Publié le 4 Février 2014

Pour faire émerger des pratiques nouvelles d’économie solidaire, les Socialistes de Gentilly proposent la création d’une régie de quartier. Et découvrez aussi le fonctionnement de l'épicerie sociale.

 

Comment ça marche ?

 

Une régie de quartier est une structure associative qui regroupe les collectivités locales, les bailleurs sociaux, les associations locales, les entreprises et les habitants pour intervenir collectivement dans la gestion d’un territoire. Son objectif est de conjuguer l’insertion professionnelle des personnes résidant dans la ville avec la redynamisation économique locale.

Trois  dimensions sous-tendent cette création :

 

- Une dimension sociale en générant du lien social au travers d’activités et de services, en offrant un emploi aux habitants les plus défavorisés de Gentilly et en assurant un accompagnement social et professionnel des salariés de la régie ;

-Une dimension économique en créant des activités qui répondent à des besoins collectifs et en contractualisant financièrement des marchés avec les partenaires de la régie pour pérenniser les activités ;

-Une dimension politique en mettant les habitants au cœur du projet puisqu’ils seront membres des instances décisionnaires.

Les partenaires peuvent être la DIRECCTE ( Direction régionale de l’entreprise, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) , Pôle Emploi, la Mission locale, les bailleurs sociaux, les Conseils de quartier, le Conseil national de liaison des régies de quartier...

 

Que fait la régie ?

 

Les activités de la régie peuvent être mutiples :

-Entretien de parties communes d’immeubles ( contrats avec des bailleurs sociaux et des syndics de co-propriété)

-Entretien de locaux commerciaux et lavage de vitres

-Entretien de bungalows de chantier

-Gestion de locaux publics et associatifs

-Entretien de voirie et de l’espace public

-Petits travaux dans des locaux publics

-Petit bricolage chez des particuliers comme la peinture, des petits travaux d’électricité, la maçonnerie, la plomberie, la manutention, le débarras, l’assemblage de meubles, etc .

 

Qui sont les salariés de la régie ?

 

Les salariés de la régie seraient tous des habitants de Gentilly particulièrement éloignés du marché du travail, dans le cadre d’un accompagnement dans leur projet d’insertion professionnelle.

Ils recevraient une formation afin d’acquérir de nouvelles compétences professionnelles et seraient encadrés par un chef d’équipe. Ils seraient suivis individuellement par un(e) chargé(é) d’insertion dans leur projet d’insertion : travail, emploi, santé et logement.

Cette insertion peut revêtir plusieurs formes comme les contrats de travail avec les aides à l’emploi et des contrats de travail de droit commun non aidés, à temps plein ou à temps partiel.

 

Des actions pour renforcer le lien social

 

 

La régie de quartier pourrait aussi impulser d'autres actions à l’échelle de Gentilly afin de créer et/ou de renforcer le lien social entre ses habitants, par exemple :

- Un partenariat avec les conseils de quartier pour l’organisation de repas de quartier

-Une bourse aux vélos

-Un atelier de bricolage

-Une bourse au matériel de puériculture

- Un atelier couture

- Un café solidaire

-Un accueil de l’AMAP

- Une bricothèque

- Un Circul’Livre avec des points mobiles

 

Et pourquoi pas une épicerie sociale ?

 

La création d’une épicerie sociale pourrait être utile dans le cadre de la lutte contre la pauvreté qui touche de nombreux publics précarisés (travailleurs pauvres, retraités, étudiants, familles monoparentales).

Cette épicerie proposerait en libre service des produits de consommation courante contre une participation symbolique (10 à 30% de la valeur marchande des articles).

Des structures similaires existent dans de nombreuses villes françaises. Ainsi, à Paris, une dizaine d'épiceries sociales ont vu le jour.

 

Cette épicerie permettrait à ses clients de participer à sa gestion et aux activités organisées, favorisant ainsi une meilleure insertion sociale.

 

Cette épicerie pourrait, par exemple, être créée en synergie avec les associations locales de notre commune.


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Rédigé par ps-gentilly

Publié dans #Economie

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Publié le 21 Janvier 2014

Amine, 15 ans, habitant du quartier de Victor Hugo, a perdu la vie samedi 18 janvier dans des circonstances dramatiques.

Les élus socialistes du conseil municipal de Gentilly adressent à sa famille et à ses proches leurs plus sincères condoléances dans cette épreuve si douloureuse.

Ils espèrent que toute la lumière sera faite sur sa disparition. Une enquête de la police est en cours.

