Articles avec #europe - monde tag

Publié le 3 Mai 2016

débat sur l'europe

Mardi 17, Villejuif aura le plaisir d'accueillir Christine Revault d’Allonnes-Bonnefoy, députée européenne, pour une soirée rencontre et débat autour du thème de l'Europe.

Aussi si vous aussi vous vous intéressez à l'avenir de l’Europe et de ses institutions n'hésitez pas à vous inscrire sur la page facebook de l'évènement :

https://www.facebook.com/events/1114109788634474/

Et pour quelques informations supplémentaires sur Christine :

- son site : https://crevaultdallonnesbonnefoy.eu/

- sa page sur le site du parlement européens : http://www.europarl.europa.eu/meps/fr/124287/CHRISTINE_REVAULT+D'ALLONNES+BONNEFOY_home.html

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Rédigé par ps-gentilly

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Publié le 12 Avril 2014

La première date à retenir est le 17 avril avec un grand rassemblement au cirque d'hiver en présence de tout les candidats dont le socialiste Martin Schulz candidat à la présidence de la commision européenne.Tract-nume-rique-meeting-17-Avril.jpg

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Rédigé par ps-gentilly

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Publié le 19 Décembre 2013

Nelson Mandela, Madiba, nous a quittés le 5 décembre.

À certains moments de l'Histoire, au fil des siècles, s'élèvent des femmes, des hommes qui par leur courage, leur détermination, donnent confiance et espoir à des millions d'autres. Nelson Mandela  était de ceux-là; il a changé le cours de l'histoire.

Dans son combat contre le racisme, contre l'injustice, Nelson Mandela a porté au plus haut ses convictions, ses valeurs qu'il avait chevillées au corps, valeurs de liberté, d'égalité et de fin des discriminations.

Il participa à la création en 1944 de la Ligue des jeunes du Congrès national africain, l'ANC.

Dans ce pays où Gandhi séjourna plus de vingt ans et où il conduisit ses premiers combats politiques, Nelson Mandela mena des actions de désobéissance civile contre des centaines de lois qui retiraient aux Noirs, aux Indiens et aux métis leurs droits et leurs libertés ; il dénonça « un système monolithique, diabolique dans le détail, inéluctable dans son objectif et écrasant dans son pouvoir ». Cette désobéissance lui valut ses premières condamnations.

Serviteur du peuple

Après 27 ans d’emprisonnement, à 73 ans, cet homme enfin libre a incarné l'avenir de son pays. « Je me tiens devant vous non pas en tant que prophète mais en tant que serviteur de vous, le peuple » déclara-t-il. Parvenu à faire tomber l’apartheid qui avait voulu le briser, Nelson Mandela fut aussi un sage. Loin de tout esprit de revanche, il conduisit son pays sur le chemin de la réconciliation.

Il savait qu'il ne suffit pas d'abolir certaines lois iniques pour faire disparaître les idées qui les sous-tendent. Il était conscient du chemin qui restait à parcourir pour que chacun vive dans le respect et la dignité qui lui sont dus.

Nelson Mandela nous lègue un message, celui d'œuvrer encore et toujours pour la liberté, contre les discriminations, pour ces idéaux universels auxquels notre pays est si profondément attaché.

 

Pour que les Gentilléens puissent aujourd’hui et demain, honorer et perpétuer sa mémoire, peut-être pourrions-nous donner le nom de Nelson Mandela à un site de notre commune.

 

 


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Rédigé par ps-gentilly

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Publié le 9 Décembre 2013

  1. Une nation arc-en-ciel, en paix avec elle-même et avec le monde.

nelson-mandela1.jpg

  1. Cela semble toujours impossible, jusqu'à ce qu'on le fasse.

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Rédigé par TN

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Publié le 22 Novembre 2009

murberlin.jpgLa commémoration de la chute du Mur de Berlin a été l'occasion pour beaucoup d'européens de se rappeler qu'il n'y a pas si longtemps des pays de notre continent n'avaient pas d'autres moyens que le béton, les barbelés ou les chars du grand frère soviétique (RDA 1953, Hongrie 1956, Tchécoslovaquie 1968, etc.) pour « convaincre » leurs ressortissants de la supériorité du système communiste. Des millions ont cependant passé le « rideau de fer » d'est en ouest. Combien ont fait le chemin inverse ? Les journalistes de l'Humanité qui continuent à penser que la RDA c'était mieux devraient se poser la question.

