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Publié le 24 Juin 2016

Comme toujours nous publions ici notre tribune du Vivre à Gentilly qui cette fois ci traite de la surcharge dans les établissements scolaires gentilléens.

La question scolaire à Gentilly inquiète et mobilise à juste titre en cette fin du mois de juin. Deux fermetures de classe sont envisagées par le Rectorat, à Courbet élémentaire et à Lamartine maternelle, deux ouvertures sont proposées à Jean Lurçat (maternelle) et à l’école élémentaire Lamartine. Pourtant cette dernière école qui scolarise des enfants du Plateau et du Chaperon Vert ne dispose plus de locaux pour répondre correctement à une hausse d’effectifs sans précédent: 264 élèves en 2014 et 363 annoncés pour septembre 2016 ! Conséquences prévisibles pour l’école Lamartine : des classes surchargées, en maternelle à 29 élèves ; en primaire elles dépasseront souvent 30 élèves, dans un établissement aux espaces collectifs sacrifiés et avec un effectif total beaucoup plus lourd que ce qui est préconisé et pratiqué ailleurs en France pour ce cycle. Cette situation mettra en cause la qualité d’accueil des enfants à la rentrée prochaine. Aujourd’hui nous sommes bien loin d’un engagement pris en 2005 par les représentants de la municipalité lors d’un atelier pour l’opération de rénovation du quartier du Chaperon vert qui garantissait « des écoles et des centres de loisirs : modernes et adaptés, à taille humaine ; à proximité de chez vous ».

Les enfants scolarisés à Lamartine élémentaire font aujourd’hui les frais d’une nonanticipation de la livraison des nouveaux logements en particulier sur le terrain Lénine, avec l’arrivée d’une nouvelle population. Pourtant, une expertise effectuée en 2007, dans le cadre de l’Opération de Renouvellement Urbain au Chaperon Vert, prévoyait déjà la hausse actuelle des effectifs scolaires. Dans ses conclusions cette étude préconisait la construction d’une nouvelle école élémentaire dans l’environnement du Chaperon Vert. Les élus du groupe PS avaient alors tiré la sonnette d’alarme (voir sur notre blog) alors que la Municipalité, contestant l’analyse des experts, choisissait de ne pas tenir compte de ces avertissements.

L’afflux d’élèves à Lamartine élémentaire prévisible depuis 9 ans devrait être encore accentué dans les prochaines années par des réalisations immobilières en cours ou en projet à proximité de l’école. Cette situation pourrait se reproduire bien vite dans d’autres secteurs de Gentilly, par exemple à l’école Courbet car le développement urbain s’amorce dans les quartiers Reine Blanche et Gabriel Péri et s’accélérera avec la construction de la future gare de métro toute proche. Le renouveau démographique de notre commune que nous avons réclamé depuis longtemps semble maintenant bien amorcé. La population de la Ville pourrait dans les prochaines années passer de 16500 habitants à 20000 ou plus.

Ces changements en cours posent bien entendu beaucoup de questions : refonte de la carte scolaire ; capacité d’accueil des écoles déjà existantes ; espaces suffisants de restauration et d’activités périscolaires ; études sur la création d’un nouveau groupe scolaire. Sur tous ces points, une réflexion et une programmation doivent être engagées dès maintenant. Mais, dans l’urgence il va falloir aussi trouver des solutions rapides pour la rentrée prochaine. Or les élus municipaux n’ont pas encore été saisis des problèmes actuels. Lors des Conseils d’école à Lamartine n’ont été exposées ni réponses concrètes pour septembre, ni propositions pour les prochaines années.

La situation est également préoccupante pour la scolarisation des enfants au cycle suivant. Le collège Rosa Parks montre déjà des signes de saturation qui ne manqueront pas de s’accroitre avec la hausse de la population. Ce collège a été sous-dimensionné lors de sa construction par le Conseil départemental. Pensait-on alors l’évitement scolaire comme une fatalité et estimait-on notre ville condamnée à voir sa population stagner ? Ces dernières années l’évitement scolaire a diminué à Rosa Parks. Il serait bien dommage que les problèmes de capacité d’accueil remettent en cause la mixité sociale au collège à laquelle nous sommes très attachés.

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Rédigé par ps-gentilly

Publié dans #éducation, #Politique locale

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Publié le 22 Mai 2016

Notre dernière tribune si vous ne l'avez pas lu dans Vivre à Gentilly de mai

Après avoir voté contre une forte augmentation des impôts en 2015, notre groupe, minoritaire au sein de la gauche majoritaire, s’est abstenu sur le budget 2016.

Ce budget comporte à nouveau une augmentation des taux des taxes foncières et d’habitation mais cette fois faible et compensée par une baisse de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères. Neutralité fiscale donc. Mais étant donnée des ressources dynamiques (contribution de Sanofi, nouveaux logements) il aurait été possible de n’augmenter aucun impôt. La hausse votée nous semble destinée à illustrer les conséquences de la réduction des dotations d’Etat aux communes.

Certes cette réduction des dotations, à terme inévitable pour contribuer à l’équilibre des comptes publics, est trop rapide et prématurée dans une conjoncture économique fragile. L’Etat doit accentuer le soutien à l’investissement, avec plus de mesures comme l’aide aux maires bâtisseurs dont Gentilly bénéficie.

Par ailleurs nous regrettons un programme d’investissement trop peu ambitieux. Quand le chômage est très haut et les taux d’intérêt très bas, l’investissement public est un facteur essentiel de la croissance, et peut même favoriser l’équilibre budgétaire.

Les dépenses liées en particulier à l’Opération de Renouvellement Urbain du Chaperon Vert demeurent il est vrai importantes, mais de nouveaux investissements, à condition qu’ils soient générateurs à termes de nouvelles ressources ou d’économies de fonctionnement devraient être engagés sans attendre (la géothermie maintenant opérationnelle devrait être rentable à terme, la rénovation thermique pourrait l’être plus rapidement). Plusieurs objections sont faites à cette demande d’investissements nouveaux, examinons les :

-La ville est trop endettée. En effet avec une dette de près de 2500 € par habitant, Gentilly creuse l’écart avec par exemple Arcueil qui se situe autour de 1000 € par habitant (en 2014 la dette représentait 3,6 années de recettes fiscales à Gentilly, 1,4 à Arcueil). Il y a une dizaine d’années Gentilly et Arcueil avaient pourtant un endettement similaire (autour de 1500 € par habitant). Il est indiscutable que Gentilly doit redresser sa situation financière. Mais ce n’est pas en réduisant ses investissements ni en augmentant ses impôts qu’Arcueil a assaini sa situation. C’est surtout grâce à la progression de ses bases fiscales, c’est-à-dire les surfaces de bureaux et de logements soumises à l’impôt. Ce développement a été plus limité à Gentilly mais il s’accélère.

