A paraître dans VAG :
A l’heure où paraîtra ce texte le gouvernement aura probablement fait voter par sa majorité une réforme injuste et qui ne comblera pas le besoin de financement des retraites ni ne mettra fin à l’angoisse quant à l’avenir du système [c'est fait!].
L’opacité des régimes de retraites actuels participe de cette inquiétude : personne n’est vraiment capable de prévoir le niveau de sa future retraite et le temps de cotisation nécessaire pour pouvoir en bénéficier. Les jeunes n’imaginent même plus percevoir une retraite digne de ce nom.
A l’époque où le système était équilibré, nombre de personnes décédaient peu d’années après leur départ en retraite. Il faut se réjouir de la hausse spectaculaire de l’espérance de vie depuis lors.
Utiliser intégralement ce progrès pour du temps libre en fin de vie n’est pas la seule option. Le travail n’est pas toujours vécu comme un emprisonnement. Si beaucoup de travailleurs souffrent, la solution est d’abord dans l’amélioration des conditions de travail. En matière de réforme des retraites, rien n’empêche d’être imaginatif et de promouvoir des parcours moins linéaires : années sabbatiques, cessation progressive d’activité avec transmission des savoirs, conditions de travail adaptées à l’âge, cumul emploi-retraite, etc.
Mais repousser à 62 ans le droit à la retraite, ainsi qu’à 67 ans l’âge de la retraite à taux plein, est extrêmement injuste envers ceux qui ont commencé à travailler tôt, ou dont la carrière a été interrompue (particulièrement des femmes). Mieux, il serait normal, par exemple, qu’un ouvrier du bâtiment puisse partir avant ses 60 ans, après un nombre d’années de cotisation largement inférieur à celui requis, par exemple, d’un chercheur. Une hausse de la durée de cotisation ne doit pas être écartée mais elle ne peut être uniforme.
Une plus grande individualisation des âges de départ éviterait, par ailleurs, la discrimination à l’embauche des séniors approchant l'âge légal de départ. Les entreprises rechignent en effet à investir en formation pour ces salariés. De plus, la parade actuelle qui consiste à rendre plus coûteux le licenciement de salariés séniors conduit nombre d’entreprises à limiter ces embauches.
Il est important de mettre en place un système équilibré sur le long terme, compréhensible et équitable. On peut imaginer des retraites construites progressivement par le cumul de droits tout au long de la carrière dans un régime unique, et convertis en pensions de retraite en fonction de l’espérance de vie restante, de manière à égaliser pour chaque génération les cotisations versées et les pensions touchées. La mise en œuvre d’un tel système « à la suédoise », en partant de l’imbroglio actuel des régimes de retraites devrait s’étaler sur de nombreuses années.
La question du besoin de financement des retraites des « papy boomers » devrait être traitée à part. Les réserves financières nécessaires à leur financement n’ont pas été constituées ou vont être vidées par le gouvernement (fonds mis en place par le gouvernement Jospin). Les actifs, c’est à dire leurs enfants, moins nombreux et n’ayant pas bénéficié de gains de pouvoirs d’achat importants, ne peuvent pas combler seuls ce besoin de financement exceptionnel, encore largement alourdi par la chute des recettes de cotisation causée par la crise économique et financière (deux tiers du déficit actuel !). Les revenus du capital doivent notamment être sollicités.
La reforme des retraites qui reste à faire devra reposer sur la justice sociale, en étant particulièrement attentive à l’équité entre générations et au sein de chaque génération (les retraites les plus basses devraient être augmentées tandis que les retraités aisés pourraient contribuer plus). Cela sans oublier que l’augmentation de la productivité peut légitimement être utilisée pour accroître le temps libre, à un moment ou un autre de la vie.
Nous avons approuvé la première
étape d’un projet qui devrait aboutir, si tout se passe bien, à ce que Gentilly et Arcueil disposent dans quelques années d’un réseau de chauffage urbain alimenté par
géothermie. Cette énergie renouvelable produite et gérée collectivement et localement, allie performance économique (légèrement moins cher que le gaz) et environnementale (réduction des
émissions de gaz à effets de serre).
