

26%

41%


-Une faible taille moyenne des ménages

-mais un retournement à la hausse depuis 1999, unique dans le VDB (ailleurs « désserement » continue sous l'effet du vieillissement, de la décohabitation, etc.).

-Une forte diminution du nombre de logements vacants

-Très peu de très grands logements (5 pièces et +) : 5,2% contre 10% dans le VDB; beaucoup de 1-2 pièces (40% contre 33% dans le VDB) ; plus faible taille des logements du VDB

-Un très fort taux de sur-occupation : sur-occupation légère 11,4% (7,2% dans le VDB), sur-occupation forte (moins de 9m² par personne) 4,8% (2,8% dans le VDB, ~0 à Fresnes)

-Le parc le plus ancien de la CAVB avec 40% de logements construits avant 1949

-Fort taux de logements sans conforts (malgré amélioration sensible de 1990 à 1999)

-13,4% de « Résidences Principales Privées Potentiellement Indignes » (RPPPI) contre 4,9% dans le VDB ; la situation s'améliore dans le VDB (-1,8% entre 2001 et 2005) mais se dégrade à Gentilly (+10,5% de RPPI)

-La moitié des hôtels meublés avec avis de sécurité défavorable du VDB sont à Gentilly (5/10)

-Plus bas taux de rotation dans parc social : 3,8% contre 6,6% pour le VDB

-Rotation de plus en plus faible : 8,7% en 1999, 7,1% en 2003, 3,8% en 2005

-8,7 fois plus de demandeurs de logement social que d'emménagement (contre 4,6 fois plus pour le VDB)


-De 1990 à 2007, plus faible dynamique de construction du VDB : accroissement du parc de 9% contre 21% pour VDB

-De 1990 à 1999, 63% des construction en HLM (dépassé seulement par Arcueil avec 66%).

 

