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Je signale deux articles de Libé à propos de promesses de Sarkozy :
- Un premier du toujours très bon Thomas Piketty : « Impossible promesse fiscale », qui met en évidence l'impossibilité d'un baisse de 4 poins de PIB des prélèvements obligatoires (44 à 40%, soit 70 millairds d'euro). Sauf à faire du Thatcher démultiplié. (Mais au moins Madame Tatcher était cohérente, elle n'empilait pas les promesses coûteuses à côté de ses baisses d'impôts, Sarkozy en ajoute tous les jours, par exemple faire passer le budget du sport de 1,3 à 3% du budget de l’Etat ou allocations familiales au premier enfant).
- Un second de Jean-Marie Le Guen, « Sarkozy l'affranchi »sur l'annonce par Sarkozy d'une franchise de remboursement de soins médicaux censée réduire le déficit de la SECU (un autre héritage de la fine équipe Raffarin-deVillepin-Sarkozy). Cette mesure doit être là pour faire responsable après les errements sur la fiscalité. Elle ne pourrait être efficace (en termes de réduction des déficits) que d'une manière : en aboutissant à la disparition de la couverture maladie, devenue trop impopulaire et sans objet pour une grande partie de la population...
 
L’UMP et Sarkozy nous ressortent aussi la promesse chiraquienne d'une TVA à 5,5% dans la restauration. C’est moins visible que pour la quasi suppression des droits de successions (qui actuellement ne touchent pas la grande majorité des français, lire "Sarkozy au secours des héritiers" de Bernard Salanié) ou le « bouclier fiscal » à 50% (plafonnement des impôts qui ne concerne pas les riches mais les vraiement très riches), mais c’est le type même de la mesure clientéliste inefficace et qui profite essentiellement aux plus aisés. Cet article déjà ancien d’Alain Trannoy explique bien pourquoi.
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[10 janvier 2007] Voici la mise à jour de mon graphique sur l'historique des cotes de popularité à l'approche des élections Présidentielles (voir cet ancien article et surtout "Sondages, popularité et élection présidentielle").
Les élections ont lieu le mois t. t-4 correspond à la dernière enquête de TNS-Sofrès pour le Figaro Magazine réalisée fin décembre.
Sarkozy n'est pas à un niveau exceptionnel de popularité. Il est au même niveau que Chirac au même stade de l'élection de 2002.
La côte de Ségolène Royal se situe entre celle de Jospin en 2002 et Balladur en 1995.
Reste à éviter les décrochages qu'on connus l'un comme l'autre (Balladur à partir de février, Jospin peut-être dans les tous derniers jours de la campagne -pas visible sur le graph, la chute observée en t est le résultat de l'échec au premier tour plus que sa conséquence-).


[2 février 2007] :

[3 mars 2007] :

[9 avril 2007] :






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Tract du MJS 94, conception par Aurélia.
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Pour ceux qui ne veulent pas perdre du temps à naviguer voilà les réactions à gauche, suite à la candidature de Sarkozy.

Pour ma part, je ne sais pas si il a fait ça pour nous ou pour l'anniversaire de Jacquo mais quel cadeau! "La rupture tranquille", c'est le slogan le plus nul que la 5ème république à vu défiler juste avant "manger des huîtres" de Chevénement en 2002. Pour ceux qui s'attendait à un Sarko pétillant d'injustice il l'est déjà envers son électorat...le comité de campagne UMP a du s'inspirer des monty python avec leur "ministère des démarches ridicules"...J'attends avec impatience la suite, du genre "fonçons dans le murs mais en première" ou "jette toi lentement du 5ème" ou "la baffe mais sans les doigts" bises Fred H

François Hollande, premier secrétaire du PS, a ironisé sur le slogan de Nicolas Sarkozy "la rupture tranquille", alors que, selon lui, le président de l'UMP est dans "la filiation de Jacques Chirac" et dans "l'agitation". Il a ajouté que "personne n'a été pris de court" par l'annonce de sa candidature. "La seule surprise, c'était la forme de sa communication. Convenons qu'elle voulait être originale et s'est révélée banale", a-t-il dit en évoquant "un artifice de communication".
Le premier secrétaire du PS a reproché au président de l'UMP "son obstination à cacher ce qu'il est". "Nicolas Sarkozy n'est ni dans la rupture - il est au pouvoir depuis quatre ans et demi, il est dans la filiation de Jacques Chirac - ni tranquille (...), il est dans le mouvement perpétuel, dans l'agitation". (RTL, jeudi 30 novembre)