 

 

La réaction de Patricia Tordjman, maire de Gentilly, à lire ici

 

 

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Rédigé par ps-gentilly

Publié dans #Politique locale

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Publié le 15 Janvier 2014

En mars 2014, à Gentilly, l'élection municipale sera l'occasion pour les citoyens de débattre et de choisir entre différentes visions de leur ville. Ces différents projets seront des projets politiques, il appartient au Parti socialiste de Gentilly, acteur de la vie locale, d'apporter sa vision et ses propositions.

La crise traversée par notre pays nous impose d'œuvrer pour le rassemblement des forces politiques progressistes et des initiatives citoyennes en faveur de l'égalité et de la solidarité dans notre ville. C’est aux citoyens que nous faisons ces propositions, sans exclusive, dans une optique de dialogue et d'échange, pour que les forces de gauches soient rassemblées, ici comme ailleurs, contre la droite et l'extrême droite.

 

Nous sommes en accord avec de nombreux choix de la majorité municipale actuelle. Pourtant, sur certains sujets, notre voix différente doit pouvoir être entendue pour enrichir l'action en faveur des Gentilléens. 

Gentilly doit pouvoir continuer d'être une ville où s'organise la solidarité pour tous en renforçant sa mixité. Il ne peut y avoir deux Gentilly qui cohabitent sans se mêler.

L’éducation doit être la première priorité, pour que l’égalité des chances devienne une réalité pour tous les enfants et adolescents de Gentilly, quel que soit leur milieu social.

Gentilly doit aussi être une ville où le cadre de vie correspond aux besoins de chacun. La forte interconnexion avec d’autres communes, dont Paris, ne doit pas faire oublier l'importance d'une vie de quartier, d'un bien être urbain respectueux de l’environnement et de la possibilité de chacun d'être acteur du mieux vivre de l'autre.

Gentilly doit développer une activité économique de proximité au service de ses habitants, mais aussi agir pour  la création d'emplois dans le secteur de l'économie sociale et solidaire au niveau local. Là aussi, il nous faut innover, avec des dispositifs comme la régie sociale, l’accorderie ou encore l’épicerie sociale.

Gentilly doit assumer sa situation géographique dans son fonctionnement institutionnel et politique, en trouvant sa place dans la future métropole du Grand Paris pour y porter la voix de ses citoyens.

 

Nos propositions :

 

 

EDUCATION :

Aider l’école à mieux tenir la promesse d’égalité des chances

 - Réussir la réforme des rythmes scolaires : nommer un référent rythmes scolaires chargé de la bonne mise en œuvre sur le terrain et de l’adaptation face aux problèmes rencontrés ; impliquer le monde associatif pour enrichir les activités proposées dans le temps périscolaire ; profiter de l’expérience des autres communes de la CAVB.

- Augmenter les capacités d’accueil collectif des jeunes enfants en partenariat avec les grandes entreprises (crèches d’entreprises), les parents (crèches parentales), etc. Des crèches de haute qualité éducative sont le meilleur moyen pour prévenir les inégalités dès le plus jeune âge. Une attention particulière doit être apportée aux familles monoparentales.

Faire de la présence d’un enfant d’âge scolaire un critère essentiel dans l’attribution d’un logement social de taille adaptée (grâce à la création d’un système à points)

 Equiper de tableaux électroniques toutes les classes des écoles primaires, en s’assurant de la formation des enseignants à leur utilisation. A noter : le département fournit un ordinateur portable à chaque collégien.

 - Gratuité de la photo de classe pour qu’aucun enfant n’en soit privé.

 - Aides (en fonction du quotient familial) pour abonner les jeunes lecteurs des écoles élémentaires à des revues jeunesse

 - Accompagner le collège Rosa Parks dans ses efforts pour offrir aux élèves la meilleure qualité éducative. Conforter la tendance à la diminution de l’évitement scolaire (aujourd’hui encore environ 800 enfants d’âge collège à Gentilly mais moins de 500 sont scolarisés à Rosa Parks).

 - Proposer à la communauté éducative un système de parrainage : les enfants bénéficieraient des conseils et de l’écoute d’un adulte, étudiant ou professionnel. Partenariat possible avec des entreprises du territoire ou dans lesquelles des Gentilléens travaillent.  Cela faciliterait aussi l’obtention de stages et concernerait en priorité la classe de 3ème. L’académie de Créteil a un partenariat de ce type avec la Banque de  France : on constate une nette amélioration des résultats scolaires des lycéens concernés.

 

ENVIRONNEMENT / CADRE DE VIE

 

- Performance énergétique : plan pluriannuel pour les bâtiments publics, contrats de performance énergétique ; rénovation de l'éclairage public pour faire baisser la consommation et une meilleure esthétique. Promotion des mécanismes de tiers investisseurs pour la rénovation thermique des logements : l’investissement est pris en charge en totalité ou en partie par un organisme qui se rémunère sur les économies réalisées.