(image www.futura-sciences.com)
Nous avons suggéré que le critère de prix pèse au moins pour 50% dans les appels d’offre de la ville, autrement dit que d’autres critères, parfois subjectifs, n’aient pas un poids excessif. Est-il raisonnable, par exemple, que l’engagement d’une entreprise à livrer un équipement un jour plus tôt qu’une autre soit jugé équivalent à une différence de prix de près de 2500 € (équivalents à 5% d’un marché) ? Madame le Maire n’a pas accueilli favorablement cette proposition.
Sous la pression, des marchés disent-ils, mais surtout de leur propre idéologie, les Etats européens s’apprêtent à s’administrer une purge sans précédent. Pour la France on parle de quelques 100 milliards à trouver en trois ans, soit plus de deux fois le total des recettes annuelles de l’impôt sur le revenu. Ce « remède » pour une économie même pas encore convalescente après la pire crise depuis les années 30 !
Même si on doit se soucier du niveau de la dette publique, rien n’impose d’en faire une priorité absolue. Si tous les pays européens entrent dans cette logique ils tueront ce qui reste de croissance et pourraient provoquer une déflation (baisse des prix et des salaires) dévastatrice. Le poids de la dette s’en trouverait accru.
Des comptes publics dégradés appellent une réponse énergique quand :
-beaucoup de projets d’investissement privés prometteurs sont évincés : dans la situation de croissance molle actuelle les besoins de financements sont inférieurs à l’offre de fonds, ce qui se traduit par un prix de l’argent, le taux d’intérêt, qui reste très bas. Pas de problème sur ce point.
-l’argent emprunté par l’État est gaspillé dans des dépenses avec une « rentabilité sociale » trop basse (inférieure au taux auquel l’Etat s’endette) : d’accord pour supprimer certaines niches fiscales, pour ne plus subventionner les heures supplémentaires ou ne plus alimenter la bulle immobilière, mais qui peut penser que, par exemple, les dépenses d’éducation ou d’équipement sont improductives ?
-les prêteurs ne croient pas à la capacité de l’Etat de rembourser, même dans de nombreuses années, la dette. La Grèce, qui a connu une véritable dérive budgétaire, est dans ce cas. Les marchés ont peut être raison de penser qu’au bout du compte elle devra faire défaut sur sa dette. Dans ce cas les taux d’intérêt explosent, fragilisant encore l’équilibre budgétaire.
Se focaliser sur la dette publique est inapproprié : avant la crise l’Espagne enregistrait des excédents budgétaires mais ses ménages et ses entreprises accumulaient des dettes considérables, souvent sans investissements productifs en contrepartie. L’Etat a du prendre les relais des emprunteurs privés pour éviter un effondrement de l’économie. Là comme ailleurs la crise des finances publiques est d’abord la conséquence de la faillite du capitalisme financier dérégulé.
Normalement nous devrions avoir dans la zone euro des mécanismes de transferts budgétaires vers les pays en difficulté. Ce type de mécanisme, qui supplée à la flexibilité du taux de change, existe dans des fédérations comme les Etats-Unis : quand l’Alabama est en difficulté sa peine est allégée car ses habitants contribuent moins par leurs impôts au budget fédéral et continuent à bénéficier des dépenses fédérales.
Dans une union monétaire il faut une brigade de pompier (un gouvernement économique commun) pour éteindre les incendies (les crises économiques et budgétaires dans certains pays). Pour la zone euro, seules existent de consignes de sécurité (le Pacte de Stabilité). Mais on ne peut ainsi prévenir tous les incendies. Quand le feu est là il faut intervenir avant qu’il ne s’étende. La réponse européenne a été bien trop tardive et il y a plus qu’un doute sur la volonté des gouvernements de mettre en place des règles crédibles pour résorber les déséquilibres macroéconomiques ainsi que les mécanismes de solidarité assurant le bon fonctionnement de la zone euro. Il faut aussi trouver le chemin d’une croissance durable et équitable. Des impôts européens, par exemple une taxe carbone et un impôt sur les sociétés, finançant un fond de cohésion et des dépenses pour l’éducation, la recherche et l’environnement, pourraient participer à ces objectifs.