Ségolène Royal : "Je crois que les Français ont besoin d'ordre juste et qu'ils en ont assez de tous ces désordres, désordres dans les cités, le désordre du chômage, le désordre de la précarité".
"Moi, je veux leur apporter l'ordre juste, parce que l'ordre juste c'est d'abord la justice et en plus c'est la sérénité et c'est le progrès pour tous et le respect pour chacun". "Je suis très étonné que Monsieur Sarkozy se moque de l'ordre juste, surtout lui qui a créé tous ces désordres". (LCI, mercredi 28 novembre)

Gilles Savary, porte-parole de Ségolène Royal : "L'exercice auquel vient de se livrer Nicolas Sarkozy consiste à brasser du vent, pour faire diversion sur l'exemplaire désignation de Ségolène Royal par le parti socialiste, dimanche dernier".
"Les seules questions qui intéressent les Français restent sans réponse: le mode de désignation au sein de l'UMP et les éventuels candidats en son sein ou sur ses marges". (Communiqué, mercredi 28 novembre)

Jack Lang, conseiller spécial de Ségolène Royal, a ironisé sur le "secret de Polichinelle" révélé par Nicolas Sarkozy au terme d'un "suspense insoutenable". "Il est l'inventeur du scoop du siècle. C'est sans doute la 184ème fois en quatre ans qu'il déclare sa candidature. Quel exploit". (Communiqué, mercredi 28 novembre)

Jean-Marc Ayrault, chef de file des députés PS : "Cette déclaration de candidature est pour moi un non événement, elle a tellement été annoncée et préannoncée que cela me laisse tout à fait froid". "La question essentielle pour les socialistes, ce n'est pas de se prononcer uniquement contre M. Sarkozy, mais c'est d'entraîner les Français, de créer une dynamique dans un projet qui remette le pays en mouvement". Il "est ministre de l'Intérieur, et le ministre de l'Intérieur est celui des élections".
"Je pense qu'il serait légitime du point de vue démocratique qu'il distingue cette fonction de sa candidature à l'Elysée, donc le plus tôt sera le mieux" pour démissionner. (Déclarations, mercredi 28 novembre)

Autres

Le Syndicat national des journaliste (SNJ) déplore que l'"'intérêt' des patrons de presse occulte l'indépendance" des titres. Cette "révélation 'exclusive'", qui va "stupéfier la France entière", "s'apparente fort à une opération de communication en faveur du ministre candidat" et le SPQR "compte bien la voir reproduite, jeudi matin, dans la quasi-totalité des quotidiens existant en région".
Le syndicat "déplore fortement que 'l'intérêt' des patrons de presse occulte ainsi l'indépendance des titres, des lignes éditoriales, et passe avant la crédibilité de dizaines de rédactions mises devant le fait accompli". Cette "mutualisation de la propagande" renforce le SNJ, premier syndicat de journalistes, "dans sa volonté que soit préservée l'indépendance des équipes rédactionnelles, en les dotant d'un statut spécifique". (Communiqué, mercredi 28 novembre)

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Pas sûr...

Regardez ce graphique qui compare les cotes de popularité (tns-sofres) de quelques candidats (officiels ou non) dans les deux années précédent le scrutin présidentiel.

Fin octobre 1994 Jospin était à peine plus populaire que Fabius aujourd'hui. Le même Jospin en novembre 2001 ou Balladur en novembre 1994 avaient à peu près la même popularité que Sarkozy ou Ségolène Royal aujourd'hui. On sait le sort électoral de Jospin 2002 ou de Balladur 1995, quant à Jospin 1995 même s'il n'a pas été élu Président , contre toute attente il est arrivé en tête du premier tour et n'a pas démérité au second.

La popularité sanctionne en général les victoires ou défaites électorales plutôt qu'elle ne les anticipe comme je le notais dans un post précédent.