 

- Publier un baromètre du développement durable accessible sur le site internet de la mairie : suivi des consommations énergie des bâtiments publics, eau, production de déchets, comparaisons avec d’autres communes. Mise en place de contrôles de la qualité de l’air dans les écoles et crèches.

 

- Adhésion de Gentilly au syndicat mixte Autolib’ Métropole (le service compte déjà plus de 40 000 abonnés).


- Développer les pistes cyclables sur la commune  (en coordination avec les villes voisines) et expérimenter les contre sens cyclables ainsi que le « tourne à droite » sur la voirie communale.


- Donner plus de place au végétal, en association avec les habitants dont il faut appuyer les initiatives.  Utiliser tous les espaces : les friches, le mur anti-bruit du périph', les trottoirs, etc. Veiller à la diversité des essences, renforcer la biodiversité et réaliser des économies sur la taille en introduisant plus d’arbres à petit développement (pommiers à fleurs, magnolias...), sans sacrifier le fleurissement, adopter plus souvent des plantations durables et locales plutôt que des parterres éphémères.

Développer les espaces verts récréatifs mais aussi productifs : vergers, ruches (l’association les Buttineurs du Val-de-Bièvre montre la voie), des potagers urbains. Gentil’Jardin est un bel exemple de jardin partagé, d’autres espaces comme à l’angle des rues de la Paix, Benoit Malon et de Reims pourraient s’y prêter, au moins temporairement. Ces nouveaux espaces verts peuvent être en pied d’immeuble ou pourquoi pas sur les toits (toitures végétalisées).


-Augmenter la part du bio dans les cantines scolaires.


-Passer en Zone 30 la plus grand part possible de la voirie communale. 


-Introduire des critères environnementaux dans la tarification du stationnement payant : par exemple abonnement plus cher pour les grosses cylindrées, gratuité pour les véhicules électriques ou hybrides


-Création d'une "brigade verte"  au sein du service Sécurité et qualité de vie urbaine pour lutter contre les incivilités liées à l'insalubrité sur la voie publique et au tapage nocturne ; mise en place d’un numéro unique et d’outils innovants (applis sur téléphone mobile) pour les signalements de dépôts sauvages par exemple. La mobilité de la « Brigade verte » pourrait être assurée par l’usage de vélos ou scooters électriques.

 

 

-Développer les visites de quartiers associant habitants, élus et services municipaux pour repérer les problèmes (propreté, sécurité, etc.). Finir ces visites de quartier par une assemblée de quartier, comme cela était le cas il y a quelques années.

 

ECONOMIE/SOLIDARITE


- Expérimenter, en collaboration avec les communes voisines, des dispositifs qui ont fait leur preuve en France ou à l’étranger : 

a) Développer les initiatives du type « régie de quartier », associations ou coopératives de l’économie sociale et solidaire, pour créer des emplois pour ceux qui sont exclus du marché du travail du fait de la crise et/ou de difficultés dans leurs parcours personnels. 

- Une « régie de quartier » agit pour l’insertion par l’emploi et les services de proximité. La régie est une structure associative, soutenue par la collectivité. Elle emploie des salariés en insertion, habitants de la commune.

Ses activités peuvent être très diverses :

-Entretien de parties communes d’immeubles (contrats avec des bailleurs sociaux et des syndics de co-propriété)

-Entretien de locaux commerciaux et lavage de vitres

-Gestion de locaux publics et associatifs

-Entretien de voirie et de l’espace public

-Petits travaux dans des locaux publics

-Petit bricolage chez des particuliers (peinture...)

 

b) Impulser d’autres projets concrets d’économie sociale et solidaire : une  "accorderie" (échanges non monétaires de services entre habitants), une ressourcerie (lieu de réparation d’objets usagés en vue de leur réutilisation et lieu d'éducation à l'écologie), une épicerie sociale (employant du personnel communal et bénéficiant au public très défavorisé) : la mairie devrait soutenir la création de ces structures associatives, via le lancement d'appels à projets spécifiques et des subventions.

 

 - Revitaliser le commerce de proximité : expérimenter de nouveaux dispositifs favorisant les commerces de bouche et d’autres commerces traditionnels (librairie, cordonnerie...).  A l’aide à l’investissement par exemple pour la remise à neuf, ou mise aux normes de locaux, en particulier pour les artisans ou commerçants ouvrant leur premier établissement. On pourrait s’inspirer du dispositif parisien « Vital’ Quartier », qui a fait ses preuve dans de nombreux quartiers de la capitale. Porter une attention particulière à la revitalisation de l’offre de commerce du 162 Gabriel-Péri avec une attribution transparente des aides.


