Kouchner, Allègre, Védrine ministres de Sarkozy ?

1- aucun n'est élu : pas de compte à rendre à des électeurs, ça rend plus léger...
2- aucun n'est proche de l'un des possibles leader de la gauche dans les années à venir (Royal ou DSK semble-t'il à ce jour). Certains comme Allegre sont même en conflit ouvert.
3- tous auront dépassés l'âge de la retraite en 2012 (Kouchner aura 74 ans, Allègre 76 ans, Vedrine 66 ans)
4- donc, la probabilité pour eux d'être à nouveau ministre (d'avoir le ministère de leur rêve : le Quai d'Orsay pour Kouchner) est faible : c'est le produit des chances d'une victoire de la gauche en 2012 et des chances d'être choisis dans ce cas en dépit de leur âge et de leurs positions dans la gauche.

Esperons que cela ne leur suffira pas pour accepter d'être instrumentalisés par Sarkozy dans sa maneouvre de déstabilisation du PS.

Le 18 mai :
Finalement seul Kouchner a été débauché (les autres peuvent encore espérer une "mission").
Je copie ci-dessous (avec corrections apparentes) mon commentaire à un article de Eolas, blogueur d'habitude plus inspiré, titré "Grotesque François Hollande". Eolas s'y livre à une attaque sevère de l'annonce par Hollande d'une  exclusion de Kouchner du PS. Il suffit de lire les nombreux commentaires pour constater que l'attaque d'Eolas a été très diversement appréciée.

"
Il me semble que Maître Eolas ne discute pas tant de l'opportunité de la sanction (correction : exclusion aurait été mieux) mais de son automaticité et de sa forme. Je me permets cependant de revenir sur la première question :

Ne pas sanctionner Kouchner aurait terminé de convaincre qu'en politique les convictions (et la morale) n'ont pas lieu d'être, la fidélité à des engagements ne pèse rien fasse à la quête du pouvoir, l'ambition personnelle.
Même s'il n'a pas de mandat électif (ce qui rend plus léger!) Kouchner s'exprimait jusqu'alors en tant que socialiste (il tapait d'ailleurs sans trop de réserves sur Sarkozy il y a peu). En particulier au cours d'une campagne électorale, on ne peut décider de rejoindre le camp adverse pour le renforcer dans sa quête d'une majorité la plus large possible.
Il ne s'agit pas d'une ouverture annoncée à l'avance (celle qui aurait pu être celle de Bayrou... ou de Ségolène Royal). Nicolas Sarkozy a été élu sur un projet politique nettement marqué à droite, il n'a pas ressenti le besoin de se recentrer dans l'entre deux tours, relisez son discours de Montpellier par exemple. Mais peut-être pense t'on qu'il trahira ses électeurs et gouvernera au centre ? Ou espère t'on qu'il en finira avec le clivage droite-gauche ? Pour ma part je pense qu'on peut le croire quand il dit qu'il fera ce qu'il a promis et que par ailleurs la disparition du clivage droite-gauche serait un danger pour la démocratie.
Des rapprochements peuvent se justifier mais dans la clarté, en tenant compte de la globalité des projets politiques (un ministre est nécessairement solidaire de l'action du gouvernement auquel il appartient, au delà du périmètre de son ministère) et avec l'aval d'électeurs informés au préalable des positions de chacun.

Kouchner étant populaire, les partis (singulièrement le PS en ce moment) impopulaires et Sarkozy dans son état de grâce, son entrée au gouvernement sera certainement appréciée. Le PS a le choix entre s'effacer complètement ou passer pour sectaire.

En choisissant l'exclusion, il est bien évident que le PS va perdre encore quelques plumes pour les législatives (correction : indépendamment de l'exclusion du PS, le but de la manoeuvre est bien d'affaiblir le PS, les plumes sont déjà perdues je crains).
Renoncer à la morale politique pour quelques sièges à l'Assemblée, je ne suis pas prenneur.
Le laisser-faire se serait payé plus tard, bien plus cher, et peut-être pas seulement par le PS.

