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Projection de “Bio-attitude sans béatitude” d’Olivier Sarrazin-REAL Productions.
Le vendredi 19 juin, à partir de 19h30-Apéritif solidaire
- Mairie de Gentilly (94), Salle du Conseil 14, place Henri Barbusse.

"Agriculteurs et éleveurs “bio”, ou “biodynamiques”, réseaux alternatifs de proximité, tous pratiquent des techniques d’exploitation et de distribution différentes. Ils respectent les saveurs, les hommes, la nature et génèrent de l’emploi et du lien social…" En savoir plus sur le film


Débat : AMAP, circuits courts de distribution, qu’y a-t-il à attendre du rapprochement entre paysans et consommateurs ? Pouvoir d’achat et Agriculture durable, quelle alimentation pour demain ?

Avec Consom'Solidaire, Les Amis de la Conf', Alterconsos Val de Bièvre

http://consom-solidaire.over-blog.com/

Si la neige ne tient (tenait) pas sur votre toit mais tient sur des pans de toits de votre voisinage orientés à peu près identiquement aux votres, alors il est probable que vous dépensez de l'énergie pour chauffer le ciel. C'est ce que fait la ville de Gentilly avec les gymnases du stade Maurice Baquet (voir les photos prises le 7 janvier ;  vous me direz qu'on a pas besoin de ce test pour le savoir!).





Pour un diagnostic beaucoup plus rigoureux on peut avoir recours à la thermograhie aérienne (photographie aérienne qui montre les déperditions d'énergie des bâtiments), il semblerait que cela ait été fait à Gentilly (en même temps que pour Paris ?) : on a hate de voir ce document dont l'existence a été évoqué à l'occasion d'une question du groupe Socialistes et Verts au Conseil municipal du 18 décembre.

Encore dans Paroles gentilléennes de novembre 2008 :

Des fruits et légumes bio et pas chers ?
C’est possible près de chez nous

AMAP signifie Aide au Maintien de l’Agriculture Paysanne. Il s’agit de mettre en relation un groupe de consommateurs avec un agriculteur de la région. Chaque consommateur achète en début de saison une part de la production qui lui est livrée périodiquement à un coût constant. De son côté, le producteurs’engage à fournir des fruits et légumes de saison, cultivés sans apport de produits chimiques. Moyennant un prix hebdomadaire de 8 à 12 euros le panier, trois solutions existent dans notre voisinage.

L'AMAP de Bagneux
Les adhésions se font mi-octobre pour la saison de novembre à mai. Foyer Cros, 5 rue de Robinson, 92220 Bagneux

Attention, l'adresse a changé, elle n'est plus celle que nous indiquions dans le journal : la nouvelle adresse est :
amap.bagneux@gmail.com
La trésorière nous indique par ailleurs qu'un blog de l'amap va se mettre en place, et surtout que l'amap est en veilleuse actuellement, puisqu'elle construie un partenariat avec un nouveau paysan.

Le campanier d’Arcueil
La formule est plus souple puisqu'il n'y a pas d'adhésion : on s’engage néanmoins mois par mois à
acheter son panier bio hebdomadaire , préparé au marché de Rungis, en téléphonant au 01 45 47 02 55. Il
faut venir le chercher à Arcueil, le mardi entre 17h30 et 19h30.