AMENAGEMENT URBAIN / LOGEMENT

A Gentilly comme ailleurs dans la métropole du Grand Paris l’accès au logement est une priorité : chacun doit pouvoir se loger selon ses besoins, avoir un parcours résidentiel permettant l’adaptation aux changements de situation, passer du logement social au logement privé, déménager pour plus grand quand un enfant arrive, pour plus petit quand les enfants sont partis, partager un logement, etc... 

L’offre publique comme privée doit mieux répondre à ces attentes. Gentilly dispose d’un parc locatif social qu’il faut préserver, mais des améliorations sont nécessaires au niveau communal :

- Diversifier l’offre de logements pour répondre à toutes les demandes et  accroître la mixité sans créer de ghetto.  Objectif pour les constructions neuves, par quartier et pour les grosses opérations : 1/3 logements sociaux, 1/3 locatif libre, 1/3 accession à la propriété.

- Mettre en place, comme à Saint Ouen (93), une « charte promoteur » pour favoriser la mixité de logement et diversifier l'offre sur le territoire de la commune avec en plus l'objectif de maîtriser les prix de sortie et de "favoriser" (au moment de la commercialisation) les habitants de la commune. Il est possible de se doter d'outils favorisant le dialogue avec les promoteurs et opérateurs sur le type de logement à construire ainsi que sur la forme qu'ils adoptent. Cela permettra de ne pas subir la pression des promoteurs tout en continuant de répondre aux objectifs régionaux de construction de logement.

- Renforcer la transparence dans l’attribution de logements sociaux. Publication de la liste des logements vacants, système de points ou "scoring" comme dans la communauté urbaine de Rennes  avec barème  public, indiquer la position dans la liste des demandeurs par nombre de points ; présence de l’opposition dans les commissions d’attribution ; outils modernes sur Internet pour le suivi des demandes par les usagers.

- Réviser le PLU : à partir de 2016, le Plan local d’urbanisme sera décidé au niveau du Grand Paris, mais nous pensons qu’il ne faut pas attendre pour corriger certains défauts du texte voté en 2006. Des contraintes bloquent parfois l’amélioration du bâti et la densification (alignement, prospects, règlements particuliers…) ou au contraire ne garantissent pas la bonne intégration de nouveaux bâtiments (traitement des transitions entre zones de densités différentes, liaisons trop brutales entre immeubles hauts et pavillons, manque de prise en compte des spécificités à l’échelle de l’îlot, etc.).
 
- Réunir les architectes et urbanistes habitant ou travaillant à Gentilly pour recueillir leurs avis sur l’urbanisation future, les révisions souhaitables du PLU, etc.
- Améliorer les entrées de villes, PVC notamment : mur anti bruit rénové/végétalisé, enrobés anti-bruit sur les axes très passants, veiller particulièrement à la présence de commerces.
- Innover sur le terrain de l’ancien collège Pierre Curie : viser l’exemplarité pour l’aménagement de cette parcelle idéalement placée avec l’arrivée prévue du métro du Grand Paris à proximité. Veiller à la complémentarité avec le Kremlin-Bicêtre et à la redynamisation des commerces du 162 Gabriel Péri (durement affectés par les travaux de la couverture de l’autoroute, qui bénéficieraient de l’apport d’une nouvelle clientèle). Ce projet devra être exemplaire du point de vue environnemental. Il pourrait mixer, par exemple, des équipements publics, des logements et des commerces.


 

CULTURE

 

La ville manque cruellement d’équipements communaux, Gentilly est très sur toutes les villes voisines : elle ne possède aucune salle de concert, de cinéma, de spectacle, de théâtre et aucun musée municipal.

La prochaine mandature ne doit pas se limiter à une salle de diffusion prévue en 2015 (dans l’ancien espace des bains douches), car cet espace ne sera ni une salle de cinéma ni une salle polyvalente. Les du fonctionnement aléatoire des structures privées ou associatives comme le Générateur ou le plateau 31.

 

- Gentilly doit se  doter d’une salle de spectacles d’ici 2020.

  

- Développer la politique d’artistes et de compagnies en résidence avec de nouvelles enveloppes budgétaires.

 

- Exposer le FMAC (fond municipal d’art contemporain) dans toute la ville. Par exemple, dans les équipements publics (écoles, crèches, centre de santé...)

 

- Créer une artothèque au sein de la médiathèque : axée sur les œuvres en deux dimensions dans un premier temps, elle permettrait l’emprunt d’œuvres d’art par des particuliers, des associations ou des entreprises). Elle pourrait nécessiter une participation (pour le coût de l’assurance notamment) mais devrait être rendue accessible grâce à une tarification tenant compte du quotient familial.

 

La ville doit s’ouvrir et s’associer pour des événements culturels aux villes de l’agglomération, à Montrouge et à Paris :

 

- Mettre en commun des budgets avec des villes voisines pour inviter ponctuellement des artistes majeurs au sein de l’agglomération.