Hollande aurait certainement pu être plus habile (et respecteux des procédures -il le sera sans doutes au bout du compte en faisant appliquer les procédures prévues par le PS-) mais ce n'est pas le plus important dans cette histoire.

Le choix de Kouchner plutôt que Védrine nous permet d'en savoir plus sur la politique étrangère de Sarkozy puisque les deux socialistes ayant fait l'objet d'une tentative de débauchage pour le poste de ministre des affaires étrangères s'opposent sur la plupart des grands dossiers internationaux. A moins que Kouchner n'ait pas vocation à rester au delà du temps de la manoeuvre de déstabilisation ? (il semblerait que lui même prenne les devants en expliquant déjà qu'il compte sur ses amis -lesquels ?- pour l'alerter en cas de choix gouvernementaux justifiant son départ du gouvernement...)



Il est intéressant de relire ce que disait Kouchner il y a quelques semaines, rapporté dans une dépêche Reuters publiée dans Libération. Il soutenait alors l'appel de Rocard en faveur d'une alliance entre le PS et l'UDF pour battre Sarkozy.

Morceaux choisis :

Je ne suis pas dans une manoeuvre politicienne, je ne l'ai jamais été. Et je n'imagine pas que Michel Rocard y soit, lui qui a plus apporté à la France et aux idées que tous ses détracteurs réunis", explique-t-il.

"J'ai suffisamment soutenu Ségolène Royal et travaillé avec elle pour savoir qu'elle peut orchestrer calmement cette indispensable mutation", poursuit-il.

"Je sais que les alliances ne se noueront qu'après le premier tour. Ce n'est pas ajouter à la confusion que de revenir dès aujourd'hui à l'essentiel, et de préférer aux calculs politiciens des convictions que tant d'entre nous partagent", insiste Bernard Kouchner.

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Je publie ci-dessous la lettre reçue d'un ami vivant aux Etats-Unis. La Banque dont il est question est la Banque Mondiale.
Guillau me.


Incroyable.
Non seulement Sarkozy à peine élu se fait offrir de luxueuses vacances par une entreprise privée largement impliquée en Afrique alors qu'on sait que la France y fait plus ou moins la pluie et le beau temps, une entreprise à propos de laquelle Sarkozy a déjà pris des décisions dans le passé comme Ministre du Budget, mais en plus voilà maintenant qu'il le revendique comme quelque chose de parfaitement naturel et pour lequel il n'a pas de comptes à rendre ! Il ajoute qu'il s'était abstenu d'accepter ces invitations pendant 20 ans. Maintenant qu'il est élu Président de la République, en effet il n'a plus à se faire élire et il bénéficie d'une large immunité, mais sur le fond c'est bien pire.

Il ne sera pas le premier Président peut-être à agir ainsi, mais jusque-là ils le faisaient avec discrétion et non avec arrogance. A nouveau il manifeste son incapacité complète à se remettre en cause. Je crains que ce soit tout un style présidentiel qu'il inaugure. Wolfowicz ici est en délicatesse avec la Banque pour avoir favorisé l'avancement de sa maîtresse, que dirait-on s'il s'était fait offrir des vacances aux Bahamas par le Président du Congo ? Malheureusement c'est bien de ça dont il s'agit dans le cas de Sarkozy.

Quand je t'écris ça ce n'est pas le discours d'un militant, je n'ai pas à te convaincre, mais la réaction abasourdie d'un citoyen lambda.


