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    <title><![CDATA[PS-Gentilly (Economie)]]></title>
    <link>http://www.ps-gentilly.org/categorie-433770.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Economie&quot; du blog &quot;PS-Gentilly&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Sun, 19 Feb 2012 22:39:09 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Sun, 19 Feb 2012 22:39:09 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.ps-gentilly.org</copyright>            <category>Economie</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Pour une réforme des retraites juste]]></title>
        <link>http://www.ps-gentilly.org/article-pour-une-reforme-des-retraites-juste-60183013.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <em><span style="font-size: 12pt;">A paraître dans VAG :</span></em>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span><span style="font-size: 12pt;">A l’heure où paraîtra ce texte le gouvernement aura probablement fait voter par sa majorité une réforme injuste et qui
    ne comblera pas le besoin de financement des retraites ni ne mettra fin à l’angoisse quant à l’avenir du système [c'est fait!].</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">L’opacité des régimes de retraites actuels participe de cette inquiétude&nbsp;: personne n’est vraiment capable de prévoir le niveau de sa future retraite et le
    temps de cotisation nécessaire pour pouvoir en bénéficier. Les jeunes n’imaginent même plus percevoir une retraite digne de ce nom.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">A l’époque où le système était équilibré, nombre de personnes décédaient peu d’années après leur départ en retraite. Il faut se réjouir de la hausse spectaculaire
    de l’espérance de vie depuis lors.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">Utiliser intégralement ce progrès pour du temps libre <em>en fin de vie</em> n’est pas la seule option. Le travail n’est pas toujours vécu comme un emprisonnement.
    Si beaucoup de travailleurs souffrent, la solution est d’abord dans l’amélioration des conditions de travail. En matière de réforme des retraites, rien n’empêche d’être imaginatif et de
    promouvoir des parcours moins linéaires&nbsp;: années sabbatiques, cessation progressive d’activité avec transmission des savoirs, conditions de travail adaptées à l’âge, cumul emploi-retraite,
    etc.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">Mais repousser à 62 ans le droit à la retraite, ainsi qu’à 67 ans l’âge de la retraite à taux plein, est extrêmement injuste&nbsp;envers ceux qui ont commencé à
    travailler tôt, ou dont la carrière a été interrompue (particulièrement des femmes). &nbsp;Mieux, il serait normal, par exemple, qu’un ouvrier du bâtiment puisse partir <em>avant</em> ses 60 ans,
    après un nombre d’années de cotisation largement inférieur à celui requis, par exemple, d’un chercheur. Une hausse de la durée de cotisation ne doit pas être écartée mais elle ne peut être
    uniforme.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">Une plus grande individualisation des âges de départ éviterait, par ailleurs, la discrimination à l’embauche des séniors approchant l'âge légal de départ. Les
    entreprises rechignent en effet à investir en formation pour ces salariés. De plus, la parade actuelle qui consiste à rendre plus coûteux le licenciement de salariés séniors conduit nombre
    d’entreprises à limiter ces embauches.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">Il est important de mettre en place un système équilibré sur le long terme, compréhensible et équitable. On peut imaginer des retraites construites progressivement
    par le cumul de droits tout au long de la carrière dans un régime unique, et convertis en pensions de retraite en fonction de l’espérance de vie restante, de manière à égaliser pour chaque
    génération les cotisations versées et les pensions touchées. La mise en œuvre d’un tel système «&nbsp;à la suédoise&nbsp;», en partant de l’imbroglio actuel des régimes de retraites devrait
    s’étaler sur de nombreuses années.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">La question du besoin de financement des retraites des «&nbsp;papy boomers&nbsp;» devrait être traitée à part. Les réserves financières nécessaires à leur
    financement n’ont pas été constituées ou vont être vidées par le gouvernement (fonds mis en place par le gouvernement Jospin). Les actifs, c’est à dire leurs enfants,&nbsp; moins nombreux et
    n’ayant &nbsp;pas bénéficié de gains de pouvoirs d’achat importants, ne peuvent pas combler seuls ce besoin de financement exceptionnel, encore largement alourdi par la chute des recettes de
    cotisation causée par la crise économique et financière (deux tiers du déficit actuel&nbsp;!). Les revenus du capital doivent notamment être sollicités.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">La reforme des retraites qui reste à faire devra reposer sur la justice sociale, en étant particulièrement attentive à l’équité entre générations et au sein de
    chaque génération (les retraites les plus basses devraient être augmentées tandis que les retraités aisés pourraient contribuer plus). Cela sans oublier que l’augmentation de la productivité peut
    légitimement être utilisée pour accroître le temps libre, à un moment ou un autre de la vie.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 11 Oct 2010 23:46:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">73eb0762beeb8a4ce22ce2d4ed8ef12f</guid>
                <category>Economie</category>        <comments>http://www.ps-gentilly.org/article-pour-une-reforme-des-retraites-juste-60183013-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Crise européenne]]></title>
        <link>http://www.ps-gentilly.org/article-crise-europeenne-51803766.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">Sous la pression, des marchés disent-ils, mais surtout de leur propre idéologie, les Etats européens s’apprêtent à s’administrer une purge sans précédent. Pour la
    France on parle de quelques 100 milliards à trouver en trois ans, soit plus de deux fois le total des recettes annuelles de l’impôt sur le revenu. Ce «&nbsp;remède » pour une économie même pas
    encore convalescente après la pire crise depuis les années 30&nbsp;!</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">Même si on doit se soucier du niveau de la dette publique, rien n’impose d’en faire une priorité absolue. Si tous les pays européens entrent dans cette logique ils
    tueront ce qui reste de croissance et pourraient provoquer une déflation (baisse des prix et des salaires) dévastatrice. Le poids de la dette s’en trouverait accru.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">Des comptes publics dégradés appellent une réponse énergique quand&nbsp;:</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">-beaucoup de projets d’investissement privés prometteurs sont évincés : dans la situation de croissance molle actuelle les besoins de financements sont inférieurs à
    l’offre de fonds, ce qui se traduit par un prix de l’argent, le taux d’intérêt, qui reste très bas. Pas de problème sur ce point.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">-l’argent emprunté par l’État est gaspillé dans des dépenses avec une «&nbsp;rentabilité sociale&nbsp;» trop basse (inférieure au taux auquel l’Etat