 

 - Mettre en place un partenariat avec le Salon de Montrouge.

 

- Ouvrir l’opération « Zig-Zag » aux villes voisines : Gentilly pourrait associer à l’événement des communes de la communauté d’agglomération, Montrouge ou encore les 13e et 14e arrondissements de Paris.

 

- Développer la participation de Gentilly à la Nuit Blanche organisée par la mairie de Paris, en complément de l’action menée par le Générateur.

 

- Développer les échanges et les partenariats avec Paris et plus particulièrement la Cité Universitaire (maisons et théâtre notamment).


 

 

BUDGET / ADMINISTRATION / CONSEIL MUNICIPAL

 

Obtenir toutes les économies de fonctionnement possibles (notamment par l’efficacité énergétique, la mutualisation, la dématérialisation qui permet d’économiser en fourniture, la plus grande rigueur possible dans les dépenses de communication).

 

Il est possible d’investir en respectant, voire en améliorant, les grands équilibres financiers. Il faut réaliser les investissements nécessaires par emprunt quand les conditions d’emprunt sont bonnes (c’est le cas actuellement) et surtout en sélectionnant les projets dont le retour sur investissement est bon. De cette manière dégager des ressources en particulier pour la priorité éducative et pour la culture.

 

 Les politiques publiques doivent être évaluées le plus systématiquement possible, y compris par les usagers, et il doit être possible de remettre en cause des dispositifs qui n’atteignent pas leurs objectifs.

 

Améliorer la qualité de service rendu aux usagers, faire en sorte de faciliter les démarches, pour les particuliers mais aussi pour les entreprises, au niveau de la CAVB (guichet unique, etc.)

 

 

Développer l’administration électronique en faisant en sorte de développer les démarches sur internet pour les particuliers et les entreprises, notamment pour les marchés publics

 

Mettre à disposition des élus des tableaux de bord régulièrement actualisés sur divers thèmes : environnement, éducation, budget, emploi, etc. Rendre possible des comparaisons avec des communes similaires.

 

 Elargir les possibilités d’expression des groupes dans le magazine « Vivre à Gentilly »


  

 

PROFITER DES OPPORTUNITES

DE LA METROPOLE

 

La Métropole du Grand Paris est une chance pour les Gentilléens. Elle deviendra une réalité dans l’organisation institutionnelle et la décision démocratique partagée en 2016. Mais elle déjà une réalité dans les déplacements, pour l’emploi, souvent également pour les loisirs, le sport et la culture.


C’est à l’échelle du Grand Paris que se trouvent beaucoup des réponses efficaces pour l’aménagement urbain et le logement (en particulier l’hébergement d’urgence), les déplacements (Grand Paris Express mais aussi réseau cohérent de pistes cyclables, Vélib et Autolib’, etc.), l’environnement (traitement par exemple de la pollution de l’air et des nuisances sonores du Périphérique ou de l’A6 concernant Gentilly), l’attractivité et l’innovation (notamment en favorisant l’interaction entre recherche, formation, production et commercialisation dans des clusters du Grand Paris).

 

Par exemple, plusieurs projets de la candidate socialiste Anne Hidalgo à la mairie de Paris concernent directement Gentilly et nos voisins des 13e et 14e arrondissement. Il s’agit du réaménagement des portes de Paris ou la création de nouvelles passerelles dédiées aux circulations douces au-dessus du Périphérique.

 

A Gentilly les élus de la majorité comme ceux du groupe de droite désapprouvent le texte récemment voté par les parlementaires. Nous comprenons les inquiétudes, mais nous considérons que la métropole est une chance pour notre région et notre ville.

 

 

Extraits d’une déclaration du groupe socialiste au Conseil municipal (à lire ici :

http://www.ps-gentilly.org/article-les-socialistes-de-gentilly-pour-le-grand-paris-121040604.html

 

[le projet de loi] pose les bases d’une métropole de Paris solidaire, durable et démocratique.

« Solidaire » d’abord : c’est là la principale raison d’être d’un Grand Paris.

La Métropole de Paris, parce qu’elle pourra prélever l’impôt, permettra de partager les richesses exceptionnelles de Paris et de nombreuses villes des Hauts-de-Seine au profit des villes pauvres, parfois en détresse, notamment en Seine-Saint-Denis. Il est indispensable que les égoïsmes locaux ne conduisent plus à un sous-investissement dans la construction de logements en Ile-de-France ainsi qu’à une ségrégation spatiale croissante et  des inégalités inacceptables. […].  Un bon exemple de l’apport de la Métropole de Paris pour la solidarité est la question de l’hébergement d’urgence : de manière évidente ni la commune ni la communauté d’agglomération n’est l’échelon pertinent.

