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Les maires adressent leurs vœux à la population sur la voie publique, parfois  sous forme de décorations lumineuses, mais surtout par  voie d’affiches.
En janvier 2012, nous avons eu la curiosité de comparer, et de photographier,  ces affiches de vœux à Gentilly, Arcueil et Cachan.
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À Cachan, le maire associe à son annonce « la municipalité, le conseil municipal et le personnel communal ».
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À Arcueil, le maire, dont le nom n’est d’ailleurs pas cité, signe ses vœux avec « la municipalité et le conseil municipal ».
 

 

À Gentilly, les affiches apposées dans la ville indiquent simplement : « Patricia Tordjman, maire de Gentilly et la municipalité, vous présentent leurs meilleurs vœux pour l’année 2012 ».178 7883 1
 

Les formulations ne sont donc pas identiques dans les trois villes et mettent en évidence des différences d’approche politique significatives.
Dans son usage courant, le mot « municipalité » représente les seuls élus en charge de la gestion de la ville, c'est-à-dire ceux de la majorité municipale, au premier plan desquels le maire et ses adjoints. C’est pourquoi les maires d’Arcueil et Cachan, et leurs municipalités, prennent soin d’associer à leurs vœux l’ensemble du Conseil municipal, oppositions comprises, et à Cachan également le personnel communal.
A Gentilly, les traditions des directions municipales et leurs pratiques vis-à-vis des groupes minoritaires sont, à l’évidence, différentes…

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A partir de 13h30

Hall 2 Paris Le Bourget Parc d'Expositions

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Pour s'y rendre 

Autoroute : A1
Gare ferroviaire : Gare de l'Est, Gare du Nord
RER : B, Le Bourget
Bus : 350, 152, Michelet Parc d'Expositions
Métro : Ligne 7, La Courneuve 8 mai 1945


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Sur ce graphique six courbes rendent comptent de l'évolution de la popularité du PS relativement à celle du principal parti de droite à l'approche de l'élection présidentielle. Plus précisemment l'indicateur synthétique retenu est la différence entre les soldes d'opinions favorables et défavorables pour le PS et l'UDF en 1980-81, le RPR en 1987-88, en 1994-95 et  en 2001-02, l'UMP en 2006-07 et en 2011-12, selon TNS-Sofrès.

En examinant une même enquête d'un seul institut on augmente la comparabilité dans le temps des résultats. Le choix d'un seul parti face au PS est une limite, en particulier en 1980-81 quand le RPR de Chirac est venu concurrencé l'UDF de Giscard.

 

Il apparaît que le PS est presque toujours plus populaire (ou moins impopulaire...) que le principal parti de droite. L'approche du scrutin de 1995 est la principale exception.

En 1980-81 et 1987-88, les deux campagnes victorieuses, l'avantage de popularité du PS se maintient à un haut niveau, autour de +30. En 2001-02 la popularité relative du PS se dégrade légèrement entre janvier et début avril 2002 mais reste à un niveau élevée moins de trois semaine avant le premier tour. L'élimination de Jospin est suivie par une large baisse de la popularité du PS relativement au RPR (qui devient UMP). Comment c'est souvent le cas, les sondages bien plus qu'anticiper les résultats, viennent les valider a posteriori. A noter que le FN dont le candidat atteint le second tour demeurait très impopulaire mais en progression.

La défaite de la candidate du PS en 2007 ne se laisse pas prévoir par la courbe dans le graphique ci-dessus avant avril (pour chaque date, le sondage est réalisé au tout début du mois) : début mars l'avantage du PS sur l'UMP est de plus de 20 points. Début avril le PS et l'UMP sont au coude à coude. On remarque que le PS avait vu augmenter sa popularité par rapport à celle de l'UMP entre octobre 2006, moment où elle se situait à un niveau à peine moins défavorable qu'en octobre 1994. L'UMP de Sarkozy ne prend l'ascendant sur le PS de Royal qu'à la fin d'une campagne apparemment favorable.

En décembre 2011 le PS n'est pas dans une situation plus favorable qu'avant l'investiture de François Hollande en septembre (à noter que TNS-Sofrès ne réalise ce sondage que tous les trois mois désormais) mais sa popularité relative se situe à un niveau jamais atteint à ce stade des campagnes pour l'élection présidentielle depuis 1980-81. Jusqu'ici tout va bien...

 

A suivre : la popularité des candidats

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Ce mardi, François Hollande publie dans Libération une lettre aux Français sous forme de tribune, intitulée "Le changement c'est maintenant", et que vous pouvez lire ici :

 

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Vidéo des voeux de François Hollande



"Le changement, c'est maintenant" déclare François Hollande, présentant ses vœux aux Français, quelques heures avant que nous basculions en 2012, année de l'élection présidentielle.