-Etant donnée un endettement élevé, les banques refuseraient de prêter plus à Gentilly. Notre commune dispose pourtant d’un patrimoine foncier important. S’il n’est pas possible de le faire valoir alors il faut engager des opérations sur les terrains dont la ville dispose (par exemple ancien collège, en lien avec l’arrivée du métro).

-Les services municipaux ne pourraient assurer le suivi de plus de projets.

Ces obstacles doivent être surmontés. La mutualisation des services et les économies d’échelle que peuvent apporter l’intercommunalité sont une piste. Les limites de la loi qui a créé la Métropole du Grand Paris, divisée en territoires dont le T12 auquel Gentilly appartient avec 23 autres communes, mais surtout les réticences de nombre d’élus, en particulier à droite, ne permettent pas d’être très optimiste. Peut-être alors faut-il se préparer à aller beaucoup plus loin dans la coopération, vers une forme de fusion, avec des communes voisines ?

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Rédigé par Guillaume Gaulier

Publié dans #Politique locale

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Publié le 17 Juin 2015

Dans Vivre à Gentilly de juillet :

Comme beaucoup ont pu malheureusement le constater, nous avons connu ces derniers mois une importante recrudescence d’actes de délinquance de différentes natures dans notre ville et les Gentilléens se posent légitimement des questions.
Certaines voix municipales nous expliquent que la dégradation de la sécurité à Gentilly provient
largement du plan Vigipirate, qui en mobilisant les effectifs de police sur certaines tâches les
empêcheraient d’être opérationnels ailleurs. Mais la difficulté est à relativiser puisque souvent ce sont souvent des militaires qui sont mobilisés pour Vigipirate, et surtout parce qu’il semble que
l’augmentation de la délinquance se manifeste plus à Gentilly que dans d’autres communes proches.
Une explication avancée pour cette singularité gentilléenne est l’omniprésence des travaux dans notre ville qui entraverait l’action de la police. Comme les travaux auront une fin, espérons que cette explication a quelque pertinence. Il est peu probable malheureusement qu’elle suffise.
L’incertitude a propos des facteurs explicatifs et a propos de l’ampleur des évolutions, spécifiques ou pas, souligne la nécessité d’un diagnostic sérieux comme préalable à une bonne politique de sécurité.
La droite répond simplement aux problèmes de sécurité en militant pour la répression, et la création d’une police municipale. Les socialistes de Gentilly n’y sont pas favorables. Le Service « Sécurité et qualité de vie urbaine » créé en 1999 doit assurer une présence dissuasive et préventive, signaler les difficultés et les actes de délinquance et enfin être à l’écoute des habitants (il doit être tout particulièrement à l’écoute des victimes). Ce n’est pas une police nationale parallèle. Sans police municipale, mais avec des dispositifs du type du service municipal existant à Gentilly, des villes, qu’elles soient de droite ou de gauche obtiennent des résultats satisfaisants.
Une réflexion collective sur la vidéosurveillance nous semble par contre intéressante. Beaucoup de villes qu’elles soient gérées par la droite ou par la gauche, comme au Kremlin-Bicêtre, ont maintenant adopté ce dispositif. Nous pouvons bénéficier du retour d’expériences de ces villes afin décider en toute connaissance des coûts et de l’ensemble des avantages et des inconvénients, ainsi que des conditions d’efficacité, non pas seulement sur le sentiment d’insécurité mais aussi sur la dissuasion et le taux d’élucidation.
Depuis plusieurs années nous demandons également la création d’un nouveau commissariat à Villejuif afin d’alléger le travail de celui du Kremlin-Bicêtre. A défaut, des moyens supplémentaires devraient être donnés au commissariat du Kremlin-Bicêtre. En rupture avec la politique menée précédemment (moins de 13300 policiers et gendarmes pendant le quinquennat de Sarkozy) le Gouvernement déploie des effectifs policiers supplémentaires en France, dont notre territoire pourrait bénéficier. Cependant il nous paraît peu réaliste d’attendre tout de la police.
Nous pensons que la prévention doit jouer un rôle essentiel. Les actes de délinquance ont des causes multiples, qu’ils proviennent d’une poignée de délinquants mineurs (agressions dans la rue, vols de sac à main, vols en bandes dans les commerces, parfois avec violence ), de braqueurs récidivistes (ces derniers mois, trois fois le Franprix de la rue Charles Frérot et une fois l’Intermarché), ou de vandalisme antidémocratique (nous avons avec toutes les forces de gauche, mais malheureusement la gauche seule, condamné fermement le vandalisme du local du Parti Communiste).
Concernant en particulier les primo-délinquants la réponse, adaptée à chaque cas, doit allier sanction, réparation et réinsertion. Les services municipaux, les éducateurs de rue, les enseignants, les associations ont un rôle essentiel à jouer. La sécurité est l’affaire de tous, elle doit être débattue. La concertation au sein du Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance (CLSPD) en vue de la signature d’un nouveau contrat local de sécurité doit conduire à renforcer une action partenariale essentielle.

Nous vous souhaitons un bel été.

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Rédigé par Frédéric Héritier

Publié dans #Politique locale

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Publié le 1 Mai 2015

Tribune dans VAG de mai

Le conseil municipal du 7 avril a approuvé un budget incluant une hausse de 9% de la fiscalité locale qui concernera la taxe d’habitation et les impôts fonciers.