La Métropole de Paris sera « durable » :

Les particules fines ne s’arrêtent pas aux frontières municipales. La question des temps de transport excessifs, de la dégradation de l’environnement et de la qualité de vie liées à la localisation des emplois et des logements en des lieux différents et mal-connectés, ne peuvent trouver de solution qu’à l’échelle du Grand Paris, en association avec la région en charge des transports. Le développement durable ce sont aussi des emplois et nous croyons qu’un Grand Paris peut être un facteur d’attractivité et de dynamisme économique.

[…]

 « Démocratique » enfin : Les Gentilléens doivent être associés aux décisions qui impactent leur vie quotidienne mais celles-ci ne se prennent pas uniquement, ni même principalement à Gentilly. La prise en compte de l’intérêt général des habitants de la Métropole au travers du vote des délégués de toutes les villes (en attendant une élection au suffrage universel direct), en premier lieu les maires, est un progrès démocratique. Par ailleurs, les communes, dont l’identité est forte dans la banlieue parisienne, sont confortées comme des échelons démocratiques essentiels, en charge en particulier des services de proximité.

 

 De part et d’autres du Périphérique, à Montmartre ou à Saint-Denis, à Gentilly ou à la Butte aux Cailles, les habitants parcourent quotidiennement un même bassin de vie : l’organisation territoriale doit enfin en prendre acte.

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Rédigé par ps-gentilly

Publié dans #Politique locale

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Publié le 19 Décembre 2013

Nelson Mandela, Madiba, nous a quittés le 5 décembre.

À certains moments de l'Histoire, au fil des siècles, s'élèvent des femmes, des hommes qui par leur courage, leur détermination, donnent confiance et espoir à des millions d'autres. Nelson Mandela  était de ceux-là; il a changé le cours de l'histoire.

Dans son combat contre le racisme, contre l'injustice, Nelson Mandela a porté au plus haut ses convictions, ses valeurs qu'il avait chevillées au corps, valeurs de liberté, d'égalité et de fin des discriminations.

Il participa à la création en 1944 de la Ligue des jeunes du Congrès national africain, l'ANC.

Dans ce pays où Gandhi séjourna plus de vingt ans et où il conduisit ses premiers combats politiques, Nelson Mandela mena des actions de désobéissance civile contre des centaines de lois qui retiraient aux Noirs, aux Indiens et aux métis leurs droits et leurs libertés ; il dénonça « un système monolithique, diabolique dans le détail, inéluctable dans son objectif et écrasant dans son pouvoir ». Cette désobéissance lui valut ses premières condamnations.

Serviteur du peuple

Après 27 ans d’emprisonnement, à 73 ans, cet homme enfin libre a incarné l'avenir de son pays. « Je me tiens devant vous non pas en tant que prophète mais en tant que serviteur de vous, le peuple » déclara-t-il. Parvenu à faire tomber l’apartheid qui avait voulu le briser, Nelson Mandela fut aussi un sage. Loin de tout esprit de revanche, il conduisit son pays sur le chemin de la réconciliation.

Il savait qu'il ne suffit pas d'abolir certaines lois iniques pour faire disparaître les idées qui les sous-tendent. Il était conscient du chemin qui restait à parcourir pour que chacun vive dans le respect et la dignité qui lui sont dus.

Nelson Mandela nous lègue un message, celui d'œuvrer encore et toujours pour la liberté, contre les discriminations, pour ces idéaux universels auxquels notre pays est si profondément attaché.

 

Pour que les Gentilléens puissent aujourd’hui et demain, honorer et perpétuer sa mémoire, peut-être pourrions-nous donner le nom de Nelson Mandela à un site de notre commune.

 

 


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Rédigé par ps-gentilly

Publié dans #Europe - Monde

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Publié le 9 Décembre 2013

  1. Une nation arc-en-ciel, en paix avec elle-même et avec le monde.

nelson-mandela1.jpg

  1. Cela semble toujours impossible, jusqu'à ce qu'on le fasse.

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Rédigé par TN

Publié dans #Europe - Monde

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Publié le 8 Décembre 2013

Accorderie : ce mot ne vous dit peut-être rien, mais il est déjà très populaire au Québec, où il a vu le jour en 2002, et dans plusieurs villes françaises. Le principe est simple : proposer aux habitants d’un même quartier de se regrouper pour échanger entre eux des services, gratuitement, sur la base de leurs compétences respectives. Les participants sont dénommés les "accordeurs". Le principe est similiaire à celui des SEL (systèmes d'échanges local), présents dans l'hexagone.

 

Echange de temps


Concrètement, il n'y aucun échange monétaire, mais un simple échange de services : une heure d'assistance informatique contre une heure de bricolage, une heure de cours d'anglais contre une heure de couture etc... L'accorderie centralise les crédits de temps de chacun.