"L'année 2012, si vous me donnez votre confiance, sera celle de la réforme fiscale, de la justice sociale - sur les retraites, la santé - de la justice entre les territoires. La justice, l’égalité sont les conditions pour que l’effort soit consenti" explique le candidat qui forme le voeu "que l'année 2012 soit celle d'une grande mobilisation autour d'une belle cause : la jeunesse".

>> Je souhaite rester en contact avec la campagne de François Hollande


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A paraître dans Vivre à Gentilly de janvier

Paroles d'élu, de Bouchra Benmadani :

 

[le 3 janvier 2012 : nos voeux n'apparaissent pas dans VAG. Renseigement pris il s'agit d'un oubli du studio de PAO externe et d'un manque de vigilance côté Mairie de Gentilly... vous pouvez les trouver à la fin de cet article]

 

Voir aussi un texte plus technique sur le même sujet

et un document rédigé avant le conseil municipal par Guillaume Gaulier présentant nos propositions pour le bonus environnemental portant sur les hauteurs

 

Le conseil municipal vient de décider que sous certaines conditions environnementales la hauteur maximale autorisée pour les immeubles des zones non pavillonnaires augmentera de 20%,  passant de 21m à 25,2m.
Les socialistes ont voté contre. Nous sommes pourtant favorables depuis longtemps, au principe du bonus environnemental. Pendant la préparation du Plan Local d’Urbanisme nous avions souhaité que dans les zones pavillonnaires l’augmentation de 1 à 1,2 du Coefficient d’Occupation des Sols soit soumise à des conditions environnementales. Dans les zones sans COS, nous avions trouvé inadapté et insuffisant le bonus environnemental limité à une  augmentation de 1,5m de hauteur. Nous insistions par ailleurs sur la nécessité de critères exigeants et contrôlés pour accorder des bonifications.
En mars 2007, le PLU a été voté sans les voix des élus socialistes en raison de l’insuffisance des mesures environnementales et du manque d’ambition de la rénovation de la partie gentilléenne du Chaperon Vert.
Quatre ans plus tard, la majorité municipale nous donne rétrospectivement raison sur
le bonus de hauteur. Alors, pourquoi les élus socialistes ont-ils dit non au texte présenté ?
Deux conditions essentielles manquaient pour que nous nous prononcions pour la règle permettant aux constructeurs de bénéficier de ce bonus appréciable de 20%.
La première tient aux critères environnementaux qui apparaîtront dans le règlement du PLU: trop imprécis, ils rappellent seulement la nécessité de « satisfaire à des critères de performance énergétique élevée », et le besoin « d’équipements de production d’énergie renouvelables ou de récupération ». Ces exigences ne sont pas plus contraignantes que la réglementation qui va prochainement s’imposer partout en France.
La seconde concerne les nuisances créées par des bâtiments de grand gabarit pour les habitants voisins (perte d’éclairement et de vues, surplomb) : aucune règle particulière n’a été prévue pour en limiter les effets négatifs.
Ainsi, au-delà de cette question et contrairement au procès d’intention que nous intente le Maire et les élus de la majorité municipale, nous ne nous opposons pas à une densification de certaines zones, même si Gentilly est déjà une ville relativement dense. Nous ne sommes pas non plus contre la construction des nouveaux logements que cette densification permettrait. Nous revendiquons simplement une meilleure maîtrise de la densification, notamment en ce qui concerne la transition avec les zones pavillonnaires. Sur ce point le PLU n’est pas assez précis et doit être révisé. 
Il a fallu quatre ans pour qu’un bonus de hauteur soit envisagé pour des raisons environnementales. Espérons qu’il ne faudra pas aussi longtemps pour rendre effectives des dispositions encadrant cette règle et pour que soient introduites des modifications du PLU permettant une approche plus harmonieuse du développement urbain de Gentilly.
Enfin, s’il est vrai, comme elle ne cesse de le rappeler pour ignorer ou délégitimer nos propositions, que l’actuelle équipe municipale est le reflet du choix d’une majorité de Gentilléens, il serait faux de penser que le débat démocratique n’a lieu que tous les six ans et s’arrête au lendemain des élections. Ce débat au contraire doit se poursuivre tout au long de la mandature pour enrichir les projets qui sont soumis au conseil municipal. En cela, la participation des 27% de l’électorat que nous représentons  ne peut être de trop.

 

Que cette année 2012 soit une année de réussite pour vous-même et pour vos proches et voie notre action commune contribuer à  plus de justice et de fraternité.