A l'heure ou d'autres murs s'érigent de par le monde (Palestine, Mexique, enclaves espagnoles au Maroc, pour ne citer que des barrières physiques) espérons que les fractures qui les justifient n'auront pas la même longévité que le mur de Berlin.

 

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Rédigé par Guillaume

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Publié le 11 Mai 2009

Grand meeting national du Parti socialiste pour la région Ile de France, 19 heures au Cirque d'hiver avec Harlem Désir, Benoît Hamon et Martine Aubry, Bertrand Delanoë, Jean-Paul Huchon et Antonio Costa (Maire de Lisbonne),


La campagne des socialistes pour les européennes du 7 juin 2009 :
-site national
-site Ile-de-France


Que propose le Parti Socialiste Européen ?

Harlem Désir : Que ces élections soient un acte fondateur pour une nouvelle société européenne, c'est la voie que propose le Manifesto (*) des 27 partis socialistes d'Europe. Avec un pacte de progrès social, l'arrêt de la mise en concurrence des travailleurs, l'obligation de salaires minimums, l'harmonisation fiscale, une directive pour les services publics, un nouveau modèle de croissance écologique. Nous voulons une Europe qui s'affirme comme un partenaire égal de l'Amérique d'Obama, qui pèse face aux nouveaux géants, Chine et Inde. On ne changera pas l'Europe avec la même majorité conservatrice au Parlement européen.

(*) Le Manifesto : “Citoyens d’abord: un nouveau sens pour l’Europe” est le manifeste du PSE pour les élections européennes de juin 2009. Il a été adopté le 1er décembre 2008 par les 33 partis socialistes, sociaux-démocrates, travaillistes et progressistes, qui constituent le Parti socialiste européen. Ce manifeste est basé sur une vaste consultation européenne impliquant nos partis membres, des syndicats, des fondations et des ONG.


 

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Rédigé par ps-gentilly

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Publié le 25 Mars 2007

Mon projet pour l’Afrique, par Ségolène Royal

L'Afrique, dans l'extrême diversité des situations qui la caractérise, est en pleine mutation. Le parallèle avec la politique africaine de la France, figée dans une coupable immobilité n'en est que plus cruel. Cela doit changer dès 2007. Depuis bientôt cinq ans, la droite française est en effet à l'origine de désordres sans précédent sur le continent africain. La conception de la Présidence de la République de Jacques Chirac y est pour beaucoup. En privilégiant systématiquement les amitiés personnelles au détriment de l'intérêt général, la pratique présidentielle a terni l'image de notre pays, qui se trouve associé dans l'esprit des Africaines et des Africains aux régimes les plus contestables du continent. La France doit à nouveau porter en Afrique un message de démocratie, de solidarité, de paix et de défense des droits de la personne humaine, sans qu'il soit possible d'opposer à cette ambition la réalité des interventions de notre pays. De ce point de vue, les récentes déclarations du candidat de l'UMP qui s'inscrivent sans retenue, dans les mêmes réseaux que le Président Jacques Chirac, ne sont pas de nature à rassurer nos concitoyens qui souhaitent que notre pays demeure fidèle à ses valeurs de solidarité internationale, de promotion de la démocratie et de consolidation de l'Etat de droit.