 

Solidarité entre voisins

 

Le but ? Rapprocher les voisins et créer du lien social autour d'activités de la vie quotidienne.

 

Près de Gentilly, Paris s'est déjà lancé avec succès dans l'accorderie. La première accorderie est née dans le 19e, et trois autres ont été créées plus récemment sur le territoire parisien, principalement dans des quartiers défavorisés. L'expérience a été également testée par d'autres communes françaises.

Toutes ces accorderies sont membres d'un membre d'un réseau national sans but lucratif.

 

Et pourquoi pas à Gentilly ? La naissance d'une accorderie pourrait contribuer au vivre ensemble dans les quartiers de notre commune, et renforcer la solidarité entre voisins ainsi que le lien social.

 

La ressourcerie : le recyclage au service de l'emploi et de l'environnement

 

Autre innovation à soutenir : la ressourcerie.

 

La ressourcerie permet d'allier le recyclage et l'économie solidaire. C'est une sorte de boutique à but non lucratif où chacun peut amener les objets dont il n'a plus usage, que la ressourcerie pourra remettre en état puis vendre.

Le recyclage est alors au service de l'insertion professionnelle, puisque la plupart des salariés de la structure sont des personnes éloignées de l'emploi ou en voie de reconversion professionnelle.

Les ressourceries sont nombreuses aux portes de Gentilly : à Paris notamment, de nombreuses structures locales, souvent associatives, sont nées.

 

Les objets collectés peuvent être souvent réparés ou transformés pour être revendus à petit prix.

Les objets concernés sont très variés : vêtements, petits meubles, linge... Une ressourcerie (Rejoué) s'est même entièrement spécialisée sur le jouet ! En créant une dizaine d'emplois et une boutique dédiée.

 

L'Interloque

 

en photo : la ressourcerie de l'Interloque à Paris (18e)

 

A Gentilly, plusieurs associations collectent des vêtements, au bénéfice des plus modestes. Mais pourquoi ne pas aller plus loin que la collecte ?

Une ressourcerie est également un outil local d'éducation à l'environnement, utile pour sensibiliser les élèves et leurs familles au tri et aux éco-gestes par exemple. Elle peut aussi collecter certains encombrants auprès des particuliers, ce qui limite les nuisances sur la voie publique.

Une ressourcerie gentilléenne pourrait être un outil très utile, un complément local des actions d'éducation à l'environnement menées par la Maison de l'environnement du Val de Bièvre.

 

Création d'emplois

 

La redistribution de biens d'occasion permet notamment aux ménages de s’équiper à moindre coût dans la boutique de la ressourcerie.

L'activité d'une ressourcerie est également créatrice d'emplois, pour la remise en état des objets et la vente.

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Rédigé par PS Gentilly

Publié dans #Développement durable

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Publié le 18 Novembre 2013

L'INSEE met à disposition des statistiques locales intéressantes : voir ici ou ici.

Précieux pour mieux connaître Gentilly.

Avant de publier ici quelques tableaux thématiques, voici quelques exemples :

 

-Dans les années 2000 le nombre de jeunes sans diplôme a progressé. Celui de diplomés du "supérieur long" a progressé plus encore. Malheureusement le premier chiffre demeure supérieur au deuxième (les deux autour de 20%).

-Entre 2001 et 2009 le quartier du Chaperon Vert (et rue adjacentes associées dans le découpage proposé) s'est nettement appauvri. Ce sont les plus pauvres dont les revenus ont stagné ou baissé. Le Chap' initialement moins défavorisé, a ainsi rejoint le 162.

-Dernièrement les créations d’entreprises ont été faibles à Gentilly, en particulier les ouvertures de commerce.

-Gentilly compte plus de 25% de familles monoparentales (dont 21,5% femmes seules), un chiffre en forte progression.

-Le parc locatif privé est réduit : 21,2% (1518) des logements contre 51,2% de logements sociaux et 25% de propriétaires occupants.

-En 2009 : 9,3% (794) logements vacants. Chiffre comparativement élevé (5,1% pour le département) et en progression.

-Le chauffage « tout electrique » était en progression entre 1999 (14,5%) et 2009 (16,1%)

-Le taux de motorisation (au moins une voiture) était lui en baisse : 60,6% à 58,2%

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Rédigé par Guillaume Gaulier

Publié dans #Information

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Publié le 9 Novembre 2013

Le conseil municipal de Gentilly a voté le 16 octobre un voeu contre le projet de loi sur la  métropole du Grand Paris. Ce voeu a été présenté par le groupe majoritaire (PCF, NPA, divers gauche, citoyens) et repris à son compte par le groupe de droite après quelques corrections sur la forme.