La percée de DSK est remarquable car elle intervient avant même son investiture par le PS, une fois celle-ci acquise on peut penser que Dominique dépassera les 50% (c'est déjà le cas dans l'électorat de Gauche). Mais il restera de long mois avant l'élection, garder la confiance des français si longtemps ne sera pas aisée. Bon, ne vendons pas la peau de l'ours, peut-être Laurent sera-t-il investi et disposera d'une marge de progression encore plus intéressante, voire même Ségolène gagnera-t-elle, cette fois avec moins de potentiel de progression!

Je jugeais il y a quelques semaines improbable une percée des concurrents de Ségolène Royal, la campagne a visiblement déjà fait bouger l'opinion publique, en particulier les débats télévisés (le dernier sondage tns-sofres est intervenu après le second débat mais avant le meeting du Zénith). On verifiera le 16 novembre (en rappelant que les militants ne sont pas sondés et qu'eux seuls décideront) mais je ne serai pas mécontent de m'être trompé.

 

 

 

 

Sur cet autre graphique ci-dessus apparaissent d'autres candidats (ou ex- ou futur candidats). Même Sarkozy n'a pas partie gagnée dans son camp. Villepin récupère bien des effets du CPE. Bayrou atteint un niveau de popularité qu'il n'avait pas connu depuis 2002 (popularité qui ne s'était pas traduite par un score exceptionnel).

 

 
Quant à celui qui n'a même pas besoin de faire campagne pour engranger les voix, il est aujourd'hui très au dessus de son niveau d'octobre 2001 mais seulement deux points au dessus de celui d'octobre 1994. Il faudra scruter la tendance de Le Pen 2007 (graphique ci-dessus). A noter que si pour les personnalités politiques des partis de gouvernement la popularité (le souhait de voir la personne jouer un rôle important dans l'avenir) n'a pas automatiquement de traduction électorale, pour Le Pen qu'on imagine pas appartenir à un gouvernement autre que le sien, l'équation popularité = intention de vote est plus crédible. Une hypothèse toutefois : parfois il pourrait s'agir de menaces de votes plus que d'intentions de vote.

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La mauvaise réputation des sondages et enquêtes d’opinion politique ne les empêche pas d’attirer beaucoup d’attention.Ils vont se multiplier à l’approche des échéances électorales de 2007 (voir ce blog).

Dans l’hypothèse où les militants socialistes tiennent compte de ces enquêtes pour choisir leur candidat à la présidentielle en novembre de cette année, ou en considérant simplement que les préférences des Français et celles des militants du PS ne sont pas dissociées, la question des sondages a une importance particulière (et problématique !) cette année.

Je tente ici de tirer quelques enseignements des enquêtes de popularité TNS-Sofrès qui ont l’avantage d’être disponibles en ligne pour un grand nombre de personnalités politiques et sur une longue période. Sauf mention contraire, j’utilise le pourcentage de réponse oui à la question « Voulez-vous me dire si vous souhaitez lui [la personnalité] voir jouer un rôle important au cours des mois et des années à venir ? ». Par simplicité je parle de côte de popularité.



Voici donc un graphique puis quelques observations sur le passé, le présent et l’avenir :

                 En abscisse :  mois, par rapport à la date de l'élection  en t
                 En ordonnée : côte de popularité enquêtes TNS-Sofrès


Quelques observations
(qui ne se limitent pas aux informations tirées du graphique ci-dessus) :


Les variations brutales de la popularité sont dues à des événements politiques exceptionnels, le plus souvent électoraux :

-       les victoires ou défaites électorales non anticipées provoquent des variations parfois brutales : à la hausse dans le cas de Jospin arrivé en tête du 1er tour en 1995 ou pour Le Pen qualifié pour le second tour en 2002 qui atteint alors son pic de popularité, à la baisse pour Balladur défait en 1995 ou Jospin absent du second tour en 2002. Si le résultat était anticipé les conséquences sont moindres et peuvent être inversées : victoire de Chirac en 1995.