Déjà je trouvais absurdes un certain nombre de mesures économiques annoncées (je suis loin d'avoir lu tout son programme) :
  • -quasi-suppression de l'impôt sur les successions : l'inégalité des chances à l'école était déjà un fait, pas la peine d'en rajouter. Et si les familles riches investissent dans l'éducation de leurs enfants, au moins c'est utile pour la collectivité. L'impôt sur les successions est à mon avis avec l'ISF l'un des impôts qui freinent le moins l'activité économique.
  • -subvention par l'Etat et les organismes sociaux des heures supplémentaires : quelle sera la conséquence à court terme si ce n'est l'arrêt des embauches au profit des heures supplémentaires ? La France a-t-elle besoin d'un mécanisme incitatif pour augmenter artificiellement l'offre de travail ? A part si l'objectif est de faire baisser le salaire horaire, voire le salaire total si la demande est peu élastique, je ne vois pas.

  • -déduction du revenu des intérêts d'emprunts pour l'achat de logements : le prix du logement augmente plus vite que les autres produits et cette inflation est souvent invoquée pour justifier l'augmentation des taux d'intérêt. Et lui, au contraire, il propose une ristourne d'impôt pour ce type d'emprunts, avec la complexité administrative additionnelle que cela implique pour les services fiscaux, les banques et les particuliers. Bien sûr l'effet est dilué au sein de la zone Euro mais ce n'est pas une raison.
On en vient à espérer du (ex!)candidat qu'il ne tienne pas ses promesses électorales...


Bon courage dans l'action militante et dans la vie quotidienne.

Yvan

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Ouverture du blog de soutien à Jean-Yves Le Bouillonnec, candidat aux législatives dans la 11 ème circonscription du Val de Marne, qui comprend l'Ouest de Gentilly : http://le-bouillonnec-2007.info/blog/
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La permanence virtuelle de JEAN-LUC LAURENT, candidat aux législatives (10ème circonscription du Val-de-Marne)
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Inscrits : 9569
Votants : 7949 (83% de participation)
Nuls : 323
Exprimés : 7626

Ségolène Royal : 4921 (64,5%)
Nicolas Sarkozy : 2705 (35,5%)
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Les panneaux électoraux le 6 mai 2007 devant un des onze bureaux de vote de Gentilly :

RECTO :

VERSO :
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1er mai 2007 :
La liesse du stade Charléty (13e), la foule des grands rendez-vous populaires
40 000 à l'intérieur, peut-être 20 000 à l'extérieur
Les sympathisants de Gentilly sont (presque) tous restés aux portes du stade...tant pis ! La fête était aussi  belle à l'extérieur. Les boulevards des Maréchaux fermés à la circulation, le tramway à l'arrêt... pour Ségo et la gauche ! Un moment rare et fort.
Pour mémoire : Charléty avait accueilli l'un des plus grands rassemblements de la gauche non communiste... A la tribune, Pierre Mendès France, très applaudi. C'était.... le 27 mai 1968.
Féministes, jeunes des quartiers populaires, enseignants, étudiants, bobos, ouvriers, employés, adhérents ou simples sympathisants...



Plus d'images sur l'album.
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Accueil et Appel de Jean Yves Le Bouillonnec lors de la rencontre des forces de gauche du Val de Marne pour le second tour de l’élection présidentielle.

Cachan le 3 Mai 2007

 

 

 

Chers amis, chers camarades, chers concitoyens,


Soyez les bienvenus à Cachan.

Je vous accueille, au nom des élus de notre commune : Socialistes, Communistes, Verts, Entente citoyenne- Décidons notre ville, Radicaux de gauche, Mouvement républicain et citoyen, de leurs apparenté, ainsi que leurs sections cachanaises.

Je salue, en leur souhaitant légalement bienvenue, les élus et responsables des formations politiques qui sont présents :

Christian Favier, le Président du CG 94

Laurent Cathala, Député Maire de Créteil, Président du Comité Départemental de Soutien à Ségolène Royal,

Mes Collègues parlementaires, Sénateur et Sénatrice, Députés, les Maires, Conseillers Régionaux, Conseillers Généraux, conseillers communautaires et municipaux,

Michèle Sabban, Vice Présidente du Conseil Régional, Première secrétaire de la Fédération du Val de Marne du Parti Socialiste,

Laurence Cohen, Conseillère Régionale, Secrétaire Départementale du Parti Communiste,