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Article publié dans Le Monde le 28/11/11

 

Le rôle de la politique, ce n’est pas de faire peur pour ne rien changer, c’est de changer pour vaincre la peur. Ce n’est pas de prolonger le passé, c’est d’engager le futur.

Après le drame de Fukushima tandis que les réserves de pétrole s’amenuisent et que nous avons l’obligation écologique de réduire nos consommations de CO2, la France doit réussir la transition énergétique. Avec lucidité et volonté. Il s’agit de sortir progressivement du tout pétrole pour les transports et du tout nucléaire pour l’électricité.

Je veux la préparer autour de quatre principes : l’indépendance, la sécurité, l’emploi et le pouvoir d’achat.

Cette transition n’est pas seulement une nécessité pour le développement durable ou une protection par rapport aux risques. C’est surtout une opportunité économique si nous savons la saisir. KT_kh41569.jpg

Mon premier objectif est, donc, la diversification de nos sources d’énergie. Depuis le choc pétrolier en 1973, la France a installé un important parc  électronucléaire. Nous connaissons les atouts de cette technologie, l’excellence de notre industrie, le potentiel qu’elle représente et le savoir faire des salariés de ce secteur. Mais ce modèle doit désormais se moderniser et s’adapter. Les centrales lancées à la fin des années 1970 seront en fin de vie dans les quinze prochaines années. Des investissements importants devront y être consacrés pour éventuellement les prolonger, sachant que les exigences en matière de sécurité en élèveront le coût, sans oublier la question lancinante du stockage des déchets.

Parallèlement, si nous ne faisons rien, notre retard en matière d’énergies renouvelables s’accentuera, d’autant que la politique chaotique du gouvernement depuis cinq ans a encore aggravé notre écart de performance avec nos pays voisins, notamment l’Allemagne (230.000 emplois contre 40.000 en France). Et les difficultés d’AREVA, provoquées par un affaiblissement financier, voire un démantèlement organisé par le pouvoir, ont nui à l’investissement dans les énergies nouvelles.

C’est pourquoi, je porte à l’occasion de l’élection présidentielle un scénario volontariste et pragmatique. Il consiste à réduire à l’horizon 2025 la part du nucléaire dans la production d’électricité de 75 à 50% et de faire monter celle des énergies renouvelables, tout en maîtrisant notre consommation. Cette mutation prendra du temps – trois quinquennats - et supposera des étapes d’évaluation en fonction des progrès de la science et des prix relatifs de chaque source d’énergie. L’industrie nucléaire, loin d’être affaiblie, sera à plusieurs titres sollicitée et donc renforcée. Elle aura à intervenir sur les centrales les plus anciennes, à être exemplaire en matière de démantèlement et à poursuivre les recherches sur les énergies de demain, tout en garantissant la sécurité absolue de chaque site de production.

Pour le prochain quinquennat, je prends quatre engagements en cohérence avec cette perspective : la plus ancienne de nos centrales - Fessenheim – sera arrêtée ; le chantier de Flamanville - avec le nouveau réacteur EPR - sera conduit à son terme ; le système de retraitement des déchets et la filière qui l’accompagne seront préservés ; et aucune autre centrale ne sera lancée durant ce mandat. Par ailleurs, j’engagerai une politique cohérente de montée du renouvelable : solaire, éolien terrestre et maritime, biomasse… Des incitations fiscales pour la consommation comme pour la production contribueront au développement d’une industrie innovante et créatrice d’emplois, dont le CEA et AREVA seront les fers de lance.

Mon second objectif est de promouvoir une société de sobriété énergétique.

La priorité sera d’agir sur le bâti qui absorbe près de 40% de la consommation d’énergie. La rénovation thermique aura, en outre, l’avantage de préserver le pouvoir d’achat des français et d’offrir un gisement d’emplois considérable : plus de 150.000 d’ici 2020. Là encore, des actions importantes sont à mener pour améliorer notre efficacité énergétique : généralisation des appareils de faible consommation, diminution des pertes en ligne, stockage de l’électricité.

Quant au prix de l’énergie, la vérité oblige à dire que quel que soit le scénario autour de la part du nucléaire, il aura tendance à s’élever en raison du renchérissement des énergies fossiles et de l’ampleur des investissements à engager sur les centrales comme sur les énergies renouvelables. C’est pourquoi, je propose des mesures de protection des  consommateurs avec un tarif de base pour l’essentiel et un tarif progressif pour le confort. De même,  la maîtrise de la facture énergétique est indispensable à la préservation de la compétitivité de nos entreprises.