Les élus socialistes ont voté contre, voici pourquoi :

La hausse d’impôt a été présentée comme une nécessité, compte tenu de la baisse des dotations de l’Etat et plus marginalement de la hausse du versement de la commune en faveur de collectivités locales moins favorisées. Au total, Gentilly devra se passer cette année de près de 750 000 euros. L’augmentation des impôts votée fait cependant plus que compenser ce manque à gagner puisqu’elle devrait apporter environ 1 million d’euros de recettes supplémentaires. En cumulant les variations des autres recettes et les variations des dépenses de fonctionnement (charges de personnel en hausse modérée, intérêts sur la dette en baisse…), le budget de fonctionnement dégagera en 2015 une capacité d’autofinancement supplémentaire d’environ 700 000 euros. Un budget de fonctionnement en excédent est certes indispensable pour faire baisser l’endettement trop lourd de Gentilly : plus de 2000 euros par habitant, deux fois plus que la moyenne des villes comparables, dont Arcueil ou le Kremlin-Bicêtre.

Pourtant utiliser l’impôt pour réduire dès 2015 la progression de la dette communale ne nous semble pas justifié. En effet des rentrées financières supplémentaires sont attendues dans les années à venir, liées à l’agrandissement du site de SANOFI (le chiffre de 2 millions d’euros par an est avancé) et à d’autres opérations d’urbanisme en cours. En 2015 il aurait été possible de financer par emprunt, à taux modéré, une part plus grande des investissements. Augmenter encore la dette donc, mais par la suite consacrer une part importante des nouvelles recettes au désendettement progressif et à des investissements rentables, par exemple dans l’isolation énergétique des bâtiments publics. Notons que le Gouvernement vient d’annoncer des mesures en faveur de l’investissement des collectivités locales. Nous espérons que cet effort sera amplifié.

Gentilly doit veiller à l’efficacité de ses dépenses et chercher à améliorer les services à sa population sans dépenser plus. Les économies d’énergie sont des pistes mais également la mutualisation des coûts dans le cadre de la Communauté d’Agglomération du Val de Bièvre. La création de la CAVB n’a pas jusqu’ici apporté tous les gains escomptés : ses dépenses s’ajoutent à celles des villes et la progression globale des coûts de fonctionnement a été trop élevée dans certaines communes dont Gentilly.

La Direction municipale fait remarquer que même après la hausse votée la taxe d’habitation demeurera la plus faible du Val de Marne. Cela est vrai mais la taxe foncière, payée par les propriétaires, pourrait, elle, devenir la plus lourde du département. L’augmentation des impôts sera sensible pour les propriétaires occupants et même pour certains locataires si la hausse des taux est répercutée dans les loyers par des propriétaires. De plus, l’attractivité de notre commune auprès des entreprises en souffrira avec un taux de taxe foncière de 32% contre 21% à Arcueil.

Les socialistes de Gentilly sont pour un plan pluriannuel de redressement financier garantissant le maintien d’un haut niveau de service public. Mais il n’y a pas de fatalité à ce que les impôts locaux augmentent au début de chaque mandat municipal, comme ce fut déjà le cas en 2002 et 2009.

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Rédigé par G. Gaulier

Publié dans #Politique locale

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Publié le 15 Septembre 2014

La rentrée scolaire 2014 est marquée par la mise en place de la réforme des rythmes scolaires.
Les retours des écoles ayant dès 2013 fait du mercredi matin un temps d’apprentissage ont été positifs, une fois passé un temps d’adaptation.

Madame la Maire avait annoncé que Gentilly ne mettrait pas en œuvre la réforme dès cette année, soutenue par un vote du Conseil municipal le 24 juin. Nous nous étions opposés à cette décision car elle ne se justifiait pas au regard de l’intérêt des enfants ni en fonction des équilibres budgétaires de la ville. De plus elle mettait notre commune dans l’illégalité. Le Préfet a, le 18 aout, demandé le retrait de la délibération. Madame la Maire a finalement décidé d’ouvrir les écoles le mercredi, choisissant avec sagesse de ne pas prolonger un bras de fer avec les autorités de l’Etat, très préjudiciable à l’année scolaire des enfants.

Nous déplorons l’incertitude dans laquelle s’est trouvée toute la communauté éducative (familles, enseignants, personnel municipal, Conservatoire, Centre de loisirs et associations) ces derniers mois et le temps perdu pour la bonne préparation de la mise en place de la réforme : recrutements des animateurs, adaptation des plannings avec les structures locales, tel le Conservatoire, travaillant habituellement le mercredi matin. Les inquiétudes et interrogations ne sont pas toutes levées. D’abord dans l’intérêt des enfants, l’absence à la rentrée d’activités dans le temps péri-scolaire, notamment lors de la pause de midi allongée à deux heures, devra être de courte durée. Les familles demandent à être rassurées sur le contenu des ateliers et la qualité de l’encadrement. Des ajustements devront sans doute être envisagés pour le mercredi avec pour le moment des cours se terminant à 11h45, horaire inadapté à des parents salariés souhaitant récupérer leur enfant à l’issue d’une matinée de travail. La cantine du mercredi étant réservée aux élèves fréquentant le Centre de loisirs l’après-midi, cela pourrait pousser certains parents à y inscrire leurs enfants sans que cela soit un véritable choix, tout en surchargeant le Centre de loisirs au-delà de ses capacités.
Nous espérons que les efforts de chacun feront de cette réforme un succès aussi à Gentilly et seront une étape vers un projet éducatif ambitieux.

Bien sûr personne ne croit que les changements des rythmes scolaires suffiront à transformer un système éducatif français trop peu performant. D’autres réformes seront nécessaires pour bâtir une école qui donne à tous les enfants les moyens de réussir, en se détournant résolument de la sélection par l’échec. Quelques pays nous montrent la voie à suivre, en particulier la Finlande et l’Allemagne plus récemment. S’ils ne nous offrent pas de modèle directement transposable, leurs expériences de refondation de l’école en partant de situations défavorables (en Allemagne le mauvais classement dans les enquêtes internationales sur l’éducation –PISA– avait provoqué un choc salutaire) montrent que le défi peut être relevé.

Parmi bien d’autres dossiers celui de l’utilisation des technologies numériques (François Hollande vient d’annoncer un plan d’action) ou celui de l’apprentissage précoce des langues sont à traiter sans tarder sous peine d’accumuler toujours plus de retard.