Roger Gérard Schwartzenberg, Député Maire de Villeneuve Saint Georges, représentant du Parti Radical de Gauche du Val de Marne,

Alain Lipietz, Député Européen, représentant des Verts du Val de Marne,

Jean Marc Nicolle, Premier Adjoint au Maire du Kremlin Bicêtre, représentant le Mouvement Républicain et Citoyen du Val de Marne,

Joseph Rossignol, représentant du movement de soutien à José Bove


Ce rassemblement des forces de gauche, progressistes, républicaines, citoyennes, alter mondialistes, anti-libérales et écologistes du Val de Marne a été voulu par nos organisations départementales, parce que le 6 Mai
prochain, dans deux jours maintenant, au second tour des élections présidentielles, les françaises et les français vont faire un choix décisif.

 

Deux projets de société s’opposent :

 

Celui de la droite fondée sur l’individualisme, la logique de confrontation, le chacun pour soi, la loi du marché c'est-à-dire, celle du plus fort, sans régulation ni contre pouvoir !

 

Cette politique de la droite a provoqué l’endettement de l’Etat, l’enrichissement des plus riches et l’appauvrissement d’un grand nombre.

 Elle s’appuie sur un libéralisme forcené qui, depuis cinq années a :

 placé l’économie du pays sous la coupe réglée des financiers,

désindustrialisé le pays, détruit les fondements du code du travail en plaçant les salariés et employés dans l’insécurité professionnelle

désengagée l’Etat des territoires par une décentralisation à vocation purement budgétaire faisant peser des charges de plus en plus lourdes sur les régions, les départements et les communes,

 déréglé notre système de santé,

 déstructuré notre Education Nationale,

 affaibli les services publics,

provoqué une crise du logement sans précédent.

 laissé glisser dans la précarité des centaines de milliers, des millions de nos concitoyens,

Cette politique de la droite, ce fiasco gouvernemental, Nicolas SARKOZY en est comptable devant les français qui ne doivent pas oublier ce qu’ils ont du, imposer, dans la rue. Ce fisaco gouvernemental, Nicolas Sarkozy en est coupable !

 Cette politique de la droite, elle donnerait avec Nicolas SARKOZY, si par malheur il devenait Président de la République, ses grandes orgues. Sans retenu, sans contre pouvoir..

 
Sarkozy, ont connaît!  A Cachan, on a déjà donné.

 La force, le mépris, le dédain opposé aux plus démunis, à leur souffrance. Les rires des patrons du MEDEF que SARKOZI amusaient de ses diatribes sur les élus de Cachan. Ici, nous n’oublions pas ! La brutalité, l’inhumanité, les mensonges médiocres pour tenter d’enrayer la conviction et les engagements que tant de femmes et d’hommes lui ont opposés, à Cachan, dans le Val de Marne, dans notre pays, nous n’oublions pas !

 Nous n’oublions pas l’arrogance, les coups de menton, les coups de matraques

 Et nous n’oublions pas le combat extraordinaire de nos hébergés et de ceux qui les ont inlassablement soutenu. Et le succès des solutions aujourd’hui obtenues, dont Sarkozy, bien évidemment, ne se vante pas puisqu’il a été obligé de faire ce qu’il affirme ne pas vouloir faire !

 Non, nous ne voulons pas de cet homme qui, comme la vécu Ségolène hier soir, ne vous regarde pas lorsqu’il vous affronte ou vous répond! Je sais cela. Je l’ai vécu à l’Assemblée Nationale et j’en porte témoignage. Et les français ne doivent pas l’ignorer. Celui la ne les regardera jamais droit dans les yeux !

 Nous ne croyons pas qu’il puisse penser, agir, autrement qu’il l’a toujours fait, en opposant les intérêts des uns contre les besoins des autres, les peurs des uns contre la misère des autres !

 Nous ne croyons pas qu’il puisse servir d’autres intérêts que ceux qu’il a toujours servi !