Réussir cette transition est donc un impératif économique, social et écologique. Elle suppose l’affirmation d’une politique industrielle et la préservation d’un pôle public de l’énergie, aujourd’hui malmené.

C’est le choix de l’avenir et celui de la responsabilité. Il évite un statu quo forcément dépassé et une sortie irréaliste du nucléaire. Il appelle, aussi, une conception élevée de la démocratie. C’est pourquoi, j’ouvrirai au lendemain de l’élection présidentielle, si les français m’accordent leur confiance, un grand débat sur l’énergie en France associant largement  les acteurs et les citoyens dont le Parlement fixera la conclusion par le vote d’une loi de programmation de la transition énergétique.

Ce débat mérite mieux que la caricature, l’outrance, l’aveuglement voire le mensonge. Je suis convaincu que les français se rassembleront davantage sur cette stratégie équilibrée, ambitieuse et protectrice que sur la défense de schémas périmés ou incantatoires.

Préparer l’avenir, c’est l’enjeu de l’élection présidentielle.

 

Illustration : affiche socialiste de 1946. Collection de Michel Dixmier.

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Ci-dessous la dernière tribune "Paroles d'élus" dans Vivre à Gentilly de novembre.

A noter que pour gagner de la place la phrase "L’incapacité des gouvernements européens à mettre fin à la crise rend plausible des scénarios catastrophiques de désintégration de la zone euro" a été supprimée dans la version publiée. C'était juste après l'accord entre chefs d'Etats à Nice et avant l'annonce du référendum en Grèce.... Est-ce être trop pessimiste que de la réintégrer ici ? :

 

Plus de mille gentilléens ont voté à l’un ou aux deux tours des Primaires citoyennes, organisées les 9 et 16 octobre derniers. Cette grande première démocratique dans notre pays a rencontré un succès dépassant les espérances qui montre bien l’attente de changements dans laquelle sont la plupart des français.

La responsabilité d’être l’architecte de ce changement repose désormais sur François Hollande, désigné candidat du Parti Socialiste et des Radicaux de Gauche à l’issue des Primaires. Il ne sera pas seul, les Primaires ont bien montré la volonté de millions de français de participer au changement. Au grand dam de la droite, le rassemblement se fait sans heurt derrière François Hollande, qui bénéficie de l’élan et de la légitimité donnés par le suffrage universel. Martine Aubry, que les électeurs gentilléens ont placé légèrement en tête (résultats détaillés ci-dessous), n’est pas défaite, elle jouera un rôle éminent dans la campagne qui commence et dans la victoire attendue le 6 mai 2012.

Certes la gauche héritera alors d’une situation économique et sociale critique. La crise européenne, la volonté de désendettement à la fois du secteur privé et des États (qui ont du faire face aux conséquences de la crise financière), font redouter une nouvelle chute de la demande et de l’emploi, en bref une nouvelle récession. Si tant est que nous soyons jamais sortis de la crise : pour des millions de chômeurs dans le monde il n’y a pas eu de reprise. Peu de gouvernements ont pris la mesure de l’ampleur des réformes redistributives indispensables. Il faut en effet que les ajustements nécessaires dans certains pays, notamment en France, pèsent le moins possible sur la très grande partie de la population, celle qui n’a déjà pas bénéficié de la croissance dans les années « favorables ». Les promesses de mise au pas d’un secteur financier hypertrophié et qui souhaite socialiser ses pertes après avoir privatisé les gains de la croissance sont restées lettre morte. L’incapacité des gouvernements européens à mettre fin à la crise rend plausible des scénarios catastrophiques de désintégration de la zone euro. Aucun chef d’État européen actuel ne semble capable de donner un nouvel élan à l’Union européenne, de faire en sorte que la rigueur partout et pour tous ne soit pas la seule perspective offerte aux citoyens européens. La probabilité est malheureusement faible d’une sortie de la crise « par le haut » qui impliquerait une avancée décisive vers le fédéralisme (un budget européen conséquent, pour investir dans l’avenir –éducation, recherche–, financé par des impôts européens, –par exemple une taxe carbone européenne–, une régulation bancaire européenne, etc.). Le saut démocratique indissociable de ces transferts de souveraineté devra attendre (au moins…) les alternances dans plusieurs pays européens dont l’Allemagne, l’Italie et bien-sûr la France !

Dans ce contexte François Hollande et le parti socialiste, même s’ils ne disposent pas d’un chèque en blanc, sont d’ores et déjà porteurs des attentes de redressement économique et de justice sociale d’un nombre grandissant de français.

Publié dans : Politique nationale
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