L’investissement quantitatif mais aussi qualitatif dans l’éducation doit rester, plus que jamais, une priorité nationale et gentilléenne.

Publié dans vivre à Gentilly, septembre 2014.

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Rédigé par ps-gentilly

Publié dans #Politique locale

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Publié le 15 Septembre 2014

Le « Pass jeunes » est une initiative de la Ville de Paris qui bénéficie depuis cette année aux jeunes de 15 à 25 ans de plusieurs villes de la métropole : les jeunes de Pantin, Clichy-sous-Bois, Clichy-la-Garenne, Cachan, les Lilas et Paris ont pu profiter de carnets de 39 coupons d’activités sportives, culturelles ou de loisirs, gratuits ou à prix réduits.

Du 1er juillet au 31 août dernier, il s’agissait de croisières sur la Seine, d’accès gratuits aux piscines et aux courts de tennis, d’initiations gratuites aux sports de glisse dans un skate park géant, d’entrées dans des musées nationaux ou municipaux parisiens, mais aussi de tarifs réduits pour les vedettes du Pont neuf, le Palais de la découverte, la Cité des sciences de l’industrie, la Tour Eiffel…

Les élus socialistes proposent que notre commune s’associe l’an prochain à cette initiative originale en faveur des jeunes de 15 à 25 ans.

En 2014, 22.000 « Pass jeunes » ont été mis à disposition gratuitement.

Les réservations se déroulent en ligne sur un site internet dédié : passjeunes.paris.fr

Au-delà des institutions, la métropole doit se construire à travers des projets concrets et partagés, au bénéfice des habitants. Nous pensons notamment aux jeunes des milieux modestes qui n’ont ni la possibilité de partir en vacances ni les moyens financiers de s’offrir des loisirs en Ile-de-France.

De nouveaux partenariats pourraient aussi être initiés dans ce cadre avec la Cité internationale universitaire, un lieu riche en loisirs et en culture, situé en face de notre commune. A Gentilly la Maison Doisneau, le Générateur ou encore le Plateau 31 pourraient être associés à cette démarche métropolitaine en direction des jeunes.

Publié dans Vivre à Gentilly, septembre 2014

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Rédigé par ps-gentilly

Publié dans #Politique locale

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Publié le 1 Mai 2014

Les premiers textes des socialistes dans cette nouvelle mandature, pour Vivre à Gentilly de mai-juin 2014

Quatre socialistes siègeront au Conseil Municipal de Gentilly durant la mandature 2014-2020. Elus sur la liste "Tous ensemble pour Gentilly" ils formeront un groupe autonome mais partie intégrante de la majorité municipale. Avec plus de 68% des suffrages la liste conduite par Patricia Tordjman montre une nouvelle fois l'ancrage à Gauche de notre ville. Ce score flatteur s'accompagne néanmoins de l'abstention la plus élevée jamais enregistrée à Gentilly lors d’un scrutin municipal. Notre liste n'a reçu l'approbation que de 34% des inscrits (moins de 16% pour la liste de la Droite). C'est par la qualité de leur action et l'exemplarité de leur comportement que les élus, à tous les niveaux, pourront redonner espoir et confiance dans les institutions démocratiques.

Christine Achour fait son entrée dans le groupe des élus socialistes. Elle rejoint Frédéric Héritier, Bouchra Benmadani et moi même, Guillaume Gaulier, qui aurai l'honneur de présider à nouveau le groupe socialiste. Nous saluons Marie-Thérèse Raymond, qui faisait partie de notre groupe dans la dernière mandature.

Bouchra Benmadani est également élue conseillère de la communauté d’agglomération du Val-de-Bièvre. La nouveauté de ce scrutin était, comme vous l’aurez sans doute remarqué, la présence d’une seconde liste sur les bulletins de vote, celle des élus présentés (« fléchés ») pour le Conseil d’agglomération. Ils étaient auparavant simplement désignés par les conseils municipaux.
Ce changement n’a pas suffi pour animer un débat démocratique sur le rôle et le fonctionnement de la Communauté d’agglomération du Val de Bièvre (CAVB). Des propositions ont bien sûr été faites par les uns et les autres dans les domaines de compétences de l’agglomération (économie, environnement, etc.) mais sans que l’agglomération n’apparaisse comme un acteur disposant d’une autonomie de décision. Nous voyons là un profond déficit démocratique. La CAVB est déjà une avancée importante mais il faudrait dépasser la coopération intercommunale et les décisions par simples consensus des Maires. Deux villes de notre communauté d’agglomération du Val-de-Bièvre, dont la plus grande- Villejuif-, ont changé de majorité lors de ces élections, faisant un moment craindre un basculement à droite de la CAVB. A Villejuif en particulier, cette issue éventuelle, qui n’était probablement pas souhaitée par la majorité des électeurs, n’a pas même fait partie du débat électoral.

A Gentilly la perspective du Grand Paris, qui se substituera aux communautés d’agglomération existantes en 2016, avec des compétences essentielles comme l’aménagement urbain et le logement, a néanmoins été l’occasion de parler d’intercommunalité dans cette campagne municipale. Dans la majorité municipale mais probablement aussi dans le conseil municipal (si on se réfère à la position des élus d’opposition sortants), les socialistes sont les seuls à approuver la création de la Métropole du Grand Paris, tout en reconnaissant la nécessité d’une grande vigilance quant à sa mise en œuvre concrète.

Cette divergence est de celles qui justifient l’existence d’un groupe socialiste. Ce groupe sera dorénavant dans la majorité mais sans participation à la Direction Municipale, comme nous l’expliquons dans les Echos du Conseil.

ECHOS DU CONSEIL :

Lors du conseil municipal d’installation, les élus socialistes ont donné leurs voix à Patricia Tordjman pour sa réélection comme Maire de Gentilly mais ils se sont abstenus sur la liste des adjoints. Les socialistes ont contribué au rassemblement de la Gauche à Gentilly. En revanche, les discussions qui ont eu lieu ces derniers mois, n’ont pas permis de créer les conditions de notre participation à la direction municipale en tant que maires adjoints, alors que nous le souhaitions. Nous avons considéré que les propositions qui nous étaient faites dans ce sens ne tenaient pas assez compte de la représentativité électorale des socialistes à Gentilly ni du choix effectué par les militants gentilléens pour leur « tête de liste ». Nous nous engageons cependant résolument dans un travail constructif au sein du conseil municipal et de la majorité, au service des Gentilléens. Nous serons force de proposition et aurons à cœur de faire vivre le débat démocratique.