-         l’investiture, surtout si elle n’était pas anticipée, donne un bonus parfois très important comme dans le cas de Jospin en 1995

-             d'autres victoires internes peuvent avoir un fort impact à court terme, par exemple la victoire du oui au Traité constitutionnel européen à l'intérieur du PS avait provoqué une hausse soudaine de la côte de Hollande

-          les nominations au poste de premier ministre sont toujours favorables : Rocard en 1988, Raffarin en 2002, etc.

-          des décisions impopulaires peuvent évidemment provoquer de lourdes chuttes : la crise du CPE a fait ainsi dévisser la popularité de de Villepin.
 

En règle générale la popularité vient au secours de la victoire plutôt qu’elle ne la précède.

Le caractère inattendu des événements est à l'origine des changements les plus rapides.

Des fortes popularités n’ont souvent pas de traductions électorales, en particulier quand elles vont bien au delà du camp politique de la personnalité concernée (Kouchner, qui se situait autour de 55% de popularité jusqu’au référendum, autour de 45% depuis, Simone Veil).

Sauf en période de cohabitation, quand les mauvaises nouvelles peuvent être mises au passif du gouvernement par un président plus spectateur qu’acteur, la côte des présidents ne fait en général que se détériorer après leur élection. Il en va de même pour les premier ministres. Rocard, Jospin et Balladur (sauf juste avant de quitter Matignon pour les deux derniers) ont été les seuls à maintenir une côte de confiance positive (pour les présidents et premiers ministres TNS-Sofrès publie aussi des séries de confiance – défiance).

Juste avant le premier tour de 2002 la popularité de Jospin se situait à un niveau élevé (59%). Elle ne chute (lourdement : -17 points) que dans la première enquête après le scrutin. Mais on constate que Jospin a bien été victime d’une « usure du pouvoir » : sa côte de confiance baisse franchement à partir de novembre 2001, en mars 2002 elle passe sous les 50%, en avril le solde confiance – défiance devient négatif.

La popularité telle que mesurée par TNS-Sofrès ne correspond donc pas exactement à la confiance accordée aux gouvernants : en avril 2002 on peut souhaiter que Jospin joue un rôle important dans l’avenir sans lui accorder sa confiance en tant que chef du gouvernement.

Si l’explication de la défaite de Jospin en 2002 est la piètre campagne des socialistes alors il semblerait que ce n’est que dans les derniers temps que l’opinion en ait tenu rigueur au candidat socialiste ou/et que les erreurs ont été commises en fin de campagne seulement. L’hypothèse d’une sanction du bilan du gouvernement Jospin me semble très insuffisante, sauf à penser que les français n’ont eu connaissance de ce bilan que quelques jours avant de voter. L’hypothèse d’une dispersion d’électeurs de gauche certains de la présence de Jospin au second tour est plus crédible. Bien entendu les trois hypothèses évoquées ont joué un rôle, dans des proportions qu’ils ne sera jamais possible d’évaluer précisément.


Concernant 2007 :


Sarkozy
a une côte de popularité très chaotique, il ne parvient pas à se maintenir au dessus de 50% deux mois consécutifs. Il semble avoir fait le plein, avec un « noyau dur » d’un peu moins de 45% de français qui lui sont favorables et un volant d’électeurs hésitants qui changent facilement d’opinion en sa faveur ou sa défaveur. Il ne dispose sans doute pas d’une marge de progression importante en cours de campagne sauf à engranger les conséquences d’une chute de popularité de ses rivaux. L’absence de vrai concurrence à droite semble toutefois lui laisser le champ libre pour le 1er tour. Seul Chirac ou de Villepin pourrait dans des circonstances improbables apporter une concurrence à droite, il faudrait par exemple une situation de crise particulièrement bien gérée par l'executif ou des résultats ressentis comme très favorables par les Français sur le front de l’emploi, plus sans doute un ou plusieurs faux pas de Sarkozy.

La progression de Ségolène Royal est ininterrompue depuis 10 mois, ce qui est tout à fait exceptionnel (de 37% en octobre 2005 à 57% en juillet-août 2006).