Bientôt une AMAP sur Gentilly !
Un groupe est en cours de création. Vous pouvez le rejoindre en prenant contact avec
fabienneamap@laposte.net
Depuis la parution du journal Fabienne nous indique que "le point crucial est de trouver un maraîcher, espèce en voie de disparition en ile de france, et même un peu plus loin, donc il faut dès maintenant que chacun fasse fonctionner son réseau pour trouver la perle rare."
Lundi 29 septembre le Groupe "Green Guerrilla", animé par des étudiants de l'Ecole Nationale du paysage (à Versailles) avec l'aide de quelques membres de l'association Mieux Vivre sur le Plateau (dont deux militants socialistes) a replanté à côté du  mur anti-bruit, près de la passerelle du Cambodge, de part et d'autre de l'avenue Paul Vaillant-Couturier, les plantes prélevées huit jours plus tôt sur la friche Lénine: érables, saules, églantiers, lierre...
Par cette action , Green Guerilla cherche à modifier l'espace urbain en imposant des végétaux là où ils manquent. Une freque composée d'affiches sur le thème de la pollution est aussi apparue au dessus de l'autoroute A6.
Sept peupliers et deux platanes vont être remplacés prochainement devant les établissements Sanofi et dans le parc Picasso (photo). Les platanes vont être remplacés par quatre frênes Quant aux peupliers ce n'est pas encore fixé. Les essences prévues rentrent dans le cadre de l'embellissement du Parc Picasso. Les peupliers sont maintenant très vieux et les anciennes tailles pourrissent. Mais ces arbres nourrissaient certaines espèces d'oiseaux, notamment le grimpereau, des jardins que l'on peut observer le long des troncs à la recherche d'insectes. Son cérémonial est toujours le  même : il démarre en bas du tronc, remonte en spirale jusqu'aux branches et recommence sur l'arbre suivant. On le confondrait facilement avec une souris à cause de cette démarche rapide. Il niche sous les écorces et les anfractuosités des vieux arbres. Avec la coupe des derniers peupliers de Gentilly, c'est peut-être aussi le départ du grimpereau des jardins du parc Picasso.
Avec le printemps, nos amis les chiens aiment davantage se balader. Nous pensons qu'un affichage régulier pour inciter à ramasser ou à ne pas salir est efficace. La municipalité ne fait absolument rien pour faciliter la tâche des maîtres. Quelques propositions : distribution de sacs, création d'endroits réservés, incitation à la civilité et au respect de tous, marquage au sol...
Les idées ne manquent pas, la volonté politique oui !
» Infos sur Gentilly et le quartier du val-de-Bièvre :
http://valdebievre.over-blog.net
Ci-dessous un courriel que j'ai envoyé il y a quelques jours aux sympathisants socialistes de Gentilly :


Il semble y avoir un quasi consensus en France (dans le monde politique, mais c'est aussi je crois -je crains- l'avis de "Monsieur Tout-le-monde") sur la nécessité de réduire les taxes sur le pétrole. Ceux qui ont  assisté au débat public que la section de Gentilly avait organisé avec Jean-Marc Jancovici sur le réchauffement climatique et le "peak oil" doivent avoir quelques doutes sur l'opportunité de ce type de mesures. Personnellement je suis assez désespéré par la démagogie ou l'ignorance que cela révèle.

L a réalité est que la réduction des taxes sur le pétrole aurait (je n'ose pas écrire aura) pour effet (1) d'augmenter les revenus des producteurs de pétrole et probablement aussi des distributeurs (2) de retarder la transition vers la sobriété énergétique.

Dans pas mal de pays, et tout particulièrement en Chine, les consommateurs sont "protégés" de la hausse des prix de l'énergie grâce à des subventions massives qu'ils paient par leurs impôts évidemment mais presque personne ne fait ce genre de lien...) et c'est une catastrophe absolue : le résultat est la continuation d'une consommation effrénée d'énergie, sans amélioration de l'efficacité  énergétique. La probabilité que pour remplir les millions de nouveaux réservoirs mis chaque année sur les routes il soit nécessaire de passer à la liquéfaction du charbon quand le pétrole trop rare sera vraiment devenu inabordable (c'est à dire qu'il sera plus cher que les carburants synthétiques issus du charbon) augmente de jour en jour. Et là les pires scénario climatiques se réaliseront (+4°C). Les biocarburants de la première génération étant peu efficaces et contribuant à la crise alimentaire mondiale (concurrence pour l'usage des terres), seuls ceux des deuxième et troisième générations pourraient aider à se passer du pétrole, mais ce n'est pas pas pour demain et pas nécessairement à la hauteur des besoins ; la voiture électrique n'a d'intérêt que si l'électricité est produite avec des énergies renouvelables ou au moins non émissives de gaz à effet de serre donc il ne s'agit pas d'une vraie solution... La seule stratégie "soutenable" est la baisse de la consommation d'énergie, à commencer là où elle est la plus élevée. Dans les pays développés nous devrions en être à la mise en place de taxes sur l'énergie (ou le CO2) à croissance programmée et à la répartition des recettes qu'elles dégageront (transports publics, rénovation énergétique accélérée du parc de logements, éventuellement baisse des taxes sur les bas salaires...)