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Rédigé par ps-gentilly

Publié dans #Politique locale

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Publié le 21 Janvier 2014

Amine, 15 ans, habitant du quartier de Victor Hugo, a perdu la vie samedi 18 janvier dans des circonstances dramatiques.

Les élus socialistes du conseil municipal de Gentilly adressent à sa famille et à ses proches leurs plus sincères condoléances dans cette épreuve si douloureuse.

Ils espèrent que toute la lumière sera faite sur sa disparition. Une enquête de la police est en cours.

 

 

La réaction de Patricia Tordjman, maire de Gentilly, à lire ici

 

 

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Rédigé par ps-gentilly

Publié dans #Politique locale

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Publié le 15 Janvier 2014

En mars 2014, à Gentilly, l'élection municipale sera l'occasion pour les citoyens de débattre et de choisir entre différentes visions de leur ville. Ces différents projets seront des projets politiques, il appartient au Parti socialiste de Gentilly, acteur de la vie locale, d'apporter sa vision et ses propositions.

La crise traversée par notre pays nous impose d'œuvrer pour le rassemblement des forces politiques progressistes et des initiatives citoyennes en faveur de l'égalité et de la solidarité dans notre ville. C’est aux citoyens que nous faisons ces propositions, sans exclusive, dans une optique de dialogue et d'échange, pour que les forces de gauches soient rassemblées, ici comme ailleurs, contre la droite et l'extrême droite.

 

Nous sommes en accord avec de nombreux choix de la majorité municipale actuelle. Pourtant, sur certains sujets, notre voix différente doit pouvoir être entendue pour enrichir l'action en faveur des Gentilléens. 

Gentilly doit pouvoir continuer d'être une ville où s'organise la solidarité pour tous en renforçant sa mixité. Il ne peut y avoir deux Gentilly qui cohabitent sans se mêler.

L’éducation doit être la première priorité, pour que l’égalité des chances devienne une réalité pour tous les enfants et adolescents de Gentilly, quel que soit leur milieu social.

Gentilly doit aussi être une ville où le cadre de vie correspond aux besoins de chacun. La forte interconnexion avec d’autres communes, dont Paris, ne doit pas faire oublier l'importance d'une vie de quartier, d'un bien être urbain respectueux de l’environnement et de la possibilité de chacun d'être acteur du mieux vivre de l'autre.

Gentilly doit développer une activité économique de proximité au service de ses habitants, mais aussi agir pour  la création d'emplois dans le secteur de l'économie sociale et solidaire au niveau local. Là aussi, il nous faut innover, avec des dispositifs comme la régie sociale, l’accorderie ou encore l’épicerie sociale.

Gentilly doit assumer sa situation géographique dans son fonctionnement institutionnel et politique, en trouvant sa place dans la future métropole du Grand Paris pour y porter la voix de ses citoyens.

 

Nos propositions :

 

 

EDUCATION :

Aider l’école à mieux tenir la promesse d’égalité des chances

 - Réussir la réforme des rythmes scolaires : nommer un référent rythmes scolaires chargé de la bonne mise en œuvre sur le terrain et de l’adaptation face aux problèmes rencontrés ; impliquer le monde associatif pour enrichir les activités proposées dans le temps périscolaire ; profiter de l’expérience des autres communes de la CAVB.

- Augmenter les capacités d’accueil collectif des jeunes enfants en partenariat avec les grandes entreprises (crèches d’entreprises), les parents (crèches parentales), etc. Des crèches de haute qualité éducative sont le meilleur moyen pour prévenir les inégalités dès le plus jeune âge. Une attention particulière doit être apportée aux familles monoparentales.

Faire de la présence d’un enfant d’âge scolaire un critère essentiel dans l’attribution d’un logement social de taille adaptée (grâce à la création d’un système à points)

 Equiper de tableaux électroniques toutes les classes des écoles primaires, en s’assurant de la formation des enseignants à leur utilisation. A noter : le département fournit un ordinateur portable à chaque collégien.

 - Gratuité de la photo de classe pour qu’aucun enfant n’en soit privé.

 - Aides (en fonction du quotient familial) pour abonner les jeunes lecteurs des écoles élémentaires à des revues jeunesse

 - Accompagner le collège Rosa Parks dans ses efforts pour offrir aux élèves la meilleure qualité éducative. Conforter la tendance à la diminution de l’évitement scolaire (aujourd’hui encore environ 800 enfants d’âge collège à Gentilly mais moins de 500 sont scolarisés à Rosa Parks).

 - Proposer à la communauté éducative un système de parrainage : les enfants bénéficieraient des conseils et de l’écoute d’un adulte, étudiant ou professionnel. Partenariat possible avec des entreprises du territoire ou dans lesquelles des Gentilléens travaillent.  Cela faciliterait aussi l’obtention de stages et concernerait en priorité la classe de 3ème. L’académie de Créteil a un partenariat de ce type avec la Banque de  France : on constate une nette amélioration des résultats scolaires des lycéens concernés.

 

ENVIRONNEMENT / CADRE DE VIE

 

- Performance énergétique : plan pluriannuel pour les bâtiments publics, contrats de performance énergétique ; rénovation de l'éclairage public pour faire baisser la consommation et une meilleure esthétique. Promotion des mécanismes de tiers investisseurs pour la rénovation thermique des logements : l’investissement est pris en charge en totalité ou en partie par un organisme qui se rémunère sur les économies réalisées.

 

- Publier un baromètre du développement durable accessible sur le site internet de la mairie : suivi des consommations énergie des bâtiments publics, eau, production de déchets, comparaisons avec d’autres communes. Mise en place de contrôles de la qualité de l’air dans les écoles et crèches.

 

- Adhésion de Gentilly au syndicat mixte Autolib’ Métropole (le service compte déjà plus de 40 000 abonnés).