    s’endette)&nbsp;: d’accord pour supprimer certaines niches fiscales, pour ne plus subventionner les heures supplémentaires ou ne plus alimenter la bulle immobilière, mais qui peut penser que, par
    exemple, les dépenses d’éducation ou d’équipement<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> sont improductives&nbsp;?</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">-les prêteurs ne croient pas à la capacité de l’Etat de rembourser, même dans de nombreuses années, la dette. La Grèce, qui a connu une véritable dérive budgétaire,
    est dans ce cas. Les marchés ont peut être raison de penser qu’au bout du compte elle devra faire défaut sur sa dette. Dans ce cas les taux d’intérêt explosent, fragilisant encore l’équilibre
    budgétaire.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">Se focaliser sur la dette publique est inapproprié&nbsp;: avant la crise l’Espagne enregistrait des excédents budgétaires mais ses ménages et ses entreprises
    accumulaient des dettes considérables, souvent sans investissements productifs en contrepartie. L’Etat a du prendre les relais des emprunteurs privés pour éviter un effondrement de l’économie. Là
    comme ailleurs la crise des finances publiques est d’abord la conséquence de la faillite du capitalisme financier dérégulé.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">Normalement nous devrions avoir dans la zone euro des mécanismes de transferts budgétaires vers les pays en difficulté. Ce type de mécanisme, qui supplée à la
    flexibilité du taux de change, existe dans des fédérations comme les Etats-Unis&nbsp;: quand l’Alabama est en difficulté sa peine est allégée car ses habitants contribuent moins par leurs impôts
    au budget fédéral et continuent à bénéficier des dépenses fédérales.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">Dans une union monétaire il faut une brigade de pompier (un gouvernement économique commun) pour éteindre les incendies (les crises économiques et budgétaires dans
    certains pays). Pour la zone euro, seules existent de consignes de sécurité (le Pacte de Stabilité). Mais on ne peut ainsi prévenir tous les incendies. Quand le feu est là il faut intervenir
    avant qu’il ne s’étende. La réponse européenne a été bien trop tardive et il y a plus qu’un doute sur la volonté des gouvernements de mettre en place des règles crédibles pour résorber les
    déséquilibres macroéconomiques ainsi que les mécanismes de solidarité assurant le bon fonctionnement de la zone euro. Il faut aussi trouver le chemin d’une croissance durable et équitable. Des
    impôts européens, par exemple une taxe carbone et un impôt sur les sociétés, finançant un fond de cohésion et des dépenses pour l’éducation, la recherche et l’environnement, pourraient participer
    à ces objectifs.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><em>A paraître dans Vivre à Gentilly</em></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 26 May 2010 11:01:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3a7538fe5f6290732ad8e6c6fc39c879</guid>
                <category>Economie</category>        <comments>http://www.ps-gentilly.org/article-crise-europeenne-51803766-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Sur la réforme des retraites]]></title>
        <link>http://www.ps-gentilly.org/article-sur-la-reforme-des-retraites-50739719.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 12pt;">Ci-dessous une opinion personnelle sur les retraites, pour alimenter le débat.<br></span>
  </p>
  <p>
    <em><span style="font-size: 12pt;">Guillaume</span></em>
  </p>
  <p>
    <em><span style="font-size: 12pt;"><br></span></em>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Les propositions du PS se trouvent <a href="http://www.parti-socialiste.fr/sites/all/themes/partisocialiste/images/retraites-complet.pdf">ici</a></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Le document d’orientation du gouvernement <a href=
    "http://www.travail-solidarite.gouv.fr/IMG/pdf/Document_d_orientation_sur_la_reforme_des_retraites.pdf">ici</a></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Le dernier rapport du COR (Conseil d’orientation des retraites) <a href="http://www.cor-retraites.fr/IMG/pdf/doc-1327.pdf">là</a> (vous noterez que le PS et le
    gouvernement ne mettent pas en avant le même scénario du COR…)</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <hr>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span><strong><span style="font-size: 12pt;">Quelques réflexions sur la réforme des retraites</span></strong>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">L’avenir des retraites est sans doute une des questions qui suscite le plus d’inquiétude en France.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">L’opacité du système actuel participe de cette inquiétude&nbsp;: personne n’est capable de prévoir, même approximativement, le niveau de sa future retraite et le
    temps de cotisation nécessaire pour pouvoir en bénéficier. Les jeunes n’imaginent plus percevoir une retraite digne de ce nom. Les plus âgés, comme le personnage joué par Depardieu dans
    <em>Mammuth,</em> rassemblent difficilement les morceaux de leur carrière afin de faire valoir leurs droits.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">A l’époque où le système était équilibré, nombre de personnes décédaient peu d’années après leur départ en retraite. Il faut se réjouir de la hausse spectaculaire
    de l’espérance de vie depuis lors.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">Utiliser &nbsp;intégralement ce progrès pour du temps libre en fin de vie n’est pas la seule option. Le travail n’est pas toujours vécu comme un emprisonnement par
    nos concitoyens comme le laisse penser un récent tract distribué dans notre ville. Si beaucoup de travailleurs souffrent, la solution est d’abord dans l’amélioration des conditions de travail. En
    matière de réforme des retraites, rien n’empêche d’être imaginatif et de promouvoir des parcours moins linéaires&nbsp;: années sabbatiques, cessation progressive d’activité avec transmission des
    savoirs, conditions de travail adaptées à l’âge, cumul emploi-retraite, etc.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">Le droit à la retraite à 60 ans doit-il être défendu coûte que coûte&nbsp;? Oui et non. Il serait inacceptable de repousser le départ en retraites de personnes qui
    à 60 ans ont déjà la durée de cotisation permettant une retraite à taux plein (41 ans en 2012),&nbsp; certaines ayant commencé à cotiser parfois avant leur majorité. Mieux, il serait normal qu’un
    ouvrier du bâtiment puisse partir avant ses 60 ans, après un nombre d’années de cotisation également inférieur à la moyenne. D’un autre côté, on pourrait demander (ou&nbsp; fortement inciter par
    un mécanisme de décôte-surcôte conséquent) un temps de cotisation assez largement supérieur à, par exemple, un chercheur.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">Une plus grande différenciation des âges de départ éviterait, par ailleurs, la chute de l’emploi des personnes approchant l'âge légal de départ. Les entreprises
    rechignent en effet à investir en formation dans ces salariés. La parade consiste à rendre plus coûteux le licenciement de salariés séniors. Mais pour ne pas avoir à supporter ces coûts les