Elle atteint aujourd’hui à peu près la popularité de Jospin en 2002 ou de Balladur en 1995 au même stade de leurs campagnes. Si on se réfère aux deux dernières élections présidentielles les positions à 8 mois du vote ne présagent en rien du résultat final. Rien n’est joué ! En 1995 et 2002 l’élection s’est joué dans les 4 ou 5 derniers mois (investiture de Jospin, chute de Balladur et retour en grâce de Chirac début 1995, montée de Le Pen début 2002, etc.). Défait par deux fois, Mitterand était considéré par beaucoup avant 1981 comme un homme du passé, Rocard plus populaire apparaissait comme un meilleur candidat (je ne sais pas s'il aurait été meilleur candidat mais je pense qu'il aurait été meilleur président !).

La marge de progression de Royal est sans doutes assez faible, au delà de 55% il faut mordre significativement sur l’électorat adverse ce qui est rare (et sans doutes peu significatif en terme de potentiel électoral). En général, les popularités dépassant 60% ne sont atteintes qu'immédiatement après une victoire électorale. Le seuil de 70% est exceptionnel et n’est jamais maintenue durablement (Rocard en 1981 et 1988, Balladur en 1993).

Les concurrents de Royal à l’investiture du PS ont besoin d’un événement marquant pour refaire leur retard. Par définition ils ne bénéficieront pas avant le vote des militants du bonus lié à cette première victoire. Mais en cas d’investiture ce bonus relativiserait le handicap que représente leurs relativement faibles côtes actuelles. Les côtes de Lang (stable autour de 40%) et de DSK, Hollande et Jospin (autour de 30%), voire de Fabius (autour de 20%, à peine moins que Jospin en aout 1994) pourraient leur laisser de bonnes chances de victoire finale, si ce n’était le score actuel de Royal et l'investiture prochaine (trop précoce?) par les militants !

Un effondrement (une érosion ne suffirait vraisemblablement pas) de la popularité de Royal semble être le principal espoir de ses concurrents, dont on ne voit pas quel événement exceptionnel (plus précisément un événement qui renouvelerait profondemment leur image actuelle) pourrait les porter. Un faux pas catastrophique de Royal est d’autant moins vraisemblable qu’elle n'est exerce pas de responsabilités gouvernementales.

Ni Royal ni Sarkozy ne devraient bénéficier d’un bonus important en cas d’investiture puisque celles-ci sont anticipées. Il est toutefois possible que la compétition au sein du PS soit plus favorable à Ségolène Royal en cas d’investiture puisque cette concurrence médiatisée ménage un suspens qui n’existe pas au sein de l’UMP.

Un élement inquiétant : la popularité de Le Pen est plutôt élevée en ce moment, même si elle reste inférieure à son sommet atteint avec la présence du leader d’extrême droite au second tour en 2002.

Vous pouvez aller voir aussi cet article trop compliqué qui propose une analyse statistique à partir des séries de TNS-Sofrès. Je n'ai pas eu le temps de mettre à jour les données mais je pense que mes principales conclusions (peu spectaculaires!) restent valides. A savoir la position relativement atypique ou en marge de leurs camps respectifs de Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy en terme de popularité.

Pour être populaire il ne vaut mieux pas être trop fortement associé aux partis, il faut apparaître comme une personnalité indépendante.

Mais comme on l'a vu la popularité ne fait pas l'élection, enfin jusqu'ici…

Voir aussi ce nouvel article sur le sujet le 1/11/2006

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EN 2007 (élections présidentielles et législatives) ET EN 2008 (élections municipales) : VOTEZ ET FAITES VOTER! AVANT, SI CE N'EST DEJA FAIT, PENSEZ A VOUS INSCRIRE
 (avant le 31 décembre 2006 pour voter en 2007).

C'est important. Histoire de ne pas revivre ça :

"Ne pas voter peut provoquer un président grave" (Les Guignols de l'Info)
on a bien vu...





Comme le montre le graphique suivant la tendance de la participation électorale à Gentilly (% de votants) n'est pas bonne, mais peut-être 2004 marque-t'elle une rupture de tendance ?

BON REVEILLON! A L'ANNEE PROCHAINE
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Voici l'historique des élections à Gentilly depuis 1981.
Seules les élections auxquelles participaient de manière indépendante toutes les forces politiques majeures sont indiquées, il s'agit en particulier des premiers tours dans le cas de scrutin à deux tours.










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