D'accord pour aider les personnes et les professions les plus exposées à la hausse du prix du pétrole mais de grâce pas en baissant les taxes ou en subventionnant l'achat de carburant. Chèque transport(*) pour tous (évidemment pas pour les seuls propriétaires de voitures polluantes ; la proposition que je discutais là a été mise en place par Villepin mais est très insuffisante et facultative pour les entreprises dont une poignée seulement l'appliquent), aides à la reconversion pour les pêcheurs (est-il raisonnable de subventionner les sorties en mer d'une flotte de pêche parmi les moins modernes d'Europe qui engloutit des quantités impressionnantes de gazoil en épuisant les ressources en poissons?), pour les conducteurs de poids-lourds, etc.

((*): le PS a raison de mettre en avant cette mesure. Reste à en définir les modalités)


Quelques lectures sur le sujet :
-une interview de Jancovici dans Libé, qui se termine sur la possibilité qu'il soit déjà trop tard pour réagir... (mais il est plutôt pessimiste de nature !)
-un article dans Ecopublix, un blog d'économie, qui explique pourquoi c'est au Koweit qu'on doit se frotter les mains en entendant les propositions de baisse de taxe sur le carburant
-un billet du blogueur Guillermo, avec qui je suis globalement d'accord, mais il est intéressant de lire aussi les commentaires qui permettent parfois de nuancer le propos
-incontournable, le dernier rapport du PNUD "Human Development Report 2007/2008, Fighting climate change: Human solidarity in a divided world", désolé je ne l'ai pas trouvé en français


J'ai déjà été très long, mais pour ceux qui n'auraient pas décroché voici ce que je réponds à mes amis qui aident à propager des messages appelant au boycott de quelques compagnies pétrolières (pas  pour toutes et pas permanent, sinon j'applaudirais !), autre soit disant solution au pétrole cher :
(j'ai envoyé pour le première fois le texte suivant l'année dernière, l'appel qui m'a fait réagir a l'air de bien circuler)

-Le pétrole est en passe d'atteindre son pic de production, c'est à dire que la production possible déclinera inexorablement bientôt (certains experts pensent que c'est déjà le cas) : le pétrole ne peut qu'être de plus en plus cher (celui qui reste à extraire étant par ailleurs de plus en plus coûteux à extraire). Et cela jusqu'à ce qu'on cesse de l'utiliser (il en restera encore beaucoup à ce moment là : on a arrêté d'utiliser de l'huile de baleine pour s'éclairer avant d'avoir éliminé toutes les baleines... principalement parce qu'on avait trouvé mieux, c'est à dire moins cher). ça c'est pour l'offre.
-Du côté demande la pression à la hausse est forte aussi, du fait d'une croissance forte et relativement intensive en énergie dans les pays émergents (Chine en tête).
 
ça n'empêchera pas le prix du pétrole de connaître des fluctuations importantes autour de cette tendance croissante. Par exemple une récession prononcée au Etats-Unis (probablement pas indolore pour nos économies) pourrait facilement ramener le baril à 50 euros ou moins. Mais ça ne durerait pas.
Ces fluctuations dépendent aussi :
-des décisions des plus importants pays producteurs (de leurs compagnie nationales beaucoup plus que des multinationales qui aujourd'hui "contrôlent" des quantités bien moins importantes) qui peuvent ouvrir plus ou moins grand le robinet. Mais, contrairement aux années 70, cette capacité a beaucoup faibli.
-de la spéculation, achat ou vente de pétrole livrable dans le futur qui souvent amplifient les fluctuations (à la hausse mais aussi à la baisse). il faut noter que c'est l'existence de spéculateurs qui parient sur le prix futur du pétrole qui permet à des entreprises de se couvrir contre les fluctuations en achetant le droit de fixer aujourd'hui le prix auquel elles achèteront leur pétrole demain.
-évidemment des risques géopolitiques (Irak, Iran...)
-de la météo et des catastrophes climatiques (saison des cyclones...)
 