    entreprises préfèrent ne pas embaucher.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">Il est important de mettre en place un système équilibré sur le long terme, compréhensible et équitable. On peut imaginer des retraites construites de manière plus
    individualisées par le cumul de droits (exprimés en points ou en euros) tout au long de la carrière dans un régime unique, et pouvant être convertis en pensions de retraite en fonction de
    l’espérance de vie restante, de manière à égaliser les cotisations versées et les pensions touchées au cours de la vie. La mise en œuvre d’un tel système «&nbsp;à la suédoise&nbsp;», en partant
    de l’imbroglio actuel des régimes de retraites, est difficile. Elle devra s’envisager sur de nombreuses années.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">La question du besoin de financement des retraites des «&nbsp;papy boomers&nbsp;» devrait être traitée à part. Ils atteignent l’âge de la retraite souvent en plein
    forme, au terme de carrières qui leur donnent droit à des pensions relativement généreuses. Les réserves financières nécessaires au financement de leurs retraites n’ont pas été constituées. Les
    actifs, c’est à dire leurs enfants,&nbsp; moins nombreux et n’ayant &nbsp;pas bénéficié de gains de pouvoirs d’achat importants, ne devraient pas combler seuls ce besoin de financement
    exceptionnel. Les revenus du capital, souvent détenus par des inactifs, doivent notamment être sollicités. Ces ressources pourraient alimenter le fonds de réserve mis en place par le gouvernement
    Jospin.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">Le premier principe qui devra guider la reforme des retraites est celui de la justice sociale qui impose d’être particulièrement attentif à l’équité entre
    générations (les actifs ne doivent pas seuls apporter les moyens supplémentaires nécessaires) et au sein de chaque génération (les retraites les plus basses devraient être augmentées tandis que
    les retraités aisés pourraient contribuer à hauteur de leurs moyens).</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 20 May 2010 00:13:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d960571933e0c3931069108f60243fb4</guid>
                <category>Economie</category>        <comments>http://www.ps-gentilly.org/article-sur-la-reforme-des-retraites-50739719-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[CMU et chômage à Gentilly et dans le Val-de-Marne]]></title>
        <link>http://www.ps-gentilly.org/article-22800007.html</link>        <description><![CDATA[Je continue à fouiller dan:s les données de l'INSEE sur la situation économique et sociale dans les communes.<br>
  Aujourd'hui quelques chiffres sur les situations les plus critiques.<br>
  <br>
  -En 2006 11% des assurés sociaux de Gentilly étaient bénéficiaires de la <b>Couverture Maladie Universelle Complémentaire</b>. Ce taux est le troisième le plus élevée dans le Val-de-Marne (moyenne
  de 6%). Le pourcentage de bénéficiaire est supérieur à Villeneuve-saint-Georges (12,7%) et presque identique à Alfortiville (11,1%). Dans le Val-de-Bièvre Arcueil est à 9%, Villejuif à 8% et
  L'Hay-les-Roses à 5%.<br>
  -Si on considère les bénéficiaire de la CMUC âgés de moins de 18 ans, Gentilly, avec 19%, n'est plus "devancée" que par Villeneuve-Saint-Georges (20%). La moyenne du Val-de-Marne est à 9% et du
  Val-de-Bièvre seule L'Hay-les-Roses (8%) se situe en dessous.<br>
  -Si on s'intéresse aux bénéficiaires entre 50 et 60 ans alors Gentilly prend (de peu) la tête avec 10,1% (Alfortville est à 10,05%). La moyenne départementale est cette fois de 4%, taux enregistré
  par Cachan, Fresnes et L'Hay-les-Roses. Villejuif est à 6% et Arcueil à 7% de bénéficiaires.<br>
  <br>
  -L'INSEE produit également des chiffres intéressants sur les quartiers les plus en difficulté. Cinq quartiers d'habitat social de Gentilly sont concernés : <b>Chaperon Vert, Frileuse, Gabriel Péri,
  Reine Blanche et Victor Hugo</b>.<br>
  -La situation la plus critique est probablement celle du 162 Gabriel Péri. Le taux de chômage en 2006 était de 18%, en baisse de un point par rapport à 1999 mais comme dans le même temps le chômage
  a reculé partout (il est à craindre que cette amélioration n'ait été que provisoire) Gabriel Péri affiche en 2006 le 8ème taux de chômage le plus élevé des quartiers sensibles du département. Par
  ailleurs 20% des assurés sociaux sont bénéficiaires de la Couverture Maladie Universelle Complémentaire en&nbsp; 2006, deuxième taux des quartiers sensibles du département, derrière Groult-Ferme
  Sud à Vitry-sur-Seine (24% de bénéficiaires de la CMUC ainsi que 26% de chômeurs)<br>
  -En 1999 le taux de chômage au Chaperon Vert était de 21% le 6ème plus élevé des 68 quartiers sensibles du département. La situation s'est ensuite améliorée puisqu'avec 18% de chômeurs en 2006 le
  quartier n'enregistrait plus que la 13ème moins bonne performance du département. Le Chaperon-Vert est le seul quartier pour lequel les chiffres de bénéficiaires de la CMUC ne sont pas
  disponibles.<br>
  -Victor Hugo a un taux de chômage qui le situe, en 1999 (16%) comme en 2006 (15%), dans la moyenne des quartiers considérés. Par contre le nombre de bénéficiares de la CMUC y est élevé : 16%, soit
  le 7ème taux le plus élevés.<br>
  -La Reine Blanche compte relativement moins de bénéficiaires de la CMUC (12%) mais est un des rares quartiers à avoir vu son taux de chômage augmenter entre 1999 et 2006, de 16 à 17%.<br>
  -Frileuse est dans une situation nettement moins dégradée que les autres quartiers d'habitat social de Gentilly : 13% de chômeurs (62ème quartier sur 68) et 6% de bénéficiaires de la CMUC
  (63ème)<br>
  -Il faut noter que les taux de chômage ci-dessus sous-estiment très probablement la difficulté d'accès à l'emploi, en effet nombre d'habitants peuvent avoir renoncé à chercher un emploi et ne plus
  être comptabilisés comme chomeurs mais comme inactifs. Par ailleurs des habitants peuvent ne pas être bénéficiaire de l'assurance maladie.<br>]]></description>
        <pubDate>Sun, 14 Sep 2008 16:00:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">393463020cf569344c651e04f57516ab</guid>
                <category>Economie</category>        <comments>http://www.ps-gentilly.org/article-22800007-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Immobilier à Gentilly : (de combien) les prix sont-ils trop hauts?]]></title>
        <link>http://www.ps-gentilly.org/article-22798992.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/19/40/72/guillaume/coin-de-verdure.jpg" class="GcheTexte" width="255" height="191">Mon précédent billet sur les revenus des ménages n'a pas eu beaucoup de
    succès (peu de visites). Peut-être qu'un moyen d'intéresser à cette question des revenus et de leur répartition est de parler du sujet qui passionne la presse (et pas seulement elle) en ce moment
    : la (possible, probable, certaine, future, actuelle...?) baisse des prix immobiliers?<br>
    Donc voici, encore, quelques calculs :<br>
    <br>
    Un ménage gentilléen comporte en moyenne 2,2 personnes. Les logements existants comptent 2,8 pièces.<br>
    Je fais donc l'hypothèse qu'un ménage "moyen" occupe un logement de 50 m².<br>
    Disons qu'un m² coute autour de 4000 euros à Gentilly (les logements sont mis en ventes à des prix en général supérieurs, comprenant les frais d'agence, mais les plus chers semblent se vendre
    difficilement)<br>