Publié dans : Politique locale
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Le titre fait pendant à celui d'un article de juin 2008 sur ce blog : "Baisser les taxes sur le pétrole ?".
Voilà donc qu'aujourd'hui on parle d'augmenter le prix du pétrole, en fait de taxer le CO2 (donc pas seulement le pétrole).
Et malheureusement les réactions teintées de démogogie sont toujours présentes (proposer de baisser un impôt est toujours plus populaire que proposer d'en créer un nouveau, soit-il une "contribution climat-énergie" supposée être compensée par la baisse d'autres impôts).
En 2008 je défendais la thèse de la nocivité d'éventuelles décisions de baisse des taxes sur les carburants (dont les prix étaient alors très élevés, mais j'évoquais leur forte baisse possible en cas de récession aux Etats-Unis).
Ces décisions n'auraient, selon moi, fait que garnir un peu plus les coffres des pétro-monarchies (entres autres), auraient été neutres pour les pétroliers occidentaux (ou auraient modifiées les conditions de la concurrence entre eux pour ce qui est des boycotts de certains ou des prélèvement spécifiques sur leurs revenus : on visait essentiellement Total à l'époque).
Je défendais au contraire l'idée d'une taxation du CO2 : "Dans les pays développés nous devrions en être à la mise en place de taxes sur l'énergie (ou le CO2) à croissance programmée et à la répartition des recettes qu'elles dégageront (transports publics, rénovation énergétique accélérée du parc de logements, éventuellement baisse des taxes sur les bas salaires...)".
Evidemment je défends aujourd'hui, dans son principe, la taxe carbone proposée par la commission Rocard et le gouvernement. Pour les modalités je pense que l'efficacité ne sera pas au rendez-vous si, comme des ministres le laissent entendre, la taxe est fixée à un niveau trop bas (moins de 20 Euros par tonne de CO2 je crois). La commission Rocard préconisait 32 Euros, cela me semble un minimum (les Suèdois sont à plus de 100 Euros) et surtout une progression régulière devrait être programmée. Aussi, et toujours contre l'avis de Rocard, l'électricité d'origine nucléaire ne sera pas taxée, ce qui me paraît être, et bien que je sois plutôt favorable au nucléaire à moyen terme, une mauvaise chose, l'objectif étant de réduire la consommation d'énergie de manière générale.
Ce n'est qu'avec une fiscalité envionnementale comprenant une taxation conséquente de l'énérgie qu'on changera les comportements des consommateurs (usage de l'automobile, chauffage, isolation, etc) et des entreprises (efficacité énergétique, transports, etc).
Que cela plaise ou non, les signaux de prix sont indispensables pour modifier en profondeur les choix économiques de la plupart d'entre nous qui actuellement nous conduisent tout droit à une catastrophe climatique dont les plus modestes seront (sont déjà) les premiers à souffrir.
L'efficacité peut être sans commune mesure avec celle des beaucoup plus consensuels investissements publics (par ailleurs importants et souvent complémentaires) consistant, par exemple, à équiper des écoles en capteurs solaires. Entre autres avantages, une taxe permet de limiter le coût de la réduction des émissions en réduisant en priorité les usages de l'énergie les moins essentiels : chacun évalue comment adapter au mieux ses choix de consommation et de production au nouveau prix de l'énergie.
On doit bien sûr discuter de la façon de redistribuer les sommes collectées par une telle taxe (baisse des impôts sur le travail? redistribution forfaitaire ("chèque vert", dont chèque transport)? investissement dans les réseaux de transport collectif?... -au moment où j'écris  ces modalités ne sont pas connues-) et réflechir à des mesures réduisant ou annulant la charge pour les ménages modestes sans véritables possibilités d'adapation à court terme (l'essentiel étant de les mettre en capacité de s'adapter à la perspective d'une énergie toujours plus chère). Mais s'opposer au principe d'une telle taxe (ou dire qu'elle ne serait envisageable que dans des conditions -sur les transports publics notamment- qu'on sait, ou qu'on devrait savoir, ne pouvoir être réunies qu'à des horizons très lointains) n'est pas sérieux.
En disant cela je n'exprime pas une position consensuelle du PS...
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Dans la torpeur estivale et le sommeil de ce blog (qui depuis assez longtemps n'accepte plus les commentaires pour une raison non encore identifiée, désolé), deux initiatives de socialistes :

-La "Lettre à un militant qui n'en peut plus", écrite par Jean-Christophe Cambadélis et dont des extraits ont été publié dans Libération du 18 aout.
-Une proposition d'inscription des services publics dans la Constitution, par Michel Vauzelle.
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Deux sujets majeurs à l'ordre du jour:

la réforme de la charte des Conseils de Quartiers

Le collectif d'animation de l'éducation populaire

 

 

Première surprise: la réunion n'a pas lieu dans la petite salle du rez-de chaussée mais dans la grande salle à l'étage. Bigre! Ça va être solennel! Et en fait on comprend pourquoi quand on arrive à l'étage.

Deuxième surprise : pauvre chroniqueur habitué depuis maintenant 15 mois à hanter presque solitaire le deuxième rang de la salle du conseil municipal, accompagné de ci de là par un ou deux camarades et en face pas un ou deux « camarades » également dans le meilleur des cas, je me sens soudain intimidé par le décor et le dispositif prévu. La mairie prévoit sûrement que le sujet de la démocratie locale va intéresser car on a installée 90 chaises pour le public.


Et quelle préscience ou plutôt devrais-je dire quelle connaissance intime des pensées les plus profondes de nos concitoyens gentilléens. En effet spontanément, pas loin de 70 personnes sont fait l'effort de suivre ce débat. Vous socialistes, écologistes et « citoyens » , vous étiez une petite dizaine, c'est pas mal. Du coup, je me suis senti beaucoup moins seul.


Troisième surprise : Madame la maire trouve le ton juste pour démarrer les débats. Ce n'est pas un meeting, c'est bien un Conseil Municipal dont il s'agit ! Donc elle faitcomme dans tous les Conseils municipaux et respecte le rituel : l'appel puis la litanie des actes pris entre deux Conseils par madame la maire dans le cadre de la délégation de gestion.