A paraître dans Vivre à Gentilly
Ci-dessous une opinion personnelle sur les retraites, pour alimenter le débat.
Guillaume
Les propositions du PS se trouvent ici
Le document d’orientation du gouvernement ici
Le dernier rapport du COR (Conseil d’orientation des retraites) là (vous noterez que le PS et le gouvernement ne mettent pas en avant le même scénario du COR…)
Quelques réflexions sur la réforme des retraites
L’avenir des retraites est sans doute une des questions qui suscite le plus d’inquiétude en France.
L’opacité du système actuel participe de cette inquiétude : personne n’est capable de prévoir, même approximativement, le niveau de sa future retraite et le temps de cotisation nécessaire pour pouvoir en bénéficier. Les jeunes n’imaginent plus percevoir une retraite digne de ce nom. Les plus âgés, comme le personnage joué par Depardieu dans Mammuth, rassemblent difficilement les morceaux de leur carrière afin de faire valoir leurs droits.
A l’époque où le système était équilibré, nombre de personnes décédaient peu d’années après leur départ en retraite. Il faut se réjouir de la hausse spectaculaire de l’espérance de vie depuis lors.
Utiliser intégralement ce progrès pour du temps libre en fin de vie n’est pas la seule option. Le travail n’est pas toujours vécu comme un emprisonnement par nos concitoyens comme le laisse penser un récent tract distribué dans notre ville. Si beaucoup de travailleurs souffrent, la solution est d’abord dans l’amélioration des conditions de travail. En matière de réforme des retraites, rien n’empêche d’être imaginatif et de promouvoir des parcours moins linéaires : années sabbatiques, cessation progressive d’activité avec transmission des savoirs, conditions de travail adaptées à l’âge, cumul emploi-retraite, etc.
Le droit à la retraite à 60 ans doit-il être défendu coûte que coûte ? Oui et non. Il serait inacceptable de repousser le départ en retraites de personnes qui à 60 ans ont déjà la durée de cotisation permettant une retraite à taux plein (41 ans en 2012), certaines ayant commencé à cotiser parfois avant leur majorité. Mieux, il serait normal qu’un ouvrier du bâtiment puisse partir avant ses 60 ans, après un nombre d’années de cotisation également inférieur à la moyenne. D’un autre côté, on pourrait demander (ou fortement inciter par un mécanisme de décôte-surcôte conséquent) un temps de cotisation assez largement supérieur à, par exemple, un chercheur.
Une plus grande différenciation des âges de départ éviterait, par ailleurs, la chute de l’emploi des personnes approchant l'âge légal de départ. Les entreprises rechignent en effet à investir en formation dans ces salariés. La parade consiste à rendre plus coûteux le licenciement de salariés séniors. Mais pour ne pas avoir à supporter ces coûts les entreprises préfèrent ne pas embaucher.
Il est important de mettre en place un système équilibré sur le long terme, compréhensible et équitable. On peut imaginer des retraites construites de manière plus individualisées par le cumul de droits (exprimés en points ou en euros) tout au long de la carrière dans un régime unique, et pouvant être convertis en pensions de retraite en fonction de l’espérance de vie restante, de manière à égaliser les cotisations versées et les pensions touchées au cours de la vie. La mise en œuvre d’un tel système « à la suédoise », en partant de l’imbroglio actuel des régimes de retraites, est difficile. Elle devra s’envisager sur de nombreuses années.
La question du besoin de financement des retraites des « papy boomers » devrait être traitée à part. Ils atteignent l’âge de la retraite souvent en plein forme, au terme de carrières qui leur donnent droit à des pensions relativement généreuses. Les réserves financières nécessaires au financement de leurs retraites n’ont pas été constituées. Les actifs, c’est à dire leurs enfants, moins nombreux et n’ayant pas bénéficié de gains de pouvoirs d’achat importants, ne devraient pas combler seuls ce besoin de financement exceptionnel. Les revenus du capital, souvent détenus par des inactifs, doivent notamment être sollicités. Ces ressources pourraient alimenter le fonds de réserve mis en place par le gouvernement Jospin.