    En considérant les revenus en 2005 (mais ils n'ont pas du beaucoup évoluer malheureusement) on trouve que le prix du logement type représente 6,9 années de revenus du ménage gentilléen moyen.<br>
    Pour le ménage médian (50% plus pauvre que lui, 50% plus riche) on monte à 8,7.<br>
    Seuls 21% des Gentilléens sont en fait propriétaires (autour de 60% sont locataires de HLM), prenons donc les revenus du dernier quartile (les 25% les plus riches), on redescend alors à 5,3
    années de revenu pour acheter.<br>
    Pour s'approcher de 3,5, chiffre considéré comme normal, il faut passe aux 10% des Gentilléens les plus riches : ceux-ci doivent débourser&nbsp; (hors intérêts d'emprunt comme dans le reste des
    calculs) 3,6 années de revenus pour acquerir un petit trois pièces.<br>
    Je n'ai pas fais le calculs pour la France mais en gros je pense qu'on doit être autour de 5,5 années de revenus pour acheter.<br>
    C'est à dire plus ou moins le chiffre actuel en Angleterre, que beaucoup voient revenir vers sa moyenne de long terme, c'est à dire 3,7.<br>
    Pas de doute qu'il arrivera (qu'il arrive?) la même chose en France (et même à Gentilly!). Grâce à la baisse des prix immobilier probablement mais aussi à l'inflation et, espérons-le, la hausse
    des niveaux de vie (l'inflation et la hausse des revenus réels à leurs rythmes de croisière peuvent faire baisser le ratio prix-revenu d'environ 4% par an).<br>
    Au terme de l'ajustement (disons -30%) la propriété devrait redevenir relativement accessible pour un gros quart des ménages de Gentilly (plus généralement la classe moyenne en région
    Ile-de-France). Le logement social restera la seule option pour les autres.<br>
    <br>
    <em>Une autre façon de mesurer la surévaluation passe par le calcul de la rentabilité locative. Une fois considérés les charges revenant au propriétaire, les risques de vacance du logement, les
    frais de maintient en l'état, et les impôts sur les revenus fonciers on arrive, malgré des loyers eux-mêmes très élevés à une rentabilité bien inférieure à celle d'un Livret A (4% nets) qui lui
    au moins garanti la valeur du capital (pas de risque de moins-value).</em>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 14 Sep 2008 15:27:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8ac7bfee5ad58d6c9c02dae3b3eb2acc</guid>
                <category>Economie</category>        <comments>http://www.ps-gentilly.org/article-22798992-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Revenus des ménages et inégalités dans le Val-de-Marne et à Gentilly]]></title>
        <link>http://www.ps-gentilly.org/article-22425327.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    Attention, article intensif en chiffres !
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    L’INSEE <a href="http://www.insee.fr/fr/themes/detail.asp?ref_id=revenu-fisc05&amp;reg_id=99">met en ligne</a> des données sur les revenus des ménages et leur répartition. Il s’agit de
    statistiques pour l’année 2005 mais il est probable que le tableau d’ensemble serait peu différent en 2008.<br>
    Je propose d’examiner la situation des ménages gentilléens en comparaison de celles des ménages des autres villes du Val-de-Marne.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Un ménage gentilléen « moyen » disposait en 2005 d’un revenu annuel de 29.080 euros (soit 2423 euros par mois). Ce chiffre place Gentilly en 43ème position sur 47 villes dans le département.<br>
    Mais la notion de ménage moyen n’a pas grand sens quand on sait l’importance des inégalités entre ménages (ce que les statistiques ci-dessous vont amplement confirmer). Il est déjà plus pertinent
    de regarder les revenus du « ménage médian » c'est-à-dire celui qui se situe juste au milieu de la distribution des revenus, 50% des ménages sont plus pauvres que lui, 50% sont plus riches. A
    cette aune, <b>avec un revenu médian de 23003 euros, Gentilly occupe la 45ème place</b>, devant Ivry-sur-Seine (22826 euros) et au coude-à-coude avec Villeneuve-Saint-Georges (23070 euros).
    Arcueil est à 25512 euros, le Kremlin-Bicêtre à 27542, L'Haÿ-les-Roses à 32784 euros (revenu le plus élevé du Val-de-Bièvre). Les communes en tête sont des petites communes du sud du département
    comme Marolles-en-Brie ou Santeny, ainsi que Rungis. Parmi les grandes villes Saint-Mandé (32104 ménages fiscaux) apparaît comme particulièrement favorisée avec un revenu médian de 34916 euros
    mais surtout un revenu moyen de 54158 euros qui la situe au 3ème rang du Val-de-Marne.<br>
    Pour ce qui est des 25% de ménages les plus pauvres (premier quartile) Gentilly se classe dernière ville du département. Ces ménages touchent 14571 euros par an, soit 1214 euros par mois. Si on
    redescend encore dans l’échelle des revenus on constate que <b>les 10% des ménages aux revenus les plus bas touchent 7545 euros (629 euros par mois)</b>. Gentilly devance cette fois deux villes :
    Ivry-sur-Seine et Alfortville. Fresnes se situe à 13993 euros, Marolles-en-Brie à 21323.<br>
    Si à l’inverse on regarde les revenus des plus riches dans chaque ville on constate que Gentilly occupe une place très défavorable, quoi qu’un peu moins mauvaise que dans les comparaisons
    précédentes. <b>Les 25% de ménages gentilléens les plus favorisés ont des revenus de 37438 euros par an</b>, ce qui les place en quatrième position, en partant du bas, après Ivry-sur-Seine,
    Villeneuve-Saint-Georges et Valenton. L'Haÿ-les-Roses est à 50840 (17ème) et Saint-Maur à 58745 (14ème). Ces « riches » gentilléens ont en fait des revenus similaires aux ménages « pauvres »
    (premier quartile) de Marolles-en-Brie, et légèrement supérieur au revenu moyen à L’Hay-les-Roses, Fresnes et Cachan. Quant aux « très riches » si on peut définir ainsi les 10% les plus riches,
    ils touchent un revenu annuel de 55439 euros à Gentilly (41ème rang). Le seuil des 100.000 euros annuel (8333 euros par mois) est dépassé à Marolles-en-Brie, Santeny et Saint-Mandé. Les « très
    riches » gentilléens ont à peu près le revenu médian à Marolles-en-Brie ou le revenu moyen de Saint-Mandé.<br>
    Les chiffres ci-dessus laissent voir des inégalités très importantes entre les villes mais aussi en leur sein. <b>Quelles villes sont les plus inégalitaires ?</b> Il n’existe pas une façon unique
    de mesurer ces inégalités, je privilégie ici un indicateur courant qui est le rapport entre les revenus des 10% les plus riches et ceux des 10% les plus pauvres. Selon cet indicateur <b>les
    inégalités les plus fortes se rencontrent dans les villes très riches et les villes très pauvres.</b> Elles sont les plus fortes à Saint-Mandé avec un rapport de 1 à 9. Viennent ensuite
    Nogent-sur-Marne puis des villes pauvres comme Ivry-sur-Seine (rapport de 7,4) et… Gentilly (7,35). Dans le Val-de-Bièvre Arcueil se situe au 11ème rang des villes les plus inégalitaires, suivie
    de Villejuif (17ème), Le KB (19ème), Cachan (20ème), L’Hay-les-Roses (24ème) . Fresnes est, suivant ce critère, la ville la plus égalitaire du Val-de-Marne.<br>
    L’INSEE donne également les <b>revenus par Unité de Consommation</b> (UC) c'est-à-dire en tenant compte de la composition des ménages (1 UC pour le premier adulte de chaque ménage, 0,5 pour les
    autres, 0,3 par enfant ; un ménage composé d’un couple avec deux enfants compte donc pour 1+0,5+0,3+0,3=2,1 UC). Ce type de mesure permet de prendre en compte les écarts de taille entre ménages.