Les Africains sont malheureusement les premières victimes de cette politique de la « Françafrique ». La multiplication des interventions militaires improvisées au profit de régimes réputés amis au Tchad ou en Centrafrique, nous détourne des objectifs de développement qui devraient être prioritaires. Faute d'avoir incité les régimes les plus fermes à s'engager dans la voie de la démocratisation et du respect des droits humains, nous nous trouvons réduits à intervenir militairement dans la précipitation pour éviter des prises de pouvoir par la force. Mais c'est en amont que nous aurions dû agir pour favoriser le dialogue politique et la participation de l'opposition et de la société civile africaine au jeu démocratique. D'une part, les termes de nos accords de défense et de coopération militaire avec plusieurs pays africains devront être clarifiés et si besoin renégociés. Notre politique étrangère doit être conduite dans la transparence. Je propose donc que nos accords de coopération, et notamment nos accords de défense et de coopération militaire soient examinés par le Parlement. Il s'agit d'un engagement nouveau mais nécessaire. Les citoyens français ont le droit d'être informés des buts poursuivis par nos programmes de coopération et des raisons de l'engagement de nos forces armées sur le continent africain. Je propose qu'un débat à l'Assemblée nationale soit obligatoire en cas d'intervention armée dans un conflit sur le continent africain. Il faudra aller au-delà et je retiens votre proposition de mettre en place une délégation parlementaire aux négociations et à la coopération internationales. Cette délégation permettra non seulement de mettre en débat les grandes orientations de la politique de coopération, elle devra aussi contribuer à clarifier le rôle des différents acteurs engagés dans la coopération : services publics, collectivités locales, entreprises et ONG.

D'autre part, notre coopération devra faire des efforts particuliers pour consolider la société civile africaine et renforcer les mécanismes contribuant à l'émergence de la démocratie. À l'évidence, les ONG françaises et européennes ont un rôle particulier à jouer dans ce domaine. Je souhaite que nous développions une ligne de programme spécifique accessible aux ONG françaises et à la société civile africaine, en valorisant les enseignements du programme Démocratie et droits de l'Homme mis en œuvre par l'Union européenne, programme avec lequel nous gagnerions à développer des synergies. Cet aggiornamento politique me semble constituer la première étape de la rénovation de notre politique en direction de l’Afrique. Mais nous devons aussi innover pour accompagner le continent sur la voie d'un développement durable. La pauvreté reste endémique. L'espérance de vie régresse dans les pays frappés par le sida et le paludisme. La croissance urbaine crée de graves déséquilibres. La condition des femmes est trop souvent bafouée. Je voudrais suggérer ici plusieurs pistes d'action.

Nous devons veiller à préserver nos capacités des pays africains à vivre de l'exploitation durable des ressources dont ils bénéficient sur leur territoire. Il n'est pas acceptable que certaines entreprises. dont certaines ont leur siège en France, procèdent à un véritable pillage de ces ressources en privant les Africains des plus values qui permettraient le décollage économique. Il est encore plus préoccupant de constater que le pillage de ces ressources, en appauvrissant les populations, force certains à l'émigration vers l'Europe. Il serait plus intéressant d'éviter ces pillages et d'encourager l'économie locale au bénéfice de populations qui, dès lors, préféreraient vivre et prospérer dans leur propre pays.

Nous devons plus généralement encourager voire contraindre les entreprises à s'engager sur une éthique de responsabilité sociale et environnementale en veillant a minima qu'elles respectent les codes de conduites édictés par exemple par l'OCDE. A ce titre, je soutiens l'initiative « Publiez ce que vous payez » qui propose d'imposer aux industries extractives de rendre publiques les sommes versées aux Etats pour l`exploitation de leurs ressources naturelles. Les citoyens africains ont le droit de savoir ce que leurs gouvernements perçoivent des compagnies étrangères et les consommateurs français doivent pouvoir s'assurer que l'essence qu'ils achètent n'entretient pas un régime despotique. Nos pratiques doivent évoluer: la transparence, c'est la modernité, l'opacité actuelle l'archaïsme. La première condition du développement est de ne pas gâcher les atouts humains dont un pays dispose. Je constate que les pays qui investissent le plus dans l'éducation. en particulier celle des jeunes filles et qui respectent le plus les droits des femmes sont aussi ceux qui réussissent le mieux.

Pensons au rôle qu'ont pu jouer les femmes dans l'émergence de pays tels que le Cap Vert, la Tunisie ou l'Afrique du Sud… L'éducation joue aussi un rôle clé pour la prévention de la diffusion des pandémies. Enfin, l'amélioration de la condition des femmes africaines passe par le soutien aux mouvements qui luttent contre l'excision, pour le droit des femmes à maîtriser leur corps et leur fécondité, ainsi que par le renforcement de la participation des femmes à la représentation politique. Pour valoriser les atouts humains de l'Afrique il convient aussi de préserver la santé des populations africaines. Le sida entraîne de terribles régressions. Les exemples sont nombreux en Afrique australe: en Zambie, l'espérance de vie a ainsi régressé de dix ans dans les dix dernières années.