- Développer les pistes cyclables sur la commune  (en coordination avec les villes voisines) et expérimenter les contre sens cyclables ainsi que le « tourne à droite » sur la voirie communale.


- Donner plus de place au végétal, en association avec les habitants dont il faut appuyer les initiatives.  Utiliser tous les espaces : les friches, le mur anti-bruit du périph', les trottoirs, etc. Veiller à la diversité des essences, renforcer la biodiversité et réaliser des économies sur la taille en introduisant plus d’arbres à petit développement (pommiers à fleurs, magnolias...), sans sacrifier le fleurissement, adopter plus souvent des plantations durables et locales plutôt que des parterres éphémères.

Développer les espaces verts récréatifs mais aussi productifs : vergers, ruches (l’association les Buttineurs du Val-de-Bièvre montre la voie), des potagers urbains. Gentil’Jardin est un bel exemple de jardin partagé, d’autres espaces comme à l’angle des rues de la Paix, Benoit Malon et de Reims pourraient s’y prêter, au moins temporairement. Ces nouveaux espaces verts peuvent être en pied d’immeuble ou pourquoi pas sur les toits (toitures végétalisées).


-Augmenter la part du bio dans les cantines scolaires.


-Passer en Zone 30 la plus grand part possible de la voirie communale. 


-Introduire des critères environnementaux dans la tarification du stationnement payant : par exemple abonnement plus cher pour les grosses cylindrées, gratuité pour les véhicules électriques ou hybrides


-Création d'une "brigade verte"  au sein du service Sécurité et qualité de vie urbaine pour lutter contre les incivilités liées à l'insalubrité sur la voie publique et au tapage nocturne ; mise en place d’un numéro unique et d’outils innovants (applis sur téléphone mobile) pour les signalements de dépôts sauvages par exemple. La mobilité de la « Brigade verte » pourrait être assurée par l’usage de vélos ou scooters électriques.

 

 

-Développer les visites de quartiers associant habitants, élus et services municipaux pour repérer les problèmes (propreté, sécurité, etc.). Finir ces visites de quartier par une assemblée de quartier, comme cela était le cas il y a quelques années.

 

ECONOMIE/SOLIDARITE


- Expérimenter, en collaboration avec les communes voisines, des dispositifs qui ont fait leur preuve en France ou à l’étranger : 

a) Développer les initiatives du type « régie de quartier », associations ou coopératives de l’économie sociale et solidaire, pour créer des emplois pour ceux qui sont exclus du marché du travail du fait de la crise et/ou de difficultés dans leurs parcours personnels. 

- Une « régie de quartier » agit pour l’insertion par l’emploi et les services de proximité. La régie est une structure associative, soutenue par la collectivité. Elle emploie des salariés en insertion, habitants de la commune.

Ses activités peuvent être très diverses :

-Entretien de parties communes d’immeubles (contrats avec des bailleurs sociaux et des syndics de co-propriété)

-Entretien de locaux commerciaux et lavage de vitres

-Gestion de locaux publics et associatifs

-Entretien de voirie et de l’espace public

-Petits travaux dans des locaux publics

-Petit bricolage chez des particuliers (peinture...)

 

b) Impulser d’autres projets concrets d’économie sociale et solidaire : une  "accorderie" (échanges non monétaires de services entre habitants), une ressourcerie (lieu de réparation d’objets usagés en vue de leur réutilisation et lieu d'éducation à l'écologie), une épicerie sociale (employant du personnel communal et bénéficiant au public très défavorisé) : la mairie devrait soutenir la création de ces structures associatives, via le lancement d'appels à projets spécifiques et des subventions.

 

 - Revitaliser le commerce de proximité : expérimenter de nouveaux dispositifs favorisant les commerces de bouche et d’autres commerces traditionnels (librairie, cordonnerie...).  A l’aide à l’investissement par exemple pour la remise à neuf, ou mise aux normes de locaux, en particulier pour les artisans ou commerçants ouvrant leur premier établissement. On pourrait s’inspirer du dispositif parisien « Vital’ Quartier », qui a fait ses preuve dans de nombreux quartiers de la capitale. Porter une attention particulière à la revitalisation de l’offre de commerce du 162 Gabriel-Péri avec une attribution transparente des aides.


AMENAGEMENT URBAIN / LOGEMENT

A Gentilly comme ailleurs dans la métropole du Grand Paris l’accès au logement est une priorité : chacun doit pouvoir se loger selon ses besoins, avoir un parcours résidentiel permettant l’adaptation aux changements de situation, passer du logement social au logement privé, déménager pour plus grand quand un enfant arrive, pour plus petit quand les enfants sont partis, partager un logement, etc... 

L’offre publique comme privée doit mieux répondre à ces attentes. Gentilly dispose d’un parc locatif social qu’il faut préserver, mais des améliorations sont nécessaires au niveau communal :

- Diversifier l’offre de logements pour répondre à toutes les demandes et  accroître la mixité sans créer de ghetto.  Objectif pour les constructions neuves, par quartier et pour les grosses opérations : 1/3 logements sociaux, 1/3 locatif libre, 1/3 accession à la propriété.

- Mettre en place, comme à Saint Ouen (93), une « charte promoteur » pour favoriser la mixité de logement et diversifier l'offre sur le territoire de la commune avec en plus l'objectif de maîtriser les prix de sortie et de "favoriser" (au moment de la commercialisation) les habitants de la commune. Il est possible de se doter d'outils favorisant le dialogue avec les promoteurs et opérateurs sur le type de logement à construire ainsi que sur la forme qu'ils adoptent. Cela permettra de ne pas subir la pression des promoteurs tout en continuant de répondre aux objectifs régionaux de construction de logement.

- Renforcer la transparence dans l’attribution de logements sociaux. Publication de la liste des logements vacants, système de points ou "scoring" comme dans la communauté urbaine de Rennes  avec barème  public, indiquer la position dans la liste des demandeurs par nombre de points ; présence de l’opposition dans les commissions d’attribution ; outils modernes sur Internet pour le suivi des demandes par les usagers.