    Par exemple les ménages de Vincennes ou Saint-Mandé (1,43 et 1,49 UC par ménage) sont de petites tailles, souvent d’une personne, probablement personne âgée seule&nbsp;alors que ceux de
    Marolles-en-Brie (1,96 UC par ménage) comprennent de nombreuses familles avec enfants. Dans les classements de revenu Marolles-en-Brie est donc retrogadée au profit de Vincennes. Les ménages de
    Gentilly sont relativement petits (1,55 UC par ménage contre 1,67 en moyenne), particulièrement ceux disposant des revenus les plus haut, ce qui conduit à une remontée de la ville dans les
    classements : <b>Gentilly occupe entre la 40ème et la 42ème place pour tous les classements, et même la 34ème place pour ce qui est des revenus par UC des 10% des ménages les plus riches</b>.<br>
    <em><b>Le dernier quartile des revenus par UC (les 25% les plus aisés en tenant compte des besoins de consommation liés à la composition des ménages) à Gentilly touchent à peu près les revenus
    moyens (toujours par UC) dans les villes les plus riches du Val-de-Bièvre : Cachan, Fresnes et L’Hay-les-Roses. Les 10% les plus pauvres n’ont que 4549 euros par an par UC (par exemple 379 euros
    par mois pour un adulte ou 796 euros par mois pour un couple avec deux enfants).</b></em><br>
    En termes d’inégalité des revenus par UC, Gentilly « gagne » une place et n’est plus devancée que par deux villes : Ivry-sur-Seine et Alfortville. <b>Le rapport entre les revenus (par UC) des
    plus riches et des plus pauvres est toutefois quasi-inchangé à 7,3</b>. Fresnes demeure la ville la plus égalitaire du Val-de-Bièvre mais dans le département se situe derrière 11 petites villes
    résidentielles à dominante pavillonnaires (beaucoup de familles).&nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 01 Sep 2008 09:00:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a8ceb83e586f0fa591a4f1855d6fe541</guid>
                <category>Economie</category>        <comments>http://www.ps-gentilly.org/article-22425327-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Faut-il avoir peur de la Chine ?]]></title>
        <link>http://www.ps-gentilly.org/article-14143795.html</link>        <description><![CDATA[J'ai répondu à quelques questions de l'Hebdo des socialistes après une audition dans la cadre du forum "Les socialistes et le marché".&nbsp;<br>
  Les questions portaient sur la mondialisation, les délocalisations et les politiques appropriées dans ce cadre.<br>
  L'article de l'Hebdo reprend une bonne partie de mes réponses mais pas la totalité. Je vous propose donc en exclusivité sur ce blog le texte&nbsp;complet !<br>
  <br>
  <br>
  <div align="left">
    <strong><span style="font-size: 9.5pt;"><em>-La croissance de la France et de l'Europe est molle. peut-on raisonnablement imputer cette faiblesse à la montée de pays émergents comme la Chine et
    l'Inde?</em></span></strong>
  </div>
  <div align="left">
    <em>&nbsp;</em>
  </div>
  <div align="left">
    <span style="font-size: 9.5pt;"><em>Sans hésitation non, on peut à la rigueur imputer aux émergents une part de la montée des inégalités sur le marché du travail (inégalités salariales aux
    Etats-Unis, précarité accrue pour les moins qualifiés dans un pays comme la France), mais certainement pas la croissance molle.</em></span>
  </div>
  <div align="left">
    <span style="font-size: 9.5pt;"><em>Les tensions sur les prix des matières premières et de l’énergie peuvent à terme être défavorables aux pays importateurs dont les pays européens, mais rien
    n’apparaît de tel pour l’instant. [les choses changent vite : on considère que les pays émergents qui pesaient à la baisse sur les prix (des biens manufacturés) jusqu'alors,&nbsp;provoquent des
    tensions inflationnistes maintenant]</em></span>
  </div>
  <div align="left">
    <span style="font-size: 9.5pt;"><em>Ce sont aujourd’hui les pays émergents qui portent la croissance mondiale.<br>
    <br></em></span>
  </div>
  <div align="left">
    <strong><span style="font-size: 9.5pt;"><em>-Les délocalisations semblent peser sur la France. Comment lutter contre?</em></span></strong>
  </div>
  <div align="left">
    <em>&nbsp;</em>
  </div>
  <div align="left">
    <span style="font-size: 9.5pt;"><em>Les délocalisations sont une des manifestations du processus permanent de destruction et création d’activités qui est à la base de la croissance économique,
    processus qu’elles accélèrent. Elles sont souvent très douloureuses quand elles touchent des bassins d’emploi peu diversifiés et peu attractifs pour des activités nouvelles. La puissance publique
    doit mettre des moyens suffisants pour aider les salariés licenciés dans des secteurs et des régions qui ne leur offrent pas ou peu de possibilités de retour à l’emploi satisfaisantes&nbsp;:
    aides à la mobilité,&nbsp;compléments de salaires quand le nouvel emploi est moins rémunéré que celui perdu, formations adaptées bien sûr… Les entreprises qui délocalisent (plus généralement qui
    détruisent des emplois) peuvent être mise à contribution financièrement, de manière à ce qu’elles intègrent dans leurs décisions le coût collectif des licenciements.<br>
    <br></em> <strong><em>-L'Europe devrait-elle mettre des freins aux frontières pour les produits en provenance de pays comme la Chine?<br>
    <br></em></strong></span>
  </div>
  <div align="left">
    <span style="font-size: 9.5pt;"><em>Ces barrières auraient pour conséquence d’augmenter les prix pour les consommateurs européens. La baisse de pouvoir d’achat qui s’ensuivrait conduirait à la
    réduction des achats y compris de produits européens. Nos produits sont de moins en moins souvent en concurrence directe avec ceux des pays émergents parce que nos entreprises se sont
