Les socialistes de Gentilly plaident depuis longtemps pour une
réglementation efficace du stationnement dans la commune. Ils se félicitent de l'établissement d'un diagnostic et préconisent une politique du stationnement qui en tire toutes les
conséquences.
La gratuité du stationnement, exceptionnelle en limite de Paris, fait de certains quartiers de véritable "aspirateurs" à voitures au détriment des riverains qu'ils soient automobilistes ou
non. En effet le stationnement anarchique est une gêne majeure pour les déplacements des handicapés, des personnes âgées et des enfants (rues parfois impraticables pour les poussettes). La
qualité du paysage urbain est aussi fortement dégradée. La voirie est un bien public qui doit être partagé de manière équilibrée.
Pour civiliser le stationnement à Gentilly il faudra adopter une véritable réglementation du stationnement (paiement à l'heure pour les visiteurs, abonnements annuels
très bon marchés pour les résidents, règles favorisant la rotation à proximité des commerces, etc.) et surtout avoir la volonté politique et les moyens de faire respecter la
règle. Il faudra aussi optimiser l’usage des places disponibles dans les parkings existants (beaucoup de places non utilisées pour des raisons soit de coût, soit de
sécurité*).
C'est ce que la liste que je conduirais pour les municipales de mars 2008
proposera aux Gentilléens.
LE PARISIEN du 9 janvier 2008 :
Les villes limitrophes de la capitale ne veulent pas servir de parking aux banlieusards qui laissent leur voiture avant de se rendre à Paris.HARO SUR les voitures-ventouses ! Les communes val-de-marnaises limitrophes de Paris ont décidé de prendre le taureau par les cornes pour régler ce problème qui pollue le quotidien de leurs habitants. La ville de Gentilly vient ainsi d'établir un diagnostic de stationnement sur son territoire qui jouxte les XIII e et XIV e arrondissements et dont 90 % de l'offre de stationnement est - chose extrêmement rare et ardemment convoitée - gratuite.
« Je vous défie de trouver une place en moins d'une demi-heure »
D'après l'enquête menée par le bureau d'études Egis Mobilité, le nombre de « ventouses », autrement dit de voitures squattant la voirie, recouvre pas moins de 50 % de l'offre de stationnement.Le plan local de déplacement (PLD) de l'agglomération du Val-de-Bièvre adopté le 24 avril 2006, et dont Gentilly fait partie, a fixé plusieurs objectifs et notamment celui d'harmoniser les réglementations des sept villes de l'agglo (Arcueil, Cachan, Fresnes, Gentilly, Le Kremlin-Bicêtre, L'Haÿ-les-Roses et Villejuif).
Gentilly souffre donc d'un faible taux de rotation de ses 2 627 places puisque la moitié d'entre elles est investie par les résidants et des automobilistes venus de l'extérieur. « Dans le centre-ville, je vous défie de trouver une place en moins d'une demi-heure et qui plus est une place où vous n'êtes pas en infraction », invite Alberto, un habitant de 52 ans. Une situation qui provoque également une gêne pour les piétons et les cyclistes : stationnement sur les trottoirs, en double file... Les difficultés sont accrues dans le quartier du Plateau, qui accueille la gare RER (même configuration à Arcueil pénalisé par un stationnement de longue durée à proximité des deux gares RER). La ville a donc choisi de réfléchir à une réglementation qui soit adaptée à sa proximité directe avec Paris en privilégiant le stationnement résidentiel et en permettant aux « visiteurs » de se garer dans les quartiers commerçants.
Au Kremlin-Bicêtre, la proximité de Paris a engendré un problème supplémentaire quant au stationnement sur la voirie : celui des livraisons. Ainsi, le PLD prévoit la mise en application de règles parisiennes limitant les livraisons à certaines heures et sur certains axes. A Ivry-sur-Seine, pour répondre à la saturation de l'espace public, depuis le mois de novembre, la zone de stationnement payant s'est étendue. Autrefois limitée au centre-ville, elle englobe désormais les quartiers d'Ivry-Port et de Marat-Parmentier.
Pour "faire avancer l'écologie" à
Gentilly il y avait les socialistes (voir sur le blog), il y a maintenant aussi Les
Verts.
• Pour diminuer un peu le surnombre à l’école Lamartine, le rapport des experts envisage aussi un changement de la carte scolaire, qui déplacerait une partie des enfants du Plateau Mazagran
vers l’école Barbusse (à côté de la mairie), à condition que celle-ci puisse les accueillir, ce qui est loin d’être sûr.