Le premier principe qui devra guider la reforme des retraites est celui de la justice sociale qui impose d’être particulièrement attentif à l’équité entre générations (les actifs ne doivent pas seuls apporter les moyens supplémentaires nécessaires) et au sein de chaque génération (les retraites les plus basses devraient être augmentées tandis que les retraités aisés pourraient contribuer à hauteur de leurs moyens).


Pourquoi maintenant? Parce qu'après les régionales, le PS, première force d'alternance du pays, a la responsabilité de préparer l'avenir.
Pourquoi rejoindre le PS? Parce que les socialistes ont besoin de chacun et chacune d'entre vous pour débattre, préparer notre projet, se mobiliser pour les valeurs de la gauche.
Comment faire? Il vous suffit de vous rendre sur notre page adhésion, ou bien de renvoyer ce bulletin au 10, rue de Solférino, 75007, Paris.
Combien ça coûte? Depuis 2006, l'adhésion coûte vingt euros la première année. Un barême proportionnel à votre revenu s'applique ensuite.
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Participation : 47,6%
Le PS (allié au MRC et au Parti Radical) se reprend bien à Gentilly après ses 14% des Européennes 2009, il atteint 25,6% ce qui le place en tête des listes aux Régionales 2010. Seulement 5 voix derrière on trouve le Front de Gauche dont on peut considérer que le pari de fédérer la gauche radicale en France est réussi Le FG progresse par rapport au score du PC aux Régionales de 2004.
La progression du PS ne s’est pas faite au détriment des écologistes non plus puisque Europe Ecologie conserve un très bon score, moindre qu’aux Européennes (21,7%) mais qui constiue le leur deuxième meilleure score historique.
Pour la première fois la gauche non communiste (PS+Europe Ecologie en l’occurrence) dépasse 40% (44%) à Gentilly.
Pour le total de la gauche parlementaire (PS+EE+FG) on est à 69,5%, ce qui pourrait bien être un record au moins en Ile-de-France et parmi les villes de plus de 10000 habitants !
Pour le total gauche il faut remonter aux législatives 1981 pour trouver le score d'hier : pas loin de 75% ! Encore un record ?
Même si on ajoute ce qui reste des voix du Modem (2,9%), et celles de la liste Dupont-Aignan (qui ne donne pas de consignes de vote au second tour) la droite n'est qu'à 17%. C’est un plus bas historique (au moins depuis 1981).
Plus bas historique aussi pour la participation (44,3%), au moins pour des Régionales (pire aux Européennes de l’année dernière, 42%). Un élément cependant relativise la baisse de la participation par rapport à 2004 ( 61,2%) et même 1998 ( 54,1%) : le dénominateur du taux de participation, le nombre d'inscrits, a beaucoup augmenté depuis 2004 avec les inscriptions juste avant la présidentielle 2007. Une bonne partie de ces nouveaux inscrits n'ont en fait voté qu'à la présidentielle, ils avaient disparu des bureaux de votes dès la législative et ne sont pas réapparus depuis je pense.
A Gentilly ça fait +11% d'inscrits par exemple.
Ainsi le nombre de voix pour le PS+Verts passe de 1756 en 2004 (liste commune) à 1805 cette année. Le nombre d'électeurs de la gauche parlementaire (PS+EE+FG cette année) augmente aussi entre 1998 (liste d'union) et cette année : 2494 à 2852.
Les bons scores ne sont donc pas principalement le reflet d'une faible participation (sous-entendu des électeurs de droite en particulier).
Reste à transformer l’essai dimanche 21 mars au second tour et peut-être donner le meilleur score d’Ile-de-France à la liste d’union de la gauche conduite par Jean-Paul Huchon !