    spécialisés, pour chaque produit, dans le haut de gamme (des produits vendus près de trois fois plus chers que leurs équivalent made in china). Dès lors, sauf dans quelque cas d’industries en
    déclin, on ne peut pas espérer que la hausse des prix des importations chinoises favorise nos industries.</em></span>
  </div>
  <div align="left">
    <span style="font-size: 9.5pt;"><br>
    <strong><em>-Plus globalement doit-on vraiment avoir "peur" des pays émergents?<br>
    <br></em></strong></span>
  </div>
  <div align="left">
    <span style="font-size: 9.5pt;"><em>Ils nous imposent d’améliorer sans cesse ce qui fait notre richesse, c'est-à-dire notre capital humain, notre potentiel d’innovation, nos infrastructures
    publiques.</em></span>
  </div>
  <div align="left">
    <span style="font-size: 9.5pt;"><em>L’impact de l’émergence s’apparente à l’accélération du progrès technique. C’est un impact positif mais qui fait des perdants, ceux qu’on a laissé au bord du
    chemin. Les bénéfices retirés collectivement doivent permettre d’aider à absorber les chocs, de compenser les perdants, surtout de les mettre en mesure de profiter d’un monde plus ouvert, qui
    s’il est plus risqué, offre aussi plus d’opportunités.</em></span>
  </div>
  <div align="left">
    <span style="font-size: 9.5pt;"><em>Nous devons collaborer avec les pays émergents pour les aider à limiter les impacts négatifs de leur croissance sur l’environnement global (émissions de gaz à
    effet de serre notamment, qui nous concernent quel que soit leur lieu d’émission sur la planète).</em></span>
  </div>
  <div align="left">
    <em>&nbsp;</em>
  </div>
  <div align="left">
    <span style="font-size: 9.5pt;"><br>
    <strong><em>-Dans le cadre de la mondialisation et de ces effets négatifs, ne peut-on pas inventer de nouveaux outils de régulation?</em></strong></span>
  </div>
  <div align="left">
    <em>&nbsp;</em>
  </div>
  <div align="left">
    <span style="font-size: 9.5pt;"><em>Certainement. Certains existent de manière embryonnaire&nbsp;: par exemple le Fonds Européen d’ajustement à la Mondialisation qui peut dépenser jusqu’à 500
    millions d’euros par an dans les États-membres en faveur de travailleurs touchés par des licenciements liés aux échanges internationaux.</em></span>
  </div><em><span style="font-size: 9.5pt;">Il nous faut inventer les politiques qui associent ouverture et protection sociale pour matérialiser collectivement les gains de l’échange.</span></em><br>]]></description>
        <pubDate>Tue, 27 Nov 2007 14:50:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">1a1a43c9c295f3d596535ce06fad8855</guid>
                <category>Economie</category>        <comments>http://www.ps-gentilly.org/article-14143795-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le temps de travail, un combat droite-gauche qui a commencé bien avant les 35 heures : la preuve par l'affiche]]></title>
        <link>http://www.ps-gentilly.org/article-5872351.html</link>        <description><![CDATA[<div id="descrAlbum">
<div style="TEXT-ALIGN: justify">&nbsp;</div>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm; TEXT-ALIGN: justify"><strong><font size="4">Voil&agrave; plus d&rsquo;un si&egrave;cle que la Droite fran&ccedil;aise agite le spectre du d&eacute;sastre &eacute;conomique &agrave; chaque fois qu&rsquo;une diminution du temps de travail est r&eacute;clam&eacute;e ou a &eacute;t&eacute; vot&eacute;e.</font></strong></p>
<div style="TEXT-ALIGN: justify">&nbsp;</div>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm; TEXT-ALIGN: justify"><strong>Avant 1914 </strong>la Conf&eacute;d&eacute;ration G&eacute;n&eacute;rale du Travail et les mouvements socialistes se battaient </p>
<div style="TEXT-ALIGN: justify">&nbsp;</div>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pour les 8 heures de travail par jour. L&rsquo;Union F&eacute;d&eacute;rale des Travailleurs Antir&eacute;volutionnaire pr&ocirc;nait au contraire &laquo;&nbsp;le travail intensif&nbsp;&raquo; et d&eacute;non&ccedil;ait les 44 heures par semaine&nbsp; &laquo;&nbsp;cause de la vie ch&egrave;re&nbsp;&raquo;.</p>
<div style="TEXT-ALIGN: justify">&nbsp;</div>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm; TEXT-ALIGN: justify">La loi promulguant<strong> les 8 heures de travail</strong> par jour ayant fini par &ecirc;tre vot&eacute;e en <strong>avril 1919</strong>, l&rsquo;Union des Int&eacute;r&ecirc;ts Economiques la trouvait &eacute;conomiquement aberrante et injuste pour les cultivateurs&nbsp;!!!</p>
<div style="TEXT-ALIGN: justify">&nbsp;</div>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm; TEXT-ALIGN: justify"><strong>Les 40 heures hebdomadaires</strong> demand&eacute;es par la Gauche et les syndicats &agrave; partir des ann&eacute;es trente, furent mis en place par le <strong>Front Populaire en 1936</strong>.Encore une fois la Droite n&rsquo;y voyait qu&rsquo;une source &laquo;&nbsp;d&rsquo;inflation, de vie ch&egrave;re et de ch&ocirc;mage&nbsp;&raquo;.</p>
<div style="TEXT-ALIGN: justify">&nbsp;</div>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm; TEXT-ALIGN: justify"><strong>En 2007</strong> <strong><em>Sarkozy</em></strong> n&rsquo;innove donc pas beaucoup en consid&eacute;rant <strong>les 35 heures</strong> comme une des causes principales des difficult&eacute;s de l&rsquo;&eacute;conomie fran&ccedil;aise&nbsp;!!!</p>
<div style="TEXT-ALIGN: justify"><br /></div>
<div style="TEXT-ALIGN: justify"><a href="http://www.ps-gentilly.org/album-333507.html"><span style="FONT-WEIGHT: bold; TEXT-DECORATION: underline">Visitez notre nouvelle galerie d'images !</span></a></div>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm">&nbsp;</p>
<p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm"><img class="CtreTexte" height="600" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/19/40/72/temps-de-travail/kh84847.jpg" width="408" /><br /></p>