Les pays en développement ont obtenu à Doha le droit de copier ou d'importer des médicaments génériques pour leur politique de santé publique, mais, de facto, ils ne peuvent utiliser ce droit, en raison des mécanismes juridiques très contraignants qui ont été fixés sous la pression des laboratoires pharmaceutiques. Ces obstacles doivent être levés et la France doit s'engager à soutenir effectivement l'accès aux médicaments des pays pauvres. Mais les médicaments seuls ne peuvent suffire. Sans médecins pour les dispenser, sans réseaux de santé, ils n'atteindront pas les malades et l'on ne pourra endiguer l'épidémie de sida. De ce point de vue, comment ne pas être alarmé par l'extraordinaire proportion de médecins formés en Afrique qui exercent en Europe. Cette proportion atteint 30% dans certains pays. Le projet d'immigration choisie défendu par le candidat de l'UMP va aggraver cette tendance et, je le dis avec gravité, contribuer à affaiblir des systèmes de santé déjà fragiles.



Je propose pour ma part d'agir en responsabilité en ne pillant pas les ressources humaines qui sont vitales pour ces pays. Je propose, à l'inverse, de faciliter les allers et retours des médecins d'origine africaine afin qu'ils puissent exercer dans leur pays d'origine et participer à la formation de jeunes médecins tout en conservant des connections en France leur permettant de poursuivre l'approfondissement de leurs compétences. Plus largement, je proposerai de renforcer les moyens affectés à la santé en encourageant la constitution d'un fonds public mondial pour la santé de base.

Une deuxième condition au développement c'est de pouvoir valoriser ses atouts économiques. Cela suppose des moyens importants. Les budgets des États restent lourdement affectés par le remboursement de la dette accumulée dans les années 1980 malgré les premières vagues d'annulations. Il conviendra d'achever ce processus de désendettement.

S'il faut aider les Etats, il faut aussi soutenir les familles. Le micro-crédit est une voie pour permettre aux Africains de financer leurs projets de développement: l'extension des réseaux de micro-crédit dans les campagnes où ils sont encore peu présents doit permettre à de nombreuses familles de sortir de la pauvreté. L'Afrique possède de nombreuses richesses, mais celles-ci sont le plus souvent surexploitées par des groupes étrangers. Il s'agit donc de promouvoir en Afrique des filières d'excellence durable reposant davantage sur les populations. Je pense au coton dont l'Afrique est un producteur de qualité mais qui est déprécié sur les marchés internationaux en raison notamment des subventions américaines: il faudra porter cette question avec plus de force dans le cycle de négociations de l'OMC. Je pense aussi aux énergies renouvelables - et à l'énergie solaire en particulier - qui permettent notamment dans les zones rurales, d'apporter de l'énergie à des coûts raisonnables pour la fourniture de services essentiels. Je pense enfin à la promotion du commerce équitable dont nous devons valoriser les débouchés sur le marché français.

Pour financer ces nouvelles opérations de développement durable, il est avant toute chose nécessaire d'optimiser l'utilisation des moyens actuels disponibles, pour éviter les gaspillages et nous assurer que les ressources seront mises effectivement à disposition de ceux qui en ont le plus besoin. Comme je l'ai mentionné plus haut, cette optimisation de l'utilisation de l'aide publique passe par la clarification du rôle des différents acteurs et par la recherche de synergies avec les instruments européens.

Je souhaite que notre nouvelle politique de co-développement s'appuie plus directement sur les acteurs de terrains. Dans ce cadre, je propose de rénover nos méthodes de coopération notamment en valorisant davantage le travail des ONG en portant à 5% comme c'est le cas ailleurs en Europe le pourcentage de l’aide française qui sera mise en oeuvre par leur canal. Ne privatisons pas l'aide publique au développement, rationalisons le dispositif français de coopération encore trop éclaté ! Mobilisons davantage la coopération décentralisée, qui permet à des collectivités françaises de collaborer directement avec des collectivités africaines, car, au-delà des transferts d'argent, c'est aussi de capacités d’action autonomes dont les pays africains ont besoin. Mobilisons davantage les migrants et leurs compétences ! Mobilisons les jeunes qui souhaiteront effectuer un service civil à l'étranger ! Dans ce domaine de la coopération, comme dans bien d'autres secteurs, la France devra aussi contribuer à renforcer les politiques européennes pour une solidarité plus efficace et une contribution plus significative au développement durable du continent africain.