On peut toujours essayer de faire baisser les bénéfices de Total et de Shell, ça ne changera strictement rien au prix du pétrole (qui à la pompe en France dépend à plus de 60% des taxes -ce qui est très bien d'ailleurs !).
A supposer que le boycott fonctionne, la valorisation boursière de Total s'effondrerait, en faisant une belle proie pour d'autres pétroliers. Un rachat par une compagnie étrangère ne serait pas bien grave mais n'aurait aucun intérêt pour les français. En désorganisant le secteur de la distribution on pourrait très bien se retrouver avec un prix à la pompe supérieur. Et moins de concurrence pour les compagnies non boycottées c'est une aubaine !
Évidemment on peut envisager une taxe exceptionnelle sur les profits des pétroliers (tous, pas de raison d'en choisir un ou deux). L'intérêt collectif à long terme reste discutable mais admettons. Dans ce cas les rentrées fiscales ne devraient surtout pas être affectées à la réduction du prix du pétrole mais plutôt à des mesures facilitant l'adaptation au pétrole cher et à "l'après-pétrole" (transports collectifs, énergies renouvelables, recherche...)
 
De gré ou de force il va falloir faire avec un pétrole cher et fluctuant.
Et effectivement utiliser moins nos chers voitures, les acheter plus petites, rouler moins vite, etc.
Pour la planète ce sera d'ailleurs assez bienvenue!



Bonne journée, avec le moins possible de pétrole dedans !
perif_portegentilly.jpg Le Parisien du 7 février 2008 : "Une étude d'Airparif prouve que les habitants proches du périphérique respirent un air vicié, y compris à l'intérieur de leur logement. Inquiétant."

Les conclusions de l'étude d'Airparif  ne surprendront que les naïfs, on ne peut pas vivre entouré des voies de circulations les plus fréquentées de France (peut-être d'Europe ?) sans en subir les conséquences en terme de pollution de l'air (sans compter les pollutions sonores et visuelles sur lesquelles il y aurait beaucoup à dire).

Pour autant ces conclusions sont réellement inquiétantes. C'est notre santé qui est en cause, en particulier celle des plus fragiles d'entre nous : personnes âgées et enfants.

La liste des socialistes, des Verts et de citoyens Gentilléens que conduit Patrice-Marie Sève fait de la lutte pour un environnement de qualité sa première propriété. Si les Gentilléens nous accordent leur confiance nous ferons de Gentilly une éco-cité exemplaire.

Mais rien ne sera possible face à la pollution liée à l'automobile si Gentilly agit seule : nous appelons à un effort de Paris, de la Région et de l'Etat pour couvrir le plus rapidement les infrastructures telles le Périphérique et l'autoroute A6A. Mais attention comme le précise l'article du Parisien la couverture sans traitement de l'air vicié ne fait que concentrer la pollution aux sorties de tunnels. C'est malheureusement ce qui se passera avec la couverture imminente de l'A6B (entre Gentilly et le Kremlin-Bicêtre) : la pollution de millions de véhicules se concentrera au niveau des damiers phoniques. Alain Mugniery, adjoint socialiste à l'environnement, n'a cessé d'alerter sur cette question, sans être entendu jusqu'ici. Pourtant des solutions sont possibles, comme Barcelone le montre.

Par ailleurs, tout doit être fait pour réduire l'usage de l'automobile en Ile-de-France : développement des transports de banlieue à banlieue (Orbival d'Arcueil à Fontenay-sous-bois), covoiturage, autopartage, fin du « tout camion » dans le transport des marchandises, limitation des vitesses autorisées (nous proposons que Gentilly devienne une « ville tranquille » avec une limitation à 30 km/h, bien sûr les véritables enjeux concernent les voies à forts trafic), etc. Les Verts et les socialistes de Gentilly plaideront sans relâche pour que dans ces domaines on passe des paroles aux actes.

Voir aussi l'article d'Yves Contassot, adjoint au Maire de Paris, Les Verts, présent le 20 février pour soutenir la liste de Patrice-Marie Sève.

undefined On apprend aujourd'hui que le Tribunal administratif de Paris annule l'extension de Vélib' à la banlieue.

Voir cet article du Monde.

[...] Le juge administratif estime notamment que cette extension du système de locations de vélos en libre-service "constitue un nouveau marché (...) dès lors qu'elle aurait pour effet de fournir dans chacune de ces communes un réel service de bicyclettes en libre service".

[...] La Ville de Paris ne renonce toutefois pas à son projet et a décidé de se pourvoir devant le Conseil d'Etat. Le conseil de Paris avait approuvé le 19 décembre le marché avec Somupi, filiale du français JCDecaux, prévoyant l'implantation de 300 stations (4 500 vélos) dans 30 communes de banlieue.