 La gauche a donné, à Cachan, la dimension de ses capacités, de sa force mobilisatrice pour empêcher que l’inacceptable se produise.


Cette gauche porte un autre projet de société, celui qui dans ce second tour, est contenu dans le pacte présidentiel. Un projet qui construit un nouveau et grand dessein en rassemblant les Français pour relever la France :

 
Par une conception des activités économiques qui réconcilie la justice sociale avec l’efficacité des entreprises, la croissance et le développement ; tout en refusant les énormes profits de quelques un au mépris de tous les autres.

 Par une conception de la société qui donne la priorité à l’accompagnement des familles, à l’emploi, à l’éducation, au logement, à l’aide aux personnes âgées et aux handicapés ;

 Par une conception du progrès et du développement respectant l’environnement, l’« avenir terre » et engageant, pour cela, une réelle politique de protection écologique.

 Par une conception d’un ordre juste combattant toutes les formes d’insécurité, de précarités et de violence, dans la pleine adhésion de chacun aux exigences du respect de ses droits et ses devoirs, pour favoriser un mieux vivre ensemble.

 Par une conception de la vie qui intègre l’épanouissement de chacun, sans sectarisme, sans discrimination, dans la diversité et la richesse des origines et des croyances.

 Par une conception de la vie démocratique plaçant les citoyens au cœur du débat, de la décision et de l’évaluation des politiques publiques.

 Par une conception d’une Europe redressée et dont les institutions rediscutées, devront être soumises au vote référendaire des Français. Une Europe capable de peser dans un monde multipolaire, au service de la paix, oeuvrant pour le dialogue des cultures, le co-développement avec les pays du sud et la mise en œuvre des engagements internationaux signés pour préserver l’équilibre de la vie sur la planète.

 Cette conception de la politique, ces choix, ce sont les nôtres, ceux de la Gauche rassemblée spontanément dès le soir du 22 avril, cette gauche qui, dans la richesse et de la diversité des formations politiques la composant, constitue plus que jamais, la vraie réponse aux attentes, aux besoins, aux exigences de nos compatriotes.

 

 Et au second tour de l’élection présidentielle, c’est Ségolène Royal qui les incarne.

 
C’est pour cela que nous appellons à voter pour elle, le 6 mai prochain.

 
Parce que nous voulons, avec les français, une France rassemblée, apaisée, qui croit dans l’avenir parce qu’elle a confiance en elle. Une France renouant avec l’idéal de
la République des lumières, des droits de l’homme et de la femme, de l’accueil et de l’asile, de la citoyenneté, du progrès social, du développement des quartiers de nos villes.

 Parce que nous voulons, avec les français, une République refondée par une démocratie ou l’on respire librement, avec un Etat impartial, un Parlement qui délibère et contrôle, un gouvernement qui agit avec efficacité et qui rend compte de ses actions, une justice indépendante, des médias pluralistes et des libertés publiques garanties,

 Parce que nous voulons faire sortir la France de la crise, faites gagner la France entreprenante et solidaire, généreuse et fraternelle, respectueuse de l’environnement , forte de la diversité de ses talents, de ses valeurs universelles et de ses grandes idées qui ont éclairé le monde.

 
L’enjeu du second tour, c’est l’avenir de
la France, de la République et du pacte social !

 
Travaillons encore, inlassablement pour que le 6 mai, nos compatriotes fassent le bon choix, celui d’une France plus juste, plus sociale, plus humaine et plus forte

 

Votez Ségolène ROYAL !

 

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Le retour au premier plan des termes "racaille" et "Karcher" prononcés lors de son dernier meeting, hier soir, nous prouve que le désir qu'a Mr Sarkozy de remettre de l'huile sur le feu n'est pas un hasard. Ces propos sont indignes d'un candidat à la présidence. S'il les redit c'est bien pour montrer un chemin: celui de la violence.
Attiser les braises n'est bon pour personne et de nouvelles émeutes seraient une défaite pour la République.
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