Publié le 23 Septembre 2009





Le Parti socialiste a décidé d’organiser un grand débat public sur la situation et l’avenir de la France en allant à la rencontre des Français pour les écouter, dialoguer, entendre leurs propositions et pour construire ensemble un projet pour notre pays.

 Cette démarche consiste en un tour de France, intitulé « La France qu’on aime ». Dans chaque ville étape, une enquête filmée introduira un forum, en présence de Martine Aubry, première secrétaire, et d’autres responsables du Parti socialiste. Il réunira des Français de tous horizons politiques : ceux qui participent déjà habituellement à la vie politique mais aussi ceux qui, tout en ayant beaucoup d’idées, doutent ou se sentent éloignés du débat public. Dans des ateliers thématiques, ceux qui le souhaiteront pourront faire des propositions concrètes et écrites qui viendront enrichir le projet.

 Ce tour de France s’achèvera par une grande rencontre en décembre. Martine Aubry et d’autres responsables socialistes viendront présenter leurs conclusions et leurs engagements résultant de cette réflexion collective.

 Ce tour de France fait étape à Cachan.

Vous êtes cordialement invité à participer à cette rencontre

le vendredi 9 octobre à 18h45, au gymnase Victor Hugo, 74 avenue du Président Wilson.

Coupon – Réponse

À renvoyer par mail à : lafrancequonaime94@gmail.com

M./Mme :

Adresse :

Tél :                          Mel :

O Ne participera pas

O Participera le 9 octobre :

O à la réunion publique

O aux groupes de contributions (donc au buffet : oui / non )

Thème(s) dont je voudrais débattre, remarques :

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Coordonnées de personnes à contacter de ma part :

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Mieux vous connaître : Votre profession :                                Votre âge :

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Rédigé par ps-gentilly

Publié dans #Parti Socialiste

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Publié le 22 Septembre 2009

Rédigé par ps-gentilly

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Publié le 19 Septembre 2009

La Fédération socialiste du Val-de-Marne s’associe de tout coeur à l’hommage public et solennel qui est rendu ce vendredi 18 septembre, à la mémoire de Carmen Le Roux, Maire de Gentilly de 1977 à 1997, et qui vient de disparaître à l’âge de 72 ans. Les socialistes val-de-marnais saluent fraternellement le parcours et l’engagement de cette élue et militante communiste de la première heure, qui fut un temps secrétaire générale de l’Association départementale des Élus Communistes et Républicains, et qui consacra sa vie et son énergie aux habitants de la ville dont elle était originaire. Le PS 94 tient à rendre hommage à cette femme de conviction qui, en devenant Maire, sut rassembler les forces de Gauche autour de son action et de ses réalisations en faveur de la transformation de sa commune. Au Maire Patricia Tordjman, à la Municipalité, à ses camarades et à tous ceux qui l’ont connue et aimée, nous renouvelons nos sincères condoléances et notre soutien.


Luc Carvounas, premier secrétaire fédéral du Val-de-Marne

Communiqué de presse du 18 septembre

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Rédigé par ps-gentilly

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Publié le 7 Septembre 2009

Il y a beaucoup à dire sur le Plan Local de d'Habitat du Val-de-Bièvre voté en juin.

Nous proposons simplement ici, pour Gentilly, un état des lieux chiffré à partir d'informations tirées de ce PLH.


Le logement à Gentilly : fortes tensions, vétusté, etc.


(Avertissement :certains chiffres commencent à dater...)


-Statut d'occupation des logements en 1999 :


Logement social

Locatif privé

Propriétaire occupant

Gentilly

49% (52% en 2007, le plus élevé du VDB)

25%

26% (plus faible du VDB)

VDB (Val de Bièvre)

33%

26%

41%


-Une faible taille moyenne des ménages

-mais un retournement à la hausse depuis 1999, unique dans le VDB (ailleurs « désserement » continue sous l'effet du vieillissement, de la décohabitation, etc.).

-Une forte diminution du nombre de logements vacants

-Très peu de très grands logements (5 pièces et +) : 5,2% contre 10% dans le VDB; beaucoup de 1-2 pièces (40% contre 33% dans le VDB) ; plus faible taille des logements du VDB

-Un très fort taux de sur-occupation : sur-occupation légère 11,4% (7,2% dans le VDB), sur-occupation forte (moins de 9m² par personne) 4,8% (2,8% dans le VDB, ~0 à Fresnes)

-Le parc le plus ancien de la CAVB avec 40% de logements construits avant 1949

-Fort taux de logements sans conforts (malgré amélioration sensible de 1990 à 1999)

-13,4% de « Résidences Principales Privées Potentiellement Indignes » (RPPPI) contre 4,9% dans le VDB ; la situation s'améliore dans le VDB (-1,8% entre 2001 et 2005) mais se dégrade à Gentilly (+10,5% de RPPI)

-La moitié des hôtels meublés avec avis de sécurité défavorable du VDB sont à Gentilly (5/10)

-Plus bas taux de rotation dans parc social : 3,8% contre 6,6% pour le VDB

-Rotation de plus en plus faible : 8,7% en 1999, 7,1% en 2003, 3,8% en 2005

-8,7 fois plus de demandeurs de logement social que d'emménagement (contre 4,6 fois plus pour le VDB)


-De 1990 à 2007, plus faible dynamique de construction du VDB : accroissement du parc de 9% contre 21% pour VDB

-De 1990 à 1999, 63% des construction en HLM (dépassé seulement par Arcueil avec 66%).