Il va falloir se remettre au travail pour trouver une solution viable pour que les vélos en libre service ne s'arrêtent pas absurdement au Périphérique.
David Dornbush, qui conduira une  liste socialiste et Verts pour les municipales à Fontenay-sous-bois (ville dirigée par le PC, comme Gentilly), propose un syndicat intercommunal des villes de banlieues qui lancerait un appel d'offre pour un service de vélos en libre service compatible avec celui de Decaux à Paris. C'est à lire ici.

Sur les étapes précédentes voir un premier article sur ce blog : Vélib' à Gentilly ?

A l'approche du « Grenelle de l'environnement », commençons par des propositions en matière environnementale, axées sur la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre et donc le réchauffement climatique global. agentilly.jpg
L'accent est mis sur les incitations économiques qui ne suffiront pas mais sans lesquelles il sera bien difficile d'obtenir une véritable responsabilisation environnementale.

 

Fiscalité, signaux de prix :

-taxe sur les émissions de gaz à effets de serre à un taux croissant dans le temps (calendrier des hausses connu à l'avance), pas de secteur exempté mais aides transitoires pour les professions ou personnes mises en difficulté. Taxe calculée sur le contenu en carbone des produits et services, du producteur au consommateur. Fonctionnement similaire à TVA.

-à prélèvement totaux stables, donc produit de la taxe utilisé pour diminuer fiscalité sur le travail (CS sur les bas salaires) ou fiscalité locale (très injuste)

-alternativement, possible de mettre en place système de permis d’émission, en particulier pour le transport. 

-tarification progressive de l'eau et de l'énergie (le dernier litre ou le dernier KWH consommé est le plus cher) au moyen d'une taxe supplémentaire à partir d'une consommation de base fonction de la taille du foyer. voir sur le blog

-taxe sur les emballages superflus (probablement inutile si taxe CO2 bien pensée)

-optimisation des aides au développement des énergies renouvelables et des économies d'énergie, favorisant les plus rentables socialement (en considérant notamment un prix de la tonne de CO2). Favorisera notamment l'habitat basse consommation, les réseaux de chaleur à partir incinération des ordures ménagères ou la géothermie profonde, le solaire thermique plus que l'éolien ou le solaire photovoltaïque. Pour ce dernier particulièrement l'effort de recherche doit être accentué

 

Urbanisme, Construction, Transports

-grand plan de formation de professionnels de l'habitat bioclimatique ou basse consommation

-grand plan d'isolation des bâtiments publics et privés, en commençant par le parc social

-incitations qualité environnementale : bonus COS (voir sur le blog)

-supprimer contraintes excessives à la construction dans les zones centres. COS planchers imposés aux villes en fonction distance au centre des grandes agglomérations. Lutter contre étalement urbain (très coûteux environnentalement et pour les finances des communes) en favorisant la densification des centres

-solaire thermique obligatoire en construction neuve ou rénovation

-récupération eau pluie obligatoire dans le neuf

-chèque transport intelligent : voir sur le blog

-investissements massifs dans les transports publics inter-banlieues (« Métrophérique » pour Paris), dans le fret ferroviaire

-incitations au télé-travail en prévoyant par exemple des réduction d’impôts pour les salariés (et les entreprises) qui accepteront quelques journées de télé-travail par mois, par roulement et en tenant compte de l’encombrement des transports publics. Une réduction même marginale du nombre d’usagers des transports publics aux heures de pointe permettrait une amélioration substantielle de la qualité du service et donc de son attractivité

-baisse de la vitesse autorisée sur routes et autoroutes

-bridage des moteurs

 

Filière bio, étiquetage environnemental

-plan de modernisation de l’agriculture biologique : organiser l’offre, faire baisser les coûts en favorisant l’émergence de producteurs ou de coopératives de grande taille. Dépasser le stade de l’artisanat.

-favoriser le bio dans la restauration collective, notamment cantines scolaires

-affichage de l'empreinte écologique de chaque produit ou service (avec prise en compte du transport, de l'emballage, etc.), certification par un organisme indépendant. Une initiative dans ce sens rapportée ici.

 

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