Voici après un paragraphe extrait de ce voeu (publié dans Vivre à Gentilly de novembre-décembre, probablement bientôt sur le site de la Ville), le texte exprimant la positon des élus socialistes.

 

Extrait du voeu : [...]  le projet de loi ne respecte ni les habitants, ni les communes, ni les dynamiques qui se sont opérées au sein de la métropole et qui pourraient servir de point d’appui pour la construction d’une métropole solidaire, durable, polycentrique et démocratique.  [...]

 

Notre intervention :le-grand-paris.jpg

 

 

 

Nous ne nous associerons pas au vœu déposé par le groupe majoritaire.

En effet, il nous apparaît que le projet de loi voté en première lecture à l’Assemblée Nationale et en deuxième lecture par le Sénat, pose justement les bases d’une métropole de Paris solidaire, durable et démocratique.

 

« Solidaire » d’abord : c’est là la principale raison d’être d’un Grand Paris.
La Métropole de Paris, parce qu’elle pourra prélever l’impôt, permettra de partager les richesses exceptionnelles de Paris et de nombreuses villes des Hauts-de-Seine au profit des villes pauvres, parfois en détresse, notamment en Seine-Saint-Denis.

Il est indispensable que les égoïsmes locaux ne conduisent plus à un sous-investissement dans la construction de logements en Ile-de-France ainsi qu’à une ségrégation spatiale croissante et  des inégalités inacceptables. Pour prendre un exemple, Puteaux ne sait pas quoi faire de ses ressources fiscales tandis que sa voisine Nanterre ne peut répondre de manière satisfaisante aux besoins de sa population. 
Un bon exemple de l’apport de la Métropole de Paris pour la solidarité est la question de l’hébergement d’urgence : de manière évidente ni la commune ni la communauté d’agglomération n’est l’échelon pertinent.

 

La Métropole de Paris sera « durable » :
Les particules fines ne s’arrêtent pas aux frontières municipales. La question des temps de
transport excessifs, de la dégradation de l’environnement et de la qualité de vie liées à la localisation des emplois et des logements en des lieux différents et mal-connectés, ne peuvent trouver de solution qu’à l’échelle du Grand Paris, en association avec la région en charge des transports.

Le développement durable ce sont aussi des emplois et nous croyons qu’un Grand Paris peut être un facteur d’attractivité et de dynamisme économique.

 

La Métropole sera-t-elle « Polycentrique » ?

Certes, le projet de loi va au-delà de la coopération volontaire des communes et des communautés d’agglomérations, qui aurait été possible au sein d’une structure se surajoutant aux strates existantes.

Les communautés d’agglomérations ont été une réelle avancée, peut-être la CAVB est-elle exemplaire d’ailleurs, mais il faut passer à une autre étape. En Ile-de-France, étant  donnée la réalité de la répartition des richesses et des habitants, les communautés d’agglomérations regroupent quasi systématiquement des communes riches ou des communes pauvres.  Elles ont été créées le plus souvent en fonction des affinités politiques plutôt qu’à partir des périmètres des bassins de vie ou des synergies possibles. Sans compter celles qui se créent d’abord pour bénéficier des subsides de l’Etat (Chatillon et Montrouge par exemple). Les communautés d’agglomérations existantes devraient se transformer en « territoires » au rôle consultatif et qui traduiront localement des décisions stratégiques de la Métropole ou continueront à exercer des compétences confiées par les villes. 

 

Enfin, nous pensons que le projet en discussion est « démocratique »
Les Gentilléens doivent être associés aux décisions qui impactent leur vie quotidienne mais celles-ci ne se prennent pas uniquement, ni même principalement à Gentilly. La prise en compte de l’intérêt
général des habitants de la Métropole au travers du vote des délégués de toutes les villes (en attendant une élection au suffrage universel direct), en premier lieu les maires, est un progrès démocratique.

Par ailleurs, les communes, dont l’identité est forte dans la banlieue parisienne, sont confortées comme des échelons démocratiques essentiels, en charge en particulier des services de proximité. 

 

De part et d’autres du Périphérique, à Montmartre ou à Saint- Denis, à Gentilly ou à la Butte aux Cailles, les habitants parcourent quotidiennement un même bassin de vie : l’organisation territoriale doit enfin en prendre acte.

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Sur le même sujet sur ce blog : Métropole du Grand Paris : entretetien croisé avec Alexis Bachelay (PS) et Philippe Dallier (UMP)

L’Assemblée Nationale a voté la création d’une Métropole du Grand Paris

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Rédigé par Guillaume Gaulier

Publié dans #Grand Paris

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Rédigé par ps-gentilly

Publié dans #Politique nationale

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Rédigé par Guillaume Gaulier

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