- Réviser le PLU : à partir de 2016, le Plan local d’urbanisme sera décidé au niveau du Grand Paris, mais nous pensons qu’il ne faut pas attendre pour corriger certains défauts du texte voté en 2006. Des contraintes bloquent parfois l’amélioration du bâti et la densification (alignement, prospects, règlements particuliers…) ou au contraire ne garantissent pas la bonne intégration de nouveaux bâtiments (traitement des transitions entre zones de densités différentes, liaisons trop brutales entre immeubles hauts et pavillons, manque de prise en compte des spécificités à l’échelle de l’îlot, etc.).
 
- Réunir les architectes et urbanistes habitant ou travaillant à Gentilly pour recueillir leurs avis sur l’urbanisation future, les révisions souhaitables du PLU, etc.
- Améliorer les entrées de villes, PVC notamment : mur anti bruit rénové/végétalisé, enrobés anti-bruit sur les axes très passants, veiller particulièrement à la présence de commerces.
- Innover sur le terrain de l’ancien collège Pierre Curie : viser l’exemplarité pour l’aménagement de cette parcelle idéalement placée avec l’arrivée prévue du métro du Grand Paris à proximité. Veiller à la complémentarité avec le Kremlin-Bicêtre et à la redynamisation des commerces du 162 Gabriel Péri (durement affectés par les travaux de la couverture de l’autoroute, qui bénéficieraient de l’apport d’une nouvelle clientèle). Ce projet devra être exemplaire du point de vue environnemental. Il pourrait mixer, par exemple, des équipements publics, des logements et des commerces.


 

CULTURE

 

La ville manque cruellement d’équipements communaux, Gentilly est très sur toutes les villes voisines : elle ne possède aucune salle de concert, de cinéma, de spectacle, de théâtre et aucun musée municipal.

La prochaine mandature ne doit pas se limiter à une salle de diffusion prévue en 2015 (dans l’ancien espace des bains douches), car cet espace ne sera ni une salle de cinéma ni une salle polyvalente. Les du fonctionnement aléatoire des structures privées ou associatives comme le Générateur ou le plateau 31.

 

- Gentilly doit se  doter d’une salle de spectacles d’ici 2020.

  

- Développer la politique d’artistes et de compagnies en résidence avec de nouvelles enveloppes budgétaires.

 

- Exposer le FMAC (fond municipal d’art contemporain) dans toute la ville. Par exemple, dans les équipements publics (écoles, crèches, centre de santé...)

 

- Créer une artothèque au sein de la médiathèque : axée sur les œuvres en deux dimensions dans un premier temps, elle permettrait l’emprunt d’œuvres d’art par des particuliers, des associations ou des entreprises). Elle pourrait nécessiter une participation (pour le coût de l’assurance notamment) mais devrait être rendue accessible grâce à une tarification tenant compte du quotient familial.

 

La ville doit s’ouvrir et s’associer pour des événements culturels aux villes de l’agglomération, à Montrouge et à Paris :

 

- Mettre en commun des budgets avec des villes voisines pour inviter ponctuellement des artistes majeurs au sein de l’agglomération.

 

 - Mettre en place un partenariat avec le Salon de Montrouge.

 

- Ouvrir l’opération « Zig-Zag » aux villes voisines : Gentilly pourrait associer à l’événement des communes de la communauté d’agglomération, Montrouge ou encore les 13e et 14e arrondissements de Paris.

 

- Développer la participation de Gentilly à la Nuit Blanche organisée par la mairie de Paris, en complément de l’action menée par le Générateur.

 

- Développer les échanges et les partenariats avec Paris et plus particulièrement la Cité Universitaire (maisons et théâtre notamment).


 

 

BUDGET / ADMINISTRATION / CONSEIL MUNICIPAL

 

Obtenir toutes les économies de fonctionnement possibles (notamment par l’efficacité énergétique, la mutualisation, la dématérialisation qui permet d’économiser en fourniture, la plus grande rigueur possible dans les dépenses de communication).

 

Il est possible d’investir en respectant, voire en améliorant, les grands équilibres financiers. Il faut réaliser les investissements nécessaires par emprunt quand les conditions d’emprunt sont bonnes (c’est le cas actuellement) et surtout en sélectionnant les projets dont le retour sur investissement est bon. De cette manière dégager des ressources en particulier pour la priorité éducative et pour la culture.

 

 Les politiques publiques doivent être évaluées le plus systématiquement possible, y compris par les usagers, et il doit être possible de remettre en cause des dispositifs qui n’atteignent pas leurs objectifs.

 

Améliorer la qualité de service rendu aux usagers, faire en sorte de faciliter les démarches, pour les particuliers mais aussi pour les entreprises, au niveau de la CAVB (guichet unique, etc.)

 

 

Développer l’administration électronique en faisant en sorte de développer les démarches sur internet pour les particuliers et les entreprises, notamment pour les marchés publics

 

Mettre à disposition des élus des tableaux de bord régulièrement actualisés sur divers thèmes : environnement, éducation, budget, emploi, etc. Rendre possible des comparaisons avec des communes similaires.

 

 Elargir les possibilités d’expression des groupes dans le magazine « Vivre à Gentilly »


  

 

PROFITER DES OPPORTUNITES

DE LA METROPOLE

 

La Métropole du Grand Paris est une chance pour les Gentilléens. Elle deviendra une réalité dans l’organisation institutionnelle et la décision démocratique partagée en 2016. Mais elle déjà une réalité dans les déplacements, pour l’emploi, souvent également pour les loisirs, le sport et la culture.


C’est à l’échelle du Grand Paris que se trouvent beaucoup des réponses efficaces pour l’aménagement urbain et le logement (en particulier l’hébergement d’urgence), les déplacements (Grand Paris Express mais aussi réseau cohérent de pistes cyclables, Vélib et Autolib’, etc.), l’environnement (traitement par exemple de la pollution de l’air et des nuisances sonores du Périphérique ou de l’A6 concernant Gentilly), l’attractivité et l’innovation (notamment en favorisant l’interaction entre recherche, formation, production et commercialisation dans des clusters du Grand Paris).

 

Par exemple, plusieurs projets de la candidate socialiste Anne Hidalgo à la mairie de Paris concernent directement Gentilly et nos voisins des 13e et 14e arrondissement. Il s’agit du réaménagement des portes de Paris ou la création de nouvelles passerelles dédiées aux circulations douces au-dessus du Périphérique.