</div>]]></description>
        <pubDate>Sat, 03 Mar 2007 22:10:14 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2c04859a0004b7d3d408235f22322a4e</guid>
                <category>Economie</category>        <comments>http://www.ps-gentilly.org/article-5872351-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Gestion conjoncturelle de l'économie de Rocard à de Villepin et Sarkozy en passant par Jospin : Gauche 3 - Droite 0]]></title>
        <link>http://www.ps-gentilly.org/article-5804676.html</link>        <description><![CDATA[<div align="justify">L'OCDE calcule pour ses pays membres une mesure de l'&eacute;cart du Produit Int&eacute;rieur Brut (PIB) &agrave; son niveau potentiel si les facteurs de production (travail et capital) &eacute;taient utilis&eacute;s normalement. Cette statistique est connue sous son nom anglais d'&quot;output gap&quot;. Elle permet d'&eacute;valuer la qualit&eacute; du r&eacute;glage conjoncturelle de l'&eacute;conomie. Dans un pr&eacute;c&eacute;dent&nbsp;article je tentais d'&eacute;valuer les <a href="http://www.ps-gentilly.org/article-5375139.html">performances respectives de la droite et de la gauche en mati&egrave;re de cr&eacute;ation de richesse (mon&eacute;taire)</a>, telle que mesur&eacute;e par la croissance du PIB. Avec l'<em>output gap </em>on fait abstraction de la tendance (le PIB potentiel) pour se concentrer sur les fluctuations de court et moyen terme. </div>
<div align="justify">&nbsp;</div>
<div align="justify">Le bilan est pareillement d&eacute;favorable &agrave; la droite : </div>
<div align="justify">&nbsp;</div>
<div align="justify">- <strong>gouvernements Rocard, Cresson puis Beregovoy</strong> (1988*-1993) : l'output gap se d&eacute;grade de 2,1 points de PIB mais celui de la Zone Euro chute de 3,8 points. Score de la France (le diff&eacute;rence) : +1,7 </div>
<div align="justify">(*: en fait 1989, premi&egrave;re ann&eacute;e dont je dispose&nbsp;dans les donn&eacute;es de l'OCDE) </div>
<div align="justify">&nbsp;</div>
<div align="justify">- <strong>gouvernements Balladur puis&nbsp;Jupp&eacute;</strong> (1993-1997) : l'ouput gap fran&ccedil;ais continue &agrave; se d&eacute;grader (-1,3)&nbsp;alors que celui de la Zone Euro s'am&eacute;liore de 0,7. Score de la France : -0,6 </div>
<div align="justify">&nbsp;</div>
<div align="justify">- <strong>gouvernement Jospin</strong> (1997-2002) : am&eacute;lioration plus forte pour la France (+2,1) que pour la Zone Euro (+1,6). Score de la France : +0,5 </div>
<div align="justify">&nbsp;</div>
<div align="justify">- <strong>gouvernements Raffarin puis de Villepin</strong> (2002-2006(*)) : d&eacute;gradations &agrave; peu pr&egrave;s identiques pour la France et la Zone Euro, environ -1,3. Score de la France : -0,03 </div>
<div align="justify">(*: je ne prends pas les donn&eacute;es de 2007 qui sont des pr&eacute;visions, mais le r&eacute;sultat serait inchang&eacute;)&nbsp; </div>
<div align="justify">&nbsp;</div>
<div align="justify">En &eacute;tant&nbsp;indulgent &ccedil;a donne <strong>Gauche 3 - Droite 0</strong> (2 surperformances pour la gauche, un but contre son camp du mentor de Sarko et du &quot;meilleur d'entre nous&quot;, un match (tr&egrave;s) nul pour finir). </div>
<div align="justify">Les pires ann&eacute;es pour la droite, et malheureusement pour la France,&nbsp;ont &eacute;t&eacute; 1994 et 1995 (Balladur puis Jupp&eacute;) suivies de... 2006</div>
<div align="justify">&nbsp;</div>
<div align="justify"><em>Source : </em><a href="http://www.oecd.org/dataoecd/6/27/2483806.xls"><em>OECD Ecomomic Outlook 80 database</em></a></div>]]></description>
        <pubDate>Mon, 26 Feb 2007 19:44:59 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0a0bf3a37c25fc51ee8394016360d0a2</guid>
                <category>Economie</category>        <comments>http://www.ps-gentilly.org/article-5804676-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les 3 mesures phares de Nicolas Sarkozy (dans son interview au Parisien) : désincitation à l'embauche, incitation à l'endettement  et promotion de la rente]]></title>
        <link>http://www.ps-gentilly.org/article-5734638.html</link>        <description><![CDATA[<div><span style="font-size: 10pt; color: black;">1. <em>Pas de cotisations et pas d'imp&ocirc;ts sur le produit des heures suppl&eacute;mentaires.&nbsp;</em></span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div align="justify"><span style="font-size: 10pt; color: black;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Belle mani&egrave;re de creuser le foss&eacute; entre les salari&eacute;s les plus ins&eacute;r&eacute;s et prot&eacute;g&eacute;s et la grande masse de ceux qui craignent pour leur emploi ou en sont priv&eacute;s.</span></div>
<div align="justify"><span style="font-size: 10pt; color: black;">Il faut vraiment ne jamais avoir rencontr&eacute; ni un patron, ni un salari&eacute; pour croire que c&rsquo;est ce dernier qui d&eacute;cide de son temps de travail. Bien s&ucirc;r la d&eacute;cision revient au patron.</span></div>
<div align="justify"><span style="font-size: 10pt; color: black;">Avec une baisse massive du co&ucirc;t du travail pour les heures suppl&eacute;mentaires les patrons cesseraient d&rsquo;embaucher pour imposer des heures sups souvent &agrave; des salari&eacute;s d&eacute;j&agrave; surcharg&eacute;s. Certains, touchant des petits salaires, accul&eacute;s par des charges de logements trop lourdes, ou bourreaux de travail, seraient &eacute;videmment satisfaits. Les plus nombreux n&rsquo;auraient d&rsquo;autres choix que d&rsquo;accepter une charge de travail suppl&eacute;mentaire, parfois au prix de l&rsquo;&eacute;quilibre de leur vie familiale.</span></div>