Et là troisième surprise : au milieu de la petite trentaine d'actes pris par madame la maire dont le montant oscille entre 112 €uros et 12.500 €uros vient se glisser un avenant n°2 au marché concernant le Jardin de la Paix pour un montant de 280.000 €uros (les chiffes exacts seront évidemment consultables sur les bandes enregistrées du CM dès qu'elles seront disponibles) . Est-ce un hasard que cet effort financier arrive juste au Conseil municipal qui doit parler des Conseils de Quartiers? Rappelons nous aussi que le même conseil a débattu longuement il y a un mois pour trois subventions dont le montant cumulé n'atteint par les 5.000 €uros.


Vient enfin le premier débat sur les conseils de quartier.

Le propos introductif de madame la maire resitue la démarche dans une longue tradition gentilléenne qui des luttes pour imposer le logement social contre les projets de la Cité Universitaire Internationale (déjà!) au Chaperon Vert (encore!), il y a longtemps déjà, jusqu'à la récente Fête de Gentilly marque l'attachement de Gentilly à ce qu'on appelle maintnant la démocratie participative ( celle qui a popularisé cette expression en France aurait dû faire la breveter, elle toucherait actuellement de belles « Royal »ties). Mais le naturel revenant au galop, madame la maire n'a pas pu éviter un lapsus fâcheux puisqu'elle a enchaîné presque aussitôt par un long plaidoyer pour cette « démocratie populaire » qui permet de renforcer les liens entre citoyens et élus (ah tic verbal quand tu nous pièges!). J'ai beaucoup aimer le néologisme qu'elle a employé à plusieurs reprises « co-élaborer » (joli mais à prononcer lentement)

Sur le projet lui-même que nous dit madame la maire? Dans la précédente charte, il y avait beaucoup de bons principes mais , d'une part il n'y avait pas toujours les moyens et surtout, le calendrier n'a pas permis à l'expérience de se réaliser (mis en place dans le second semestre 2006, leur activité a été rapidement gelé, pré-campagne électoral oblige. Après, ça été dur de reprendre le cours normal. C'est pas faux mais c'est insuffisant comme explication)

La présence de 7 conseillers municipaux délégués aux CQ (1 par CQ) sera une garantie que les CQ seront entendus par le CM.

Puis vint la présentation du projet par l'adjoint au maire en charge du dossier , Monsieur Sanoko

Première affirmation forte: les conseils de quartier sont une démarche de partage du pouvoir.

Deuxième affirmation forte : les CQ rendent les habitants acteurs de la ville

troisième affirmation forte :les CQ sont l'affirmation d'un droit de cité

Cela était déjà dans les principes de la précédentes charte. Alors pourquoi réviser? Parce que

1°la démocratie n'est pas un processus figé

2°le bilan est mitigé , notamment auprès des jeunes dont la participation reste faible (c'est un euphémisme!)

quelles propositions?

On simplifie :

plus de colléges mais des membres élus par les habitants présents. J'ai cru entendre 10 membres ce qui expliquerait pourquoi, il y avait 70 personnes qui assistaient à ce débat (70=7*10, n'est-ce pas mais peut-être est-ce un hasard?)

un conseiller municipal délégué par conseil de quartier: il fait le lien avec le CM. Il n'anime ni ne contrôle le CQ (mais qui aurait bien pu penser cela?)

Les 10 élus du Conseil de quartier le seront pour 2 ans élus par l'assemblée générale du quartier et la composition de ce groupe de 10 devra respecter toutes les diversités (sociales, d'origine, de sexe , de type d'habitat, d'age, etc...) et comprendre des représentants des « activités organisées du quartier » . Par « activités organisées du quartier », il convient de comprendre CPE, collectif de locataires, associations de quartiers mais aussi représentants des entreprses du quartier, etc...)