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Mairie Salle des fêtes | Barbusse maternelle | V-Hugo | Courbet préau | Courbet réfectoire | Pierre Curie |
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1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 |
| Participation | 45,4 | 40,7 | 36,6 | 49,7 | 49,5 | 31,8 |
| Huchon PS | 20,1 | 27,0 | 29,6 | 27,8 | 25,4 | 30,1 |
| Laurent FG | 38,1 | 22,7 | 26,2 | 32,7 | 27,1 | 32,0 |
| Duflot EE | 7,1 | 15,6 | 11,4 | 9,4 | 21,8 | 9,7 |
| Pecresse UMP | 11,3 | 14,3 | 12,1 | 8,7 | 12,3 | 8,3 |
| Mercier LO | 0,3 | 1,0 | 0,9 | 0,7 | 0,2 | 1,0 |
| Arnautu FN | 12,1 | 7,2 | 7,6 | 8,2 | 4,0 | 6,3 |
| Besancenot NPA | 4,8 | 3,7 | 5,8 | 5,2 | 3,0 | 4,4 |
| Dolium Modem | 1,7 | 3,3 | 2,5 | 1,9 | 3,8 | 3,4 |
| Dupont-Aignan | 2,3 | 2,0 | 1,3 | 1,9 | 1,3 | 0,5 |
| Autres listes | 2,3 | 3,1 | 2,5 | 3,5 | 1,3 | 4,4 |
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| Gauche | 70,3 | 70,1 | 74,0 | 75,8 | 77,4 | 77,2 |
| Droite | 25,7 | 23,6 | 21,1 | 18,8 | 17,5 | 15,0 |
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Barbusse Maternelle | Lamartine aile droite | Lamartine aile gauche | J-Lurçat réféctoire | J-Lurçat préau | GENTILLY |
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7 | 8 | 9 | 10 | 11 |
|
| Participation | 50,1 | 53,3 | 49,7 | 43,9 | 34,8 | 44,3 |
| Huchon PS | 19,8 | 26,8 | 30,2 | 21,5 | 17,4 | 25,6 |
| Laurent FG | 16,1 | 13,4 | 10,8 | 44,7 | 39,7 | 25,5 |
| Duflot EE | 32,7 | 28,2 | 29,1 | 7,6 | 18,5 | 18,3 |
| Pecresse UMP | 15,6 | 14,8 | 15,9 | 7,2 | 7,1 | 12,3 |
| Mercier LO | 0,5 | 0,7 | 0,4 | 1,7 | 0,0 | 0,7 |
| Arnautu FN | 5,5 | 3,9 | 4,2 | 8,0 | 8,2 | 6,6 |
| Besancenot NPA | 4,0 | 2,7 | 2,6 | 5,1 | 3,3 | 4,0 |
| Dolium Modem | 3,3 | 4,3 | 2,6 | 1,7 | 2,7 | 2,9 |
| Dupont-Aignan | 1,8 | 1,8 | 3,1 | 1,3 | 1,6 | 1,8 |
| Autres listes | 0,8 | 3,4 | 0,9 | 1,3 | 1,6 | 2,2 |
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| Gauche | 73,1 | 71,8 | 73,3 | 80,6 | 78,8 | 74,1 |
| Droite | 22,9 | 20,5 | 23,2 | 16,5 | 16,8 | 20,7 |
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Naissances en 2005
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Naissances en 2006
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Naissances en 2007
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CENTRE VILLE 1 (Frileuse)
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22
|
28
|
23
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CENTRE VILLE 2 (Charles Frérot à A6B)
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34
|
35
|
30
|
|
VICTOR HUGO
|
29
|
24
|
28
|
|
PLATEAU 1 (Est)
|
46
|
48
|
46
|
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PLATEAU 2 (Ouest)
|
30
|
42
|
38
|
|
CHAPERON VERT
|
15
|
38
|
21
|
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REINE BLANCHE 1 (dont 162)
|
38
|
44
|
45
|
|
REINE BLANCHE 2
|
23
|
37
|
15
|
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TOTAL
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237
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296
|
246
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Commentaires