<div align="justify"><span style="font-size: 10pt; color: black;">Par ailleurs cette politique destructrice d&rsquo;emplois co&ucirc;terait tr&egrave;s cher. Il faudra bien compenser le manque &agrave; gagner de cotisations sociales (potentiellement tr&egrave;s &eacute;lev&eacute;, car les heures sups concerneront souvent des salari&eacute;s tr&egrave;s bien pay&eacute;s, que les entreprises auront int&eacute;r&ecirc;t &agrave; &laquo;&nbsp;utiliser&nbsp;&raquo; au maximum). Qui paierait&nbsp;? Les fran&ccedil;ais de demain h&eacute;ritier d&rsquo;un fardeau de la dette toujours plus &eacute;lev&eacute;. A moins qu&rsquo;il s&rsquo;agisse pour Sarkozy de pr&eacute;parer, comme avec sa proposition de franchise de remboursement des soins m&eacute;dicaux, l&rsquo;enterrement de la SECU&nbsp;?</span></div>
<div align="justify"><span style="font-size: 10pt; color: black;">Les entreprises, en particulier les PME, ont parfois besoin d&rsquo;heures suppl&eacute;mentaires, pour faire face &agrave; une surcharge de travail passag&egrave;re. Elles doivent pouvoir le faire (par les heures sups de leurs salari&eacute;s mais aussi par l&rsquo;interim). Mais en en payant le prix. Quand il s&rsquo;agit d&rsquo;augmentation permanente de leur activit&eacute;, elles doivent &ecirc;tre incit&eacute;es &agrave; recruter.</span></div>
<div align="justify"><span style="font-size: 10pt; color: black;">La soci&eacute;t&eacute; de la rupture des solidarit&eacute;s que propose Sarkozy en opposant les travailleurs &laquo;&nbsp;qui se l&egrave;vent t&ocirc;t&nbsp;&raquo; aux &laquo;&nbsp;assist&eacute;s &raquo; (RMIstes, ch&ocirc;meurs, fonctionnaires, etc.) est aussi la soci&eacute;t&eacute; du travail comme &laquo;&nbsp;souffrance&nbsp;&raquo;. Philippe Askenazy, sp&eacute;cialiste d&rsquo;&eacute;conomie du travail et auteur d&rsquo;une livre remarquable sur la mont&eacute;e de la p&eacute;nibilit&eacute; du travail) &eacute;crit&nbsp;<a href="http://philippeaskenazy.blogs.nouvelobs.com/archive/2007/02/10/les-salaries-peuvent-toujours-se-lever-tot.html">dans son blog</a> :</span></div>
<div align="justify"><span style="font-size: 10pt; color: black;">&laquo;&nbsp;En faisant applaudir durant ses meetings les fran&ccedil;ais qui se l&egrave;vent t&ocirc;t, et huer ceux qui ne se l&egrave;vent pas t&ocirc;t (les ch&ocirc;meurs, les salari&eacute;s avec horaires non d&eacute;cal&eacute;s) ou les 35 heures, le candidat de l&rsquo;UMP d&eacute;finit une nouvelle r&eacute;f&eacute;rence des conditions de travail. Les p&eacute;nibilit&eacute;s sont la norme. Devenues normales, nul besoin de les prendre en compte pour la retraite, nul besoin de chercher &agrave; les contenir, bien au contraire.&nbsp;&raquo;</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="font-size: 10pt; color: black;">2. <em>Que tous ceux qui ach&egrave;tent un appartement puissent d&eacute;fiscaliser les int&eacute;r&ecirc;ts de l'emprunt contract&eacute; pour acheter ce bien. </em></span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div align="justify" style="text-indent: 35.4pt;"><span style="font-size: 10pt; color: black;">Encore une mesure tr&egrave;s co&ucirc;teuse (il en faut pour parvenir au montant vertigineux de d&eacute;penses ou de baisses de recette que Sarkozy projette&nbsp;!) qui ne profitera qu&rsquo;&agrave; ceux qui b&eacute;n&eacute;ficient d&rsquo;une stabilit&eacute; de l&rsquo;emploi et d&rsquo;un revenu suffisant pour acc&eacute;der &agrave; le propri&eacute;t&eacute; malgr&eacute; les prix atteint par l&rsquo;immobilier. </span></div>
<div align="justify"><span style="font-size: 10pt; color: black;">En plus d&rsquo;&ecirc;tre co&ucirc;teuse et injuste, cette mesure ne ferait qu&rsquo;alimenter la bulle immobili&egrave;re et l&rsquo;endettement des m&eacute;nages. Elle ne repose sur aucune logique &eacute;conomique.</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="font-size: 10pt; color: black;">3. Suppression des droits de succession et des donations pour 90 % des Fran&ccedil;ais.</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div align="justify" style="text-indent: 35.4pt;"><span style="font-size: 10pt; color: black;">L&rsquo;immense majorit&eacute; des fran&ccedil;ais ne paient d&eacute;j&agrave; quasiment pas de droits de succession. Il s&rsquo;agit donc de se priver d&rsquo;encore quelques milliards de rentr&eacute;es fiscales pour servir quelques heureux h&eacute;ritiers de parents ais&eacute;s. Bienvenue dans la France de la rente&nbsp;!</span></div>
<div align="justify"><span style="font-size: 10pt; color: black;">L&rsquo;imp&ocirc;t sur les successions (&agrave; condition que les h&eacute;ritages les plus modestes y &eacute;chappent, ce qui est d&eacute;j&agrave; le cas) est un imp&ocirc;t juste et efficace (il ne d&eacute;courage pas l&rsquo;activit&eacute; &eacute;conomique mais au contraire favorise la mobilit&eacute; sociale et le dynamisme). Aux Etats-Unis, il est attaqu&eacute; par la droite conservatrice et r&eacute;actionnaire, et d&eacute;fendu par les d&eacute;mocrates et une partie des milieux d&rsquo;affaires qui ne veulent pas d&rsquo;une &eacute;conomie de rentiers. <a href="http://www.challenges.fr/business/chall_312179_EVENEMENT.html">Challenges</a> cite l&rsquo;&eacute;conomiste Christian Saint-Etienne, proche de l&rsquo;UDF&nbsp;: &laquo; l&rsquo;immense majorit&eacute; des &eacute;conomistes, m&ecirc;me les plus lib&eacute;raux d&rsquo;entre eux, sont favorables au maintien d&rsquo;une taxe sur les successions &raquo;.</span></div>]]></description>
        <pubDate>Wed, 21 Feb 2007 08:01:58 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">943f95d5cfb6e98a73e343671dda08f9</guid>
                <category>Economie</category>        <comments>http://www.ps-gentilly.org/article-5734638-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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