Cette solution ne faciliterait pas la vie des parents. Des problèmes nouveaux d’accompagnement apparaîtraient, liés à la longueur des nouveaux trajets, à l’éloignement entre école
maternelle et école élémentaire pour les familles ayant des enfants scolarisés dans ces deux niveaux. Le problème serait d’ailleurs le même pour les familles du Chaperon Vert qui auraient des
enfants en maternelle dans le quartier et en élémentaire à l’école Lamartine.
Le rapport évoque également comme solution la construction d’une nouvelle école élémentaire au Chaperon vert ou sur le Terrain Lénine. Avec 200 élèves, cet équipement s’avérerait
indispensable : actuellement les écoles élémentaires de la commune ont toutes des effectifs compris entre 180 et 220. A Arcueil les effectifs de ces écoles varient entre 160 et 260, et
la future école Voltaire est prévue pour 11 classes élémentaires, donc environ 270 élèves.
Le graphique suivant montre la répartition des écoles élémentaires en France selon leur nombre de classe :
Source : L’état de l’école, Paris, ministère de l’Education nationale,
Paris, 2006.
On constate la faible part des écoles de plus de 10 classes. Les écoles de 15 classes et plus étant très rares.
TROIS MOIS après le lancement des Vélib' à Paris, 300 stations vont bientôt passer le périph. Hier, la Ville de Paris a fait une proposition en ce sens aux communes limitrophes. Les premiers vélos en libre-service pourraient être installés dès l'été prochain dans les villes qui en feront la demande.
Nul doute qu'elles seront nombreuses. Hier, parmi les 29 villes de petite couronne invitées à l'Hôtel de Ville, seules Gentilly, Suresnes et Saint-Cloud manquaient à l'appel. Aujourd'hui 13 % des abonnés à Vélib' sont banlieusards.
4 500 Vélib' en banlieue. Une clause du contrat signé avec l'entreprise JC Decaux permet de créer 300 stations supplémentaires à la charge de la Ville de Paris. Ce sont ces stations qui seront installées en proche banlieue soit près de 4 500 Vélib'. « Notre objectif est de permettre des déplacements de Parisiens vers la première couronne parisienne et des habitants de proche banlieue vers Paris », commente Pierre Mansat, adjoint de Bertrand Delanoë en charge des relations avec les collectivités territoriales. Dès le mois de décembre, les élus du Conseil de Paris devraient voter un amendement pour élargir le périmètre du marché des vélos en libre-service, normalement limité à la seule ville de Paris.
Paris paiera mais empochera les abonnements. C'est la Ville de Paris qui paiera l'extension du système, soit 7 M€ par an pour les 300 stations. Deux propositions financières ont été faites aux communes : soit Paris paie tout, et se rémunère sur l'ensemble des recettes des abonnements. Soit les communes intéressées payent 30 % de l'installation et se rémunèrent à hauteur de 30 % des recettes des abonnements. A la différence des 1 450 stations parisiennes, ce n'est donc pas la publicité qui financera ces Vélib'.
Elections législatives du 17 juin 2007
Déclaration de Jean-Luc LAURENT et Michèle MORANCHEL
pour la 10ème circonscription du Val-de-Marne
Jean-Luc LAURENT et Michèle MORANCHEL, candidats de la gauche unie présentés par le Parti Socialiste, le Mouvement Républicain et Citoyen et le Parti Radical de Gauche remercient chaleureusement les 7928 citoyennes et citoyens qui ont choisi dans la continuité de la campagne présidentielle de Ségolène Royal de leur apporter leurs suffrages.
Grâce à vous, nous avons, à partir de notre diversité et de notre unité, commencé à bâtir une force et un levier pour s’opposer à la droite et préparer l’avenir.
Bien qu’arrivés en tête de tous les candidats au Kremlin-Bicêtre, les électeurs nous ont placés en deuxième position sur l’ensemble de la circonscription parmi les candidats de la gauche avec 23% des suffrages.
Dimanche prochain, nous devons battre la droite dans notre circonscription comme dans tout le pays pour empêcher la toute puissance de l’UMP et l’accaparement de tous les pouvoirs par un seul parti. C’est pourquoi, dans toutes les circonscriptions où les citoyens sont appelés à voter à nouveau dimanche 17 juin, l’ensemble de la gauche, les écologistes et les républicains doivent se rassembler.
Dans notre circonscription, Pierre Gosnat, candidat présenté par le Parti Communiste Français a été placé en tête de tous les candidats. Il devient par notre désistement républicain qui permettra ailleurs aussi, d’élire le plus grand nombre de députés de gauche, le candidat de toutes les forces de gauche.
Avec le Parti Socialiste, le Mouvement Républicain et Citoyen et le Parti Radical de Gauche, nous appelons donc les électrices et les électeurs qui nous ont apporté leur confiance le 10 juin mais aussi les abstentionnistes beaucoup trop nombreux à reprendre le chemin des urnes et à voter Pierre Gosnat, candidat de toutes les forces de gauche.