 

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Rédigé par ps-gentilly

Publié dans #Politique locale

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Publié le 1 Septembre 2009

Le titre fait pendant à celui d'un article de juin 2008 sur ce blog : "Baisser les taxes sur le pétrole ?".
Voilà donc qu'aujourd'hui on parle d'augmenter le prix du pétrole, en fait de taxer le CO2 (donc pas seulement le pétrole).
Et malheureusement les réactions teintées de démogogie sont toujours présentes (proposer de baisser un impôt est toujours plus populaire que proposer d'en créer un nouveau, soit-il une "contribution climat-énergie" supposée être compensée par la baisse d'autres impôts).
En 2008 je défendais la thèse de la nocivité d'éventuelles décisions de baisse des taxes sur les carburants (dont les prix étaient alors très élevés, mais j'évoquais leur forte baisse possible en cas de récession aux Etats-Unis).
Ces décisions n'auraient, selon moi, fait que garnir un peu plus les coffres des pétro-monarchies (entres autres), auraient été neutres pour les pétroliers occidentaux (ou auraient modifiées les conditions de la concurrence entre eux pour ce qui est des boycotts de certains ou des prélèvement spécifiques sur leurs revenus : on visait essentiellement Total à l'époque).
Je défendais au contraire l'idée d'une taxation du CO2 : "Dans les pays développés nous devrions en être à la mise en place de taxes sur l'énergie (ou le CO2) à croissance programmée et à la répartition des recettes qu'elles dégageront (transports publics, rénovation énergétique accélérée du parc de logements, éventuellement baisse des taxes sur les bas salaires...)".
Evidemment je défends aujourd'hui, dans son principe, la taxe carbone proposée par la commission Rocard et le gouvernement. Pour les modalités je pense que l'efficacité ne sera pas au rendez-vous si, comme des ministres le laissent entendre, la taxe est fixée à un niveau trop bas (moins de 20 Euros par tonne de CO2 je crois). La commission Rocard préconisait 32 Euros, cela me semble un minimum (les Suèdois sont à plus de 100 Euros) et surtout une progression régulière devrait être programmée. Aussi, et toujours contre l'avis de Rocard, l'électricité d'origine nucléaire ne sera pas taxée, ce qui me paraît être, et bien que je sois plutôt favorable au nucléaire à moyen terme, une mauvaise chose, l'objectif étant de réduire la consommation d'énergie de manière générale.
Ce n'est qu'avec une fiscalité envionnementale comprenant une taxation conséquente de l'énérgie qu'on changera les comportements des consommateurs (usage de l'automobile, chauffage, isolation, etc) et des entreprises (efficacité énergétique, transports, etc).
Que cela plaise ou non, les signaux de prix sont indispensables pour modifier en profondeur les choix économiques de la plupart d'entre nous qui actuellement nous conduisent tout droit à une catastrophe climatique dont les plus modestes seront (sont déjà) les premiers à souffrir.
L'efficacité peut être sans commune mesure avec celle des beaucoup plus consensuels investissements publics (par ailleurs importants et souvent complémentaires) consistant, par exemple, à équiper des écoles en capteurs solaires. Entre autres avantages, une taxe permet de limiter le coût de la réduction des émissions en réduisant en priorité les usages de l'énergie les moins essentiels : chacun évalue comment adapter au mieux ses choix de consommation et de production au nouveau prix de l'énergie.
On doit bien sûr discuter de la façon de redistribuer les sommes collectées par une telle taxe (baisse des impôts sur le travail? redistribution forfaitaire ("chèque vert", dont chèque transport)? investissement dans les réseaux de transport collectif?... -au moment où j'écris  ces modalités ne sont pas connues-) et réflechir à des mesures réduisant ou annulant la charge pour les ménages modestes sans véritables possibilités d'adapation à court terme (l'essentiel étant de les mettre en capacité de s'adapter à la perspective d'une énergie toujours plus chère). Mais s'opposer au principe d'une telle taxe (ou dire qu'elle ne serait envisageable que dans des conditions -sur les transports publics notamment- qu'on sait, ou qu'on devrait savoir, ne pouvoir être réunies qu'à des horizons très lointains) n'est pas sérieux.
En disant cela je n'exprime pas une position consensuelle du PS...

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Rédigé par Guillaume Gaulier

Publié dans #Développement durable

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