La CFDT, la CGT, FO, la CFTC, la CGC, l'UNSA, la FSU, Sud, les principaux syndicats lycéens et étudiants (UNEF, UNL, FIDL), appellent à défiler pour exiger le retrait du CPE. Ce contrat permet d'embaucher un jeune de moins de 26 ans dans toute entreprise de plus de 20 salariés, avec la possibilité de le licencier sans justification pendant une période de deux ans après la signature du contrat. Le PS, comme l'ensemble de la gauche, s'oppose au CPE qui augmente la précarité de l'emploi que supporte les jeunes et va à l'encontre de la nécessaire sécurisation des parcours professionnels.
Notre Communauté d'Agglomération du Val de Bièvre (CAVB) a été créée en 1999 entre les villes (7) d'Arcueil, Gentilly, Kremlin-Bicêtre, Villejuif, Cachan, L'Haÿ-Les-Roses, Fresnes. Comme les 178 autres Communautés qui existent en France, elle a pour but de gérer à une plus grande échelle que la Commune, différents services et projets, jugés d'intérêt communautaire, pour les populations.
L'eau devient un bien rare, elle sera au centre de plus en plus de conflits internationaux et de débats politiques. A l’initiative de Patrick Braouzec, député et Christian Métairie, Vice-Président de la Communauté d’agglomération du Val de Bièvre, a été lancé un "Appel pour une gestion publique de l'eau en Ile-de-France", il permet d'ouvrir le débat sur cette importante question de l'eau. Les signataires sont nombreux, parmi les élus on trouve notamment les maires de la plupart des communes du Val-de-Bièvre, et aussi Gilles Allais, adjoint PS au Maire de Gentilly.
JEUDI 23 FEVRIER 2006 à 20 H 30, MPT GERARD PHILIPE - 118 rue Youri Gagarine, Villejuif
de nous rappeler que la liberté de la presse doit être défendue !
Certains nous parlent aujourd’hui « de mettre la religion -pas seulement l’Islam- à l’abri des excès des médias » (L’Union des associations musulmanes de Seine Saint-Denis).
D’autres comme le Conseil des démocrates musulmans de France demandent à la presse « le respect des croyances d’autrui ».
Comme au moment du débat sur le voile à l’école ces organisations musulmanes sont d’ailleurs relayées, voire soutenues par des personnalités catholiques ou israélites.
Accepter ces « recommandations » serait simplement revenir 120 ans en arrière !
Car depuis la loi de juillet 1881 la presse est libre en France, si elle s’abstient de diffamation personnelle, d’"outrage aux mœurs" ou de racisme (notion introduite plus tardivement).
On peut en particulier y critiquer les religions, s’en moquer, et même blasphémer au regard de telle ou telle croyance.
Cela n’était pas le cas auparavant : le délit "d’outrage envers les cultes reconnus par l’État" avait été institué en 1822 par Charles X, puis renforcé par la censure générale des caricatures de presse mise en place en 1852 sous Napoléon III.
La loi votée par les républicains peu après leur arrivée au pouvoir avait alors permis un extraordinaire développement de la presse satirique illustrée. Pendant trente ans, des dessinateurs de grand talent ont aidé à construire une société laïque, "en tuant par le rire " un cléricalisme encore puissant dans la société française. Nous présentons dans ce blog (voir l'album photo) quelques-uns de leurs dessins, qui ont mobilisé l’opinion entre 1880 et 1914.
Pour en savoir plus : La République et l’Église. Images d’une querelle, livre paru en septembre aux Éditions de La Martinière, dont je suis un des auteurs.
Michel Dixmier
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