Par votre vote dimanche 17 juin vous adresserez un message clair pour les cinq prochaines années : le désordre injuste et inégalitaire n’est pas le projet de société dont la France a besoin.
Jean-Luc LAURENT Michèle MORANCHEL
Maire (MRC) du Kremlin-Bicêtre Maire-adjointe (PS) d’Ivry-sur-Seine
Le 11 juin 2007
Jean-Luc LAURENT
30, rue du Général Leclerc
94270 Le Kremlin-Bicêtre
LE PLAN LOCAL D’URBANISME PREND-IL EN COMPTE LES ASPECTS ENVIRONNEMENTAUX DE L’AMENAGEMENT URBAIN ?
Le Plan d’Aménagement et de Développement Durable (PADD) développé dans l’étude du PLU de notre ville marque bien la volonté politique d’inciter tous les constructeurs de logements, d’équipements, d’activités, qu'ils soient promoteurs privés, sociaux ou collectivités territoriales, à prendre en compte les aspects environnementaux. Un tel choix est décisif et capital pour l’aménagement urbain. Comme notre commune est attractive, elle dispose d'une marge de négociation importante pour faire valoir la priorité du développement durable. On peut citer deux points importants du PLU (chacun faisant par ailleurs depuis peu l'objet de subventions de la région Ile-de-France pour les particuliers) :
- L’obligation de traiter toute terrasse en surface végétalisée, ce qui limite la surcharge des égouts en cas d’orage, et introduit la nature dans la ville, ou encore le stockage dans certains cas des eaux pluviales.
- Une incitation aux économies d’énergies, isolation, énergies renouvelables : solaire thermique, photovoltaïque, géothermie.
Mais sur ce dernier point le projet de PLU se contente de donner la possibilité de surélever les constructions de 1,50 m. Un « bonus » environnemental est justifié par le surcoût qu'entraîne la construction de haute qualité environnementale, mais un bonus de hauteur nous paraît particulièrement inapproprié.
QUELLES PROPOSITIONS ?
- Aller plus loin sur la récupération des eaux pluviales en rendant obligatoire pour tout constructeur leur récupération et leur réutilisation dans certains circuits (eaux pour lessives, WC, arrosage...)
- Renforcer les performances énergétiques en limitant les consommations d’énergie au-dessous de la norme thermique RT2005 par le renforcement des isolations, le chauffage solaire de l’eau sanitaire, la géothermie (sondes en nappes phréatiques ou puits canadiens), etc. Pour ce faire nous proposons un bonus réellement incitatif :
LE BONUS DE COS
La loi du 13 juillet 2005 autorise le dépassement des surfaces construites (COS, qui donne le rapport entre la surface de construction possible et celle du terrain) dans la limite de 20% pour les constructions remplissant les critères de performances énergétiques et d'utilisation des énergies renouvelables. Un tel bonus permet de limiter le coût du foncier et de construire plus de surface sur un même terrain. Il est immédiatement applicable dans les zones pavillonnaires pour lesquels nous proposons de maintenir le COS actuel de 1, et donc de passer à 1,2 avec le bonus.
La suppression du COS dans les autres zones est problématique. Si un COS n'est pas rétabli une solution pourrait passer par l'augmentation de l’emprise au sol autorisée (voir ci-dessous).
Un tel bonus implique un véritable contrôle dans le cadre des permis de construire ; une vérification des performances énergétiques par un bureau de contrôle spécialisé sera indispensable.
AUTRES DISPOSITIONS
Ramener l’emprise au sol de base à 50% (emprise moyenne actuelle) au lieu des 70% proposés. Cette disposition permettrait de garder au pied des constructions plus d’espaces libres, véritables poumons de respiration urbaine.
La qualité environnementale passe aussi par la cohérence des rues, en particulier du point de vue des volumétries. Les dispositions prévues sont trop générales, elles peuvent empêcher des solutions simples et logiques, aboutir à des densités trop faibles ou excessives selon les cas. Ainsi, il n'est pas approprié de traiter indifféremment des rues très pavillonnaires (rues Lafouge ou Gabrielle avec une proportion de maisons d'au plus un étage sur rez-de-chaussée supérieure à 90%) ou des rues d'habitat mixte (rues B.Malon, Anjolvy ou Gautherot avec une forte proportion de RdC+2 ou plus). Ces rues ne devraient pas être traitées de la même manière et faire l’objet, comme c’est le cas pour la rue R.Lefebvre, d’un traitement spécifique.
groupe des élus socialistes et apparentés de Gentilly
texte paru dans "Vivre à Gentilly" de février 2007 n° 199 dans la rubrique Forum.
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