Les pouvoirs sont larges puisque le CQ st obligatoirement saisi pour tout projet concernant le quartier ou tout grand projet, saisi du projet de budget, et doté du pouvoir d'autosaisine pour tout ce qui concerne son périmètre.


Réaction des élus:

le premier à parler est le représentant des « Verts et Rouge », Monsieur Véronèse qui trouve le projet bien mais le bilan bien décevant. Il met en garde : « Il ne faudra pas , une fois de plus, décourager les bonnes volonté ».

Martine Guillaume, enchaine pour le groupe PS-Verts : c'est sûr que le projet précédent nécessitait des simplifications mais malgré ce bilan que certains trouvent décevant, il faut rappeler que dans certains quartiers il y a des citoyens qui se sont réunis en dehors de ce cadre qui apparaissait inadapté et ont fait avancer des projets. Félicitations à l'équipe municipale d'avoir fait cette effort de simplification.

La droite gentilléenne: opposée au projet dans la précédente municipalité, elle voit dans le bilan mitigé la preuve qu'elle avait raison. En quelques mots, leur porte-parole Monsieur Gérus émet quelques doutes sur l'efficacité du nouveau dispositif et pointe quelques zones d'ombre comme par exemple :

c'est quoi l'AG qui doit désigner les 10 membres élus?

Comment pourra-t-on respecter la diversité?

Comment pourra-t-on associer les CQ à l'élaboration du budget quand déjà le CM a dû mal à être informé suffisamment tôt?

Bref, voilà un homme qui se réclame du Mouvement Démocrate et qui est sceptique et sur la nécessité de faire mouvement et sur la démocratie locale!

Le NPA ne pouvait pas être en reste et par la voix de son porte parole a salué l'effort de simplification (mais il dit lui décomplexification, ce qui n'est pas simple!). Il eût aimé que les CQ fussent associés à l'élaboration du budget communal 2009 mais cela ne fut pas possible. Donc il prend date pour celui de 2010.

And last but not least , monsier Krop intervient pour rappeler deux choses:

1° que la démocratie n'est pas un objet fini (ce en quoi il est d'accord avec Monsieur Sanoko sur la démocratie en construction permanente mais est-ce vraiment une surprise!)

2° Avec les conseils de quartier, nous allons nous opposer aux projets de Sarkozy en matière de collectivités territoriales. En cela il faisait écho aux propos liminaires de madame la maire qui souhaitait que cette « refondation » (ou « rénovation » come vous voudrez!) de la charte des conseils de quartiers trouve une résonance au-delà des frontières communales, dans la CAVB, au Conseil général 94, en Ile de France et dans le cadre de Paris Métropole (mais là aussi cette convergence est-elle le fruit du hasard?)


Réponse globale de madame la maire à toutes ser interventions : elle prend quand même de sacrés engagements

-la place des CQ dans la conduite des projets municipaux devra être inscrite comme l'est celle des commissions d'appel d'offres

-on interdira tout projet qui ne sera pas passé devant le Conseil de quartier

par contre, elle plus dubitative sur des démarches plus ambitieuses en matière de gestion directe du budget , se référant en cela à l'expérience brésilienne de Porto Alegre.

Je ne saurais terminer le compte-rendu de cette première partie sans citer un lapsus ô combien révélateur d'un adjoint au maire qui parlant de cette réunion du Conseil Municipal a dit « c'est la 3° réunion publique organisée cette semaine sur Gentilly » (ah zut! Je m'étais trompé, il s'agissait bien aussi d'un meeting!).

Résultat du vote : 3 abstentions (la droite), le reste du Conseil approuvant le projet de charte nouvelle. Il va falloir maintenant le faire vivre!


Deuxième point à l'ordre du jour : le collectif d'animation de l'éducation populaire.

C'est Monsieur Krop qui présente le projet. D'emblée, il se place sous l'égide prestigieuse de Condorcet (« ceux qui raisonnent et ceux qui croient, les maîtres et les esclaves »), nous parle démocratie du pouvoir et démocratie du savoir. Rien que d'en parler, on se croie ( non , on se raisonne) plus intelligent!