 

A Gentilly les élus de la majorité comme ceux du groupe de droite désapprouvent le texte récemment voté par les parlementaires. Nous comprenons les inquiétudes, mais nous considérons que la métropole est une chance pour notre région et notre ville.

 

 

Extraits d’une déclaration du groupe socialiste au Conseil municipal (à lire ici :

http://www.ps-gentilly.org/article-les-socialistes-de-gentilly-pour-le-grand-paris-121040604.html

 

[le projet de loi] pose les bases d’une métropole de Paris solidaire, durable et démocratique.

« Solidaire » d’abord : c’est là la principale raison d’être d’un Grand Paris.

La Métropole de Paris, parce qu’elle pourra prélever l’impôt, permettra de partager les richesses exceptionnelles de Paris et de nombreuses villes des Hauts-de-Seine au profit des villes pauvres, parfois en détresse, notamment en Seine-Saint-Denis. Il est indispensable que les égoïsmes locaux ne conduisent plus à un sous-investissement dans la construction de logements en Ile-de-France ainsi qu’à une ségrégation spatiale croissante et  des inégalités inacceptables. […].  Un bon exemple de l’apport de la Métropole de Paris pour la solidarité est la question de l’hébergement d’urgence : de manière évidente ni la commune ni la communauté d’agglomération n’est l’échelon pertinent.

La Métropole de Paris sera « durable » :

Les particules fines ne s’arrêtent pas aux frontières municipales. La question des temps de transport excessifs, de la dégradation de l’environnement et de la qualité de vie liées à la localisation des emplois et des logements en des lieux différents et mal-connectés, ne peuvent trouver de solution qu’à l’échelle du Grand Paris, en association avec la région en charge des transports. Le développement durable ce sont aussi des emplois et nous croyons qu’un Grand Paris peut être un facteur d’attractivité et de dynamisme économique.

[…]

 « Démocratique » enfin : Les Gentilléens doivent être associés aux décisions qui impactent leur vie quotidienne mais celles-ci ne se prennent pas uniquement, ni même principalement à Gentilly. La prise en compte de l’intérêt général des habitants de la Métropole au travers du vote des délégués de toutes les villes (en attendant une élection au suffrage universel direct), en premier lieu les maires, est un progrès démocratique. Par ailleurs, les communes, dont l’identité est forte dans la banlieue parisienne, sont confortées comme des échelons démocratiques essentiels, en charge en particulier des services de proximité.

 

 De part et d’autres du Périphérique, à Montmartre ou à Saint-Denis, à Gentilly ou à la Butte aux Cailles, les habitants parcourent quotidiennement un même bassin de vie : l’organisation territoriale doit enfin en prendre acte.

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Rédigé par ps-gentilly

Publié dans #Politique locale

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Publié le 27 Juin 2013

Lors des dernières élections municipales, notre liste a proposé d’augmenter « la diversité et la qualité du logement social et privé ». Ce programme reste d’actualité car
à ce jour, la politique menée répond insuffisamment  aux besoins de nos concitoyens.

Aujourd’hui, près de 70% des Français peuvent prétendre à des logements sociaux de diverses catégories, c'est-à-dire adaptées à leur niveau de revenus. A Gentilly, comme ailleurs, il faut donc défendre le parc de logements sociaux tout en le faisant évoluer afin qu’il s’adapte mieux à la diversité des revenus des ayant-droit.

A cet égard, nous devons nous saisir des mesures gouvernementales sur la relance du logement intermédiaire. A titre d’exemple, l’aménagement du terrain de l’ancien collège pourrait être une occasion de réaliser cette mixité nécessaire.

Le développement du logement intermédiaire faciliterait aussi la mobilité au sein du parc  social en libérant plus rapidement des logements au profit des familles qui ne peuvent accéder qu’aux logements sociaux ou très sociaux.

Il est enfin indispensable d’accélérer la rénovation thermique des logements. Là encore le Gouvernement a pris de nombreuses mesures dont Gentilly peut bénéficier.

Durant cette mandature, les travaux de renouvellement urbain du Chaperon Vert (ORU) ont débuté. Des points satisfaisants sont à noter, comme l’aménagement du terrain" Lénine" ou la reconstruction de l’école Jean Lurçat. En revanche, pour le renouvellement de l’existant, les bonnes décisions n’ont pas été prises. Pour construire plus de logements il fallait densifier, ce qui a été fait ailleurs, à juste titre, par la municipalité. C’est aussi ce qui a été décidé sur la partie arcueillaise du Chaperon Vert avec un ensemble d’environ 500 logements, presque terminé. Le bâtiment de dix étages donnant sur la place Marcel Cachin sera ensuite détruit et remplacé par 40 logements intermédiaires, un espace socio - culturel et des locaux d’activité. Gentilly a fait un tout autre choix en se contentant de réhabilitations dans les deux autres bâtiments de dix étages situés sur son territoire. Ces travaux ont souvent été pénibles pour les locataires avec un résultat qui n’est pas à la hauteur des enjeux. Ils seront financés par une hausse des loyers d’environ 30%. Or, il est probable que dans 10 ou 20 ans, lorsque les locataires auront fini de payer les rénovations, le remplacement de ces bâtiments s’imposera.

Le chantier de la ZAC de la Porte de Gentilly tarde à débuter. Quarante  logements supplémentaires y sont prévus : c’est bien, mais cela reste peu pour faire face aux besoins. Quant au projet de création dans les ex bains-douches d’un pôle pour " l’image en mouvement et le son", s’il est ambitieux, il ne remplacera pas la salle de spectacle polyvalente qui manque dans notre commune.
Même si le bilan des constructions à Gentilly reste honorable, il nous semble possible d’aller plus vite et plus loin concernant les chantiers à venir (zone de projet sur l’avenue Paul Vaillant-Couturier, constructions autour de la deuxième sortie du RER, ancien terrain du collège et aménagements le long de l’A6B en face de la future station de métro de la ligne 14…), et d’augmenter en le diversifiant le parc de logements de notre ville.

 

A paraître dans VAG

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Rédigé par Frédéric

Publié dans #Politique locale

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