Enfin, au delà de cette optimisation des moyens et des politiques, je veux aussi que nous réfléchissions à une taxation des transactions financières pour accroître le financement du développement. Enfin, conformément au projet du PS, nous porterons progressivement le montant de l'aide publique à 0,7% du PlN, pour remplir les engagements internationaux qui ont été trop longtemps bafoués.

Je crois possible de mettre fin au désordre créé par des décennies de politique clientélistes en Afrique, des politiques bien peu responsables au regard des besoins des sociétés africaines et des volontés de solidarité des citoyennes et citoyens français. Pour cela, nous devons être fermes sur la défense des droits de la personne humaine, innovants en matière de développement. Nos objectifs doivent être explicités et nos méthodes transparentes. Ce sont les positions que je défendrai au cours de cette campagne pour rénover la politique de la France aux côtés de l’Afrique. Ce sont les orientations que je mettrai en œuvre si je suis élue.

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Rédigé par posté par Jean-Marie

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Publié le 24 Mars 2007

A l’occasion du 50e anniversaire des Traités de Rome, le PSE (Parti Socialiste Européen) et le Parti socialiste vous invitent à une rencontre au cours de laquelle Jacques Delors et Poul Nyrup Rasmussen présenteront le Rapport du PSE “La nouvelle Europe sociale” et le dédicaceront à la fin de la réunion.

Jacques Delors, Poul Nyrup Rasmussen, François Hollande, Bernard Poignant, Pierre Moscovici, Benoît Hamon, Elisabeth Guigou prendront la parole.

Mardi 27 mars 2007 de 14 heures à 17 heures
Maison des Arts et Métiers, 9 bis Avenue d’Iéna 75016 Paris

Et aussi :   Social Europe, trimestriel électronique, est paru… de façon Royal !

       Social Europe vient de publier son numéro de l’hiver 2007 'Social Europe' Journal Winter 2007. A la une, un article sur 'The Royal Way' (la voie Royal). Dans ce dernier numéro, vous trouverez un article de Ségolène Royal,« L’Europe par la preuve », ainsi que le manifeste du chef syndicaliste
allemand Michael Sommer ; un article de Poul Nyrup Rasmussen sur les « Dix principes pour une nouvelle Europe sociale » et le discours du commissaire européen au commerce Peter Mandelson sur « L’Europe et la mondialisation ». Parmi les autres contributions, soulignons la page avec vidéos intégrées sur la nouvelle Europe sociale de Tony Blair, et les articles d’André Sapir, Helle Thorning-Schmidt, Will Hutton, Geoff Hoon et Nina Mitz parmi d’autres.
Le numéro s’achève sur les excellents articles de Jürgen Habermas, Stefan Colligon, David Miliband et Ana Gomes.

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Rédigé par Fred H.

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Publié le 28 Mai 2006

Parce que la mariée n'était pas assez belle...

Parce que Nice (Traité de Nice, qui s'applique en ce moment) c'est pas si mal finalement...

Et parce qu'il y avait le Plan B...

... ça a été non.


Désolé de raviver ces souvenirs douloureux, mais je n'ai pas pu m'en empêcher...
Merci à Fred et Alain pour leurs dessins tirés du tract pour le oui qu'avait confectionné la section de Gentilly l'année dernière.

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Rédigé par Guillaume

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Publié le 16 Mai 2006

La campagne d'adhésion au Parti Socialiste est en route et marche très fort (pour la seule section de Gentilly, 14 adhésions dans les dernières semaines ! ; attention: à la fin du mois il sera trop tard pour être en mesure de participer au vote d'investiture de novembre !).
Pour construire l'Europe politique, en commençant par faire des élections au Parlement de l'Union un vrai moment de démocratie transnationale (programme européen, listes européennes, etc.), vous pouvez aussi rejoindre le Parti Socialiste Européen.

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Rédigé par Guillaume

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