Après ce départ un peu lyrique, entrons dans le vif du sujet :

l'idée c'est de fédérer la multitude d'initiatives existant dans Gentilly pour leur donner sens.

Donc chaque année, les « activités organisées » pour reprendre la nomenclature existante seront invitées à travailler sur un thème qui sera labellisé

Le comité d'animation sera composé de

deux Conseillers municipaux délégués, Monsieur Krop et Monsieur Sanoko,

deux représentants du groupe majoritaire

un représentant du groupe PS-Verts

un représentant de la droite et du centre.

J'ai dû malheureusement écourté ma présence à ce conseil municipal , ayant le lendemain un déplacement en province et donc un réveil matinal.

Mais je l'ai fait sans crainte sachant que:

les débats sont maintenant publics et publiés grâce à l'action du groupe PS-Verts

les sympathisants de ce groupe étaient nombreux dans l'assistance et pourront donc utilement compléter ce compte-rendu tronqué.


D'ailleurs, ceci est ma dernière chronique municipale. En effet, quand j'avais entrepris de faire ces compte-rendu dès le premier conseil municipal de cette mandature, j'avais pour ambition de montrer que la vie municipale passait aussi par la vie du conseil municipal et que les débats qui s'y passaient n'étaient jamais anodins et souvent même passionnants pour peu qu'on y prêt plus qu'une attention polie . Il s'agissait surtout de montrer que les compte-rendu officiels qu'en faisit la mairie étaient des vrais crimes contre la jubilation démocratique.

Nous avons maintenant des enregistrements , servez-vous en!

Vous avez montré à ce conseil que vous étiez capables de vous mobiliser pour assister en nombre à un Conseil Municipal. Continuez!

Je n'ai pas assisté à celui-ci en entier mais je peux vous dire que le peu des débats que j'ai suivi ce soir-là n'étaient ni plus passionnés, ni plus passionnants ( ni moins d'ailleurs) que ceux des précédents conseils municipaux. Ceux qui ont fait l'effort de se déplacer ont donc pu constater qu'il se disait des choses éminemment intéressantes mais aussi quelques belles banalités. Si cela vous donné envie d'y revenir, surtout de vous génez pas, ma place sera désormais libre!


Au revoir!


Dominique Guizien

Publié dans : Politique locale
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-Avec Europe-Ecologie au coude à coude avec le PS aux Européennes (et largement en tête en Ile-de-France, dont à Gentilly) on a parlé d'une fin de la pré-éminence du PS sur la Gauche en France. Plus généralement le très mauvais score du PS montrerait clairement que les électeurs sanctionnent l'absence de projet convaincant (même problème pour toute la social-démocratie europénnes...), la désunion et le manque de leadership, les errements d'un parti usé, etc.

-Mais avant d'enterrer le PS il faut se demander dans quelle mesure les scores de ses listes aux Européennes nous informent sur son potentiel électoral actuel (étant entendu qu'ils ne disent certainement pas grand chose sur son potentiel dans 3 ans...), en dehors des circonstances particulières du scrutin européen (faible participation, excellente campagne d'EE, charisme de Cohn-Bendit, préoccupations écologiques grandissantes -ce dont il faut se féliciter-, etc.).

-Les électeur d'Alençon, Anduze, Redon et Saint Maur ont peut-être quelque chose à nous apprendre...

-En effet le dimanche 7 juin en même temps qu'ils élisaient comme partout dans l'Union leurs euro-députés, ils étaient appelés à renouveler leurs conseillers généraux dans des élections cantonales partielles.

-Bien-sûr ces quatre villes ne sont pas forcément représentatives du pays (si on regarde la moyenne de leurs résultats on obtient une participation plus élevée que la moyenne nationale, d'environ 5 points, à peu près le même score pour l'UMP, 1,5 points de moins pour le PS et 3,5 points de plus pour EE) et chacun sait que pour des Européennes des considérations locales jouent beaucoup, les étiquettes nationales ont souvent moins d'importance que dans d'autres élections, etc.

 

Mais regardons cependant...

Européennes 7 juin 2009




Abstention UMP PS Verts
Saint-Maur (Val-de-Marne) 51,04% 37,54% 9,59% 21,54%
Redon (Ile-et-Vilaine) 56,91% 24,53% 19,88% 20,06%
Alençon (Orne) 61,34% 26,85% 17,52% 16,73%
Anduze (Gard) 47,32% 24,65% 13,44% 20,61%
Moyenne 54,15% 28,39% 15,11% 19,74%





Cantonales (partielles) 1er tour, 7 juin 2009




Abstention UMP PS Verts
Saint-Maur (Val-de-Marne) 50,79% 40,04% 16,10% 13,82%
Redon (Ile-et-Vilaine) 57,18%
29,88% 11,62%
Alençon (Orne) 56,69% 32,95% 28,15%
Anduze (Gard) 51,06% 31,60% 21,27%





Cantonales 1er tour 2008 (ou 2004 pour Alençon)




Abstention UMP PS Verts
Saint-Maur (Val-de-Marne) 41,29% 36,82% 13,83% 8,73%
Redon (Ile-et-Vilaine) 32,27% * 29,00%
Alençon (Orne) 35,16% 44,93%

Anduze (Gard) 29,06% 17,31% 15,45%


-On constate d'abord que dans ces villes l'abstention aux cantonales et aux européennes a été similaire (plus élevé aux cantonale à Anduze, plus basse à Alençon, ceci étant peut-être dû à la coïncidence imparfaite entre canton et commune).

-Ensuite on voit que l'UMP fait mieux aux cantonales qu'aux européennes dans trois communes mais dans des proportions assez faibles (de +7% à +28% à Anduze; à Redon aucun candidat n'avait l'étiquette UMP au premier tour, les 2 candidats divers droite ont fait respectivement +14% et -18% par rapport à la liste UMP des Européennes).

 

-Progressions de l'UMP assez faibles par rapport à celles du PS qui lui fait beaucoup mieux aux cantonales qu'aux Européennes (de +50% à Redon à +68% à Saint-Maur).

 

-Les Verts n'étaient présents aux cantonales qu'à Redon et Saint-Maur, ils y réalisent des scores nettement moindres qu'EE aux Européennes : -42% et -36%.

 

-Autrement dit entre un tiers et la moitié des électeurs du PS lui ayant préféré EE ont le même jour fait le choix d'un candidat estampillé PS aux cantonales.

 

-Si on s'intéresse plus directement aux cantonales du 7 juin on retiendra que deux cantons ont été pris à la droite (Alençon et Redon). Le candidat du PS a été battu au premier tour à Anduze mais est en progression par rapport à 2008. La candidate « Gauche alternative » pour laquelle il s'est désisté l'a emporté. Le PS a connu une progression notable à Saint-Maur, qui est un bastion de la droite, +16% par rapport aux cantonales de 2008, alors même que les Verts font une percée remarquable (+58%). Difficile de parler de mauvais résultats pour le PS.

 


-Des projections très hypothétiques (étant donné l'abstention très forte aux européennes comme aux cantonales partielles, le manque de représentativité des cantons examinés, etc.) du poids actuel du PS au niveau national :

 

plus 50% (cas de Redon) pour le PS aurait donné à peu près 25% des suffrages exprimés au niveau national, à plus 59% (moyenne des 4 villes) on dépasse 26%. On reste en dessous des 28,9% des Européennes de 2004.

 

 

-Les pessimistes de gauche (ou les optimistes de droite) en concluront que le PS n'est plus capable que de gagner des élections locales. Ils noteront aussi la bonne tenue, confirmée par les élections cantonales, du parti au pouvoir malgré la crise (même si l'UMP est bien seule à défendre la politique de Sarkozy, avec des réserves de voix faibles pour un scrutin à deux tours). Rendez-vous aux Régionales de 2010!

 

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Paris-Métropole est née, présidée par Jean-Yves Le Bouillonnec, député de la 11ème circonscription du Val-de-Marne, dont fait partie l'ouest de Gentilly.


Voir l'article de paris.fr.ci-dessous


Un président, Jean-Yves Le Bouillonnec, cinq vice-présidents dont le maire de Paris et le président de la région Ile-de-

France: le syndicat d'études Paris Métropole et ses 93 membres est lancé. Ses premiers travaux, en juillet, porteront sur les transports. Interview de Jean-Yves Le Bouillonnec en vidéo.



Mercredi 10 juin 2009 : naissance de Paris Métropole
envoyé par mairiedeparis. - L'info internationale vidéo.



Paris Métropole prend son envol. Mercredi 10 juin, à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), les collectivités rassemblées dans le syndicat mixte d’études se sont réunies solennellement pour procéder à l’élection du bureau, des vice-présidents et du président, à l’entrée des nouveaux membres, à la mise en place des groupes thématiques, ainsi qu’à l’adoption d’une charte de fonctionnement et d’un calendrier de travail.


Que va faire Paris Métropole ?


C’est Jean-Yves Le Bouillonnec, député-maire de Cachan, qui préside Paris Métropole pour un an. Il sera entouré de cinq vice-présidents : Bertrand Delanoë, maire de Paris, Jean-Paul Huchon, président du Conseil régional d’Ile-de-France, Philippe Laurent, maire de Sceaux, Patrick Braouezec, président de la Communauté d’agglomération Plaine Commune et Jacques JP Martin, maire de Nogent-sur-Marne.


Solidarité financière, transports, logement...


C’est « un moment historique », s’est félicité Bertrand Delanoë qui ajoute, à l’intention du nouveau président : « Jean-Yves, Paris est totalement à tes côtés ». « Nous devrons être concrets et pragmatiques », poursuit le maire et vice-président, « entreprendre sur les transports, la solidarité financière, le logement et l’aménagement urbain ». Et de préciser ensuite : « Nous voulons travailler dans la loyauté avec l'Etat ». 
Le président du conseil régional, Jean-Paul Huchon, insiste sur l’importance de la question du logement : « Nous n’avons pas le droit d’échouer sur ce sujet ».
Pour Patrick Braouezec, Paris Métropole « donne la parole à toutes les collectivités à égalité » et permet de « défendre le point de vue des banlieues ». Montreuil par exemple dont la maire, Dominique Voynet, évoque « de nouveaux défis à relever, notamment la baisse des émissions de carbone ».

Dès juillet, le syndicat se réunira pour travailler sur la question des transports. Il compte aujourd’hui 93 membres que Jean-Yves Le Bouillonnec appelle « à faire vivre le conseil syndical pour le bien de nos habitants ». Doté d'un budget d'un million d'euros, le syndicat pourrait accueillir prochainement de nouveaux membres, tels le département des Hauts-de-Seine.

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Projection de “Bio-attitude sans béatitude” d’Olivier Sarrazin-REAL Productions.
Le vendredi 19 juin, à partir de 19h30-Apéritif solidaire
- Mairie de Gentilly (94), Salle du Conseil 14, place Henri Barbusse.

"Agriculteurs et éleveurs “bio”, ou “biodynamiques”, réseaux alternatifs de proximité, tous pratiquent des techniques d’exploitation et de distribution différentes. Ils respectent les saveurs, les hommes, la nature et génèrent de l’emploi et du lien social…" En savoir plus sur le film


Débat : AMAP, circuits courts de distribution, qu’y a-t-il à attendre du rapprochement entre paysans et consommateurs ? Pouvoir d’achat et Agriculture durable, quelle alimentation pour demain ?

Avec Consom'Solidaire, Les Amis de la Conf', Alterconsos Val de Bièvre

http://consom-solidaire